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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 20:37

Le 14 juin 2009 Laurent Fignon révèle qu'il souffre d'un « cancer avancé » des voies digestives. Il ignore si cela peut être lié aux « doses ridicules» de produits dopants qu'il a pris, « «comme tout le monde », tout au long de sa carrière sportive……

« Comme tout le monde »…la  liste est longue : Indurain (blanchi pour cause d’asthme !) Pantani (mort d’une overdose), Riis, Ulrich, Contador, Armstrong….Sans parler de notre héros national Jalabert suspecté à son tour !

Chaque année, depuis des lustres, on nous dit que le Tour est propre, chaque année nous apprenons que les Champions  des Tours précédents se sont dopés. Chaque année on nous prend pour des jambons… Et voici  que le Président Hollande  y va lui-même  d’un  « Le Tour est propre aujourd’hui »

Quand Il n’y a plus de respect pour les citoyens, il n’y a plus de Démocratie.

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 21:53

Petit à petit les « Politiques » grignotent sur le droit des Peuples  à disposer d’eux-mêmes et leur  rôle (celui de Peuples) se réduit maintenant  à celui d’une machine à voter tous les cinq ans.

La  formule fondatrice de la Démocratie : « Gouvernement du Peuple, par le Peuple, pour le Peuple » est déjà du même tonneau que le secret de l’instruction ou le droit à la présomption d’innocence : ça relève de  la galéjade.

Comme le peuple, beat,  reste insensible à toutes ces hypocrisies, les  « politiques » gagnent peu à peu du terrain…..Foin des referendums  par exemple car si le peuple est reconnu assez intelligent  pour élire les impétrants,  le voici d’un coup présumé idiot quand il s’agit de prendre une décision essentielle.

Ceci étant, la possibilité de choisir tous les cinq ans  reste par rapport à d’autres régimes une panacée  que  plus d’un nous envie…Mais voici que la décision de la Cour Constitutionnelle  remet le  droit de choisir en question.

Alors : Le simple fait théorique qu’une décision de la Cour Constitutionnelle  ait, même indirectement et par voie de conséquence, droit de vie ou de mort sur un Parti me fait froid dans le dos…

Si un Parti déborde  de 500.000 euros sur 22 millions dus par l’Etat, ce Parti doit d’abord rembourser cette somme. Rien de plus normal. Qu’il  soit, de surcroit,  astreint à payer une forte amende me parait de bon aloi. Mais que l’Etat en profite pour esquiver sa dette prenant ainsi le risque de supprimer ce Parti  est, pour ma part, en parfaite contradiction avec la conception de la Démocratie à la Française. Si une Cour, aussi Haute, aussi Sage,  soit-elle,  en vient  pour quelque raison que ce soit à empêcher  le libre choix du Peuple  ne parlons plus de Peuple Souverain.

Je ne suis pas à l’UMP, je n’ai jamais voté pour l’UMP  mais je vais donner à l’UMP, non pas pour ce Parti mais pour que  la Démocratie reste  vivante.

L’idée qu’il y ait en France, comme pour les théâtres, certains Partis subventionnés et d’autres qui ne le sont pas est originale mais je n’appelle pas cela Démocratie.

 

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 12:54

Hier, cette jeune Femme courageuse et talentueuse, nous a, elle-même, démontré qu’elle n’avait pas été la bonne personne à la bonne place.

Son exposé  nous a fait voir qu’elle confondait  sa vocation  de militante  avec un rôle ministériel et que, quand  l’écologie passe par des solutions pragmatiques  elle lui  oppose  des problèmes d’ordre idéologiques…  

Bref Mme Batho n’était pas plus à sa place  que celui qui l’y avait mise : Jean-Marc Ayrault.

En effet, un Chef c’est d’abord celui qui  a pour aptitude quasi infaillible de savoir choisir ses collaborateurs. Sur ce point-là, on ne peut pas dire que le Premier Ministre  ait la main verte… Bien qu’il y ait quelques exceptions : Laurent Fabius,  Yves le Drian, Manuel Valls, Pierre Moscovici…

S’il vous plait, Messieurs, ne lâchez pas la barre surtout !!  

 

 

 

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 15:41

L’avenir de Jean-Marc Ayrault, en tant que premier Ministre,  oscille entre la perspective d’être démis par le Président  ou de devoir faire face à des échéances électorales  qui se rapprochent un peu plus à chaque jour.  Compte tenu de son bilan économique et social, (récession et chômage)  les auspices ne sont pas bons.

Au fur et à mesure que le temps passe, on peut prévoir  la montée d’une certaine fébrilité dans les rangs socialistes et affiliés.

D’où, pour Jean-Marc Ayrault,  la nécessité d’affronter la tempête avec un quarteron d’officiers dévoués corps et âmes prêts à se sacrifier pour la cause sacrée du Président de la République.

Delphine Batho est la première victime de cette nécessité disciplinaire dont nous verrons si elle s’avère efficace  compte tenu  du nombre très important de Ministres dont  certains  n’ont peut-être pas l’esprit kamikaze chevillé au corps.

Les vacances  viennent à point  faire une pause mais je gage que nous aurons pas mal d’autres surprises vers la fin de l’année.

 

 

 

 

 

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:18

François Hollande veut tout à la fois satisfaire  Bruxelles et  s’offrir  son Versailles : L’Education Nationale. Pour construire son Palais  Louis XIV à saigné le peuple. Pour  financer  son hobby  François Hollande saigne l’Etat.

L’avenir dira si Vincent  Peillon est à la hauteur de Le Nôtre et si son œuvre aura le même éclat dans la fuite  des  temps.

L’éducation ne vaut que par la qualité des Professeurs. Le Ministre fait le pari de la quantité jointe à l’excellence, tout en refusant  que celle-ci  soit bien  payée  (35% de moins que leurs collègues Allemands). Sans doute table-t-il   sur la conscience entéléchique du corps professoral, ainsi que sur la bienveillance des syndicats  pour  pallier la carence sonnante et trébuchante des émoluments.  A moins que l’on ne s’aperçoive bientôt que  les difficultés de recrutement exigent un coup de pouce en plus des  64 milliards déjà affectés.

La première victime de ce saignement est l’écologie : Delphine Batho  a eu raison de quitter ce Ministère dès lors que Louis Gallois avait  annoncé lors d'une réunion qui a eu lieu lundi 1er juillet qu'aucun projet d'investissement d'avenir ne figurerait dans le budget du ministère de l’écologie.

Mais ceux pour qui l’écologie n’est qu’un tremplin politique  auraient tort de se plaindre : Ils doivent aux Socialistes (merci Mme Aubry) d’être Ministres, Sénateurs ou Députés. Que veulent-ils de plus ? De l’argent ? Du respect ? De l’Honneur ? Faut pas pousser!

 

 

 

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 17:56

Celle de ceux  qui ont le chic pour faire oublier  les échecs présents par des serments  de succès à venir.---Ce  fut d’abord la  promesse écrite et non tenue d’un  déficit  à 3% en 2013. Puis l’assurance  d’un bon résultat en 2014, dont nous savons déjà qu’il ne sera pas bon. Nous voici maintenant avec un « promis juré 10/10 »  en 2015.--- Si les socialistes veulent y croire encore,  une majorité de Français n’est plus convaincue.

Ceci pour une raison qui crève les yeux : L’élève  France s’amuse trop et ne travaille pas assez. Ce n’est pas qu’il manquât de capacités : Simplement, face à des condisciples  souvent  moins doués, ses pitreries en fond de classe (parfois  vénérées  comme exceptions culturelles)  ne compensent pas le manque de labeur trivial des stakhanovistes de la réussite avec lesquels il est en compétition.  (Travaillez, prenez de la peine c’est le fond qui manque le moins).

C’est en 2004, sous des pouvoirs  de droite, sous Raffarin, sous Villepin  puis sous Fillon,  que la compétitivité Française n’a cessé de décroitre  jusqu’à atteindre 70 milliards de déficit commercial en 2011. Jusque-là  ces gouvernements (sans pour autant pallier la cause) (1)  avaient  artificiellement  maintenu une certaine croissance grâce à la dette.

Las ! Le tandem François Hollande-Jean-Marc Ayrault est  bloqué  sur sa prétention à résoudre la quadrature du cercle en équilibrant les finances publiques tout en réduisant la dette sans prendre (pour cause politique) (2)  des mesures drastiques  en matière de travail réellement productif.

On voit le résultat : économie en récession,  chômage en progression, et...dette  publique en augmentation  (36,5 Milliards ce premier  trimestre par rapport au précédent !) (3)

 « Papa, Maman, on vous jure que nous aurons bientôt de bonnes notes » …   Ces enfants  sont  charmants…

 

 

La démocratie avoue là ses faiblesses dans les périodes difficiles.

          2)        Idem !

          3)        L’Expansion-L’Express.

 

 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

   

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 11:01

Dans le match qui l’oppose à l’Allemagne et à la Commission Européenne,  la France marque des points :

--C’est  le renoncement, par la Commission Européenne, de l’exigence  du déficit de 3% en 2013 stipulé dans le traité de stabilité budgétaire, la France gardant la main sur l’opportunité de la  manœuvre en temps et en valeur.

--C’est  l’abandon par la Commission d’une norme Européenne  en matière d’âge de départ à la retraite, chaque pays ayant sa spécificité.

--C’est la victoire Française sur l’exception culturelle dont Mme Bricq dit que nous avons obtenu la ceinture et les bretelles.

--C’est  le déblocage accéléré  de huit milliards d’Euros pour lutter contre le chômage des jeunes dans treize Pays de l’Union sur les vingt-sept. La France pour sa part devant recevoir six cent millions d’euros dans les deux prochaines années.

Cela veut dire (27 moins 13)  que 14 Pays   ne toucheront rien, alors qu’ils ont (autant et même  plus que d’autres) déjà  craché au bassinet. Pour le moment, on qualifie cela de  principe d’entraide envers des Pays en difficultés…  Eu égard aux taux de chômages  insupportables constatés dans certains Pays  cette  mesure est nécessaire et  profite à l’ensemble des  membres de la communauté. Il n’en reste pas moins que  c’est un principe qui donne   la prime à la médiocrité plutôt qu’au mérite. 

Pour le moins, il  serait honnête de reconnaitre que ceux qui ne recevront rien,  grâce à un chômage  contenu,  ont fait précédemment  des efforts considérables  pour en arriver là. Les bons résultats ne leur sont pas tombés du ciel.

Il n’empêche que les critiques contre ces pays  vont bon train. Elles  ne sont toutefois  que  la rançon inévitable de l’importance économique et politique dont l’Allemagne est le symbole.  Bien que première  contributrice  à tous les plans d’aides  à des Pays  européens plus ou moins en faillite c’est  (logiquement ?)  Elle qui est la plus mal aimée.

L’attitude du Président Hollande donne à penser  qu’il n’y a pas, sous prétexte de souveraineté, d’incompatibilité entre  l’exigence d’un retour  à l’autonomie  quand  la main tend la sébile.

Ce n’est pas certain et, pour ma part, j’estime que la France n’a aucun intérêt à manifester trop d’arrogance et  à entrer en conflit. Il y a quelque chose  de bancal dans le raisonnement qui consiste à exiger de l’Europe la manne céleste  tout en la vouant aux gémonies.  

Les Peuples  qui se font fourmis pour secourir les cigales restent, pour le moment, impassibles. Est-il utile de leur donner trop vite à croire qu’ils ne sont que des caves ?... Si les caves se rebiffent l’Europe est foutue !

 

 

 

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 09:34

Parce que le Président Hollande a commis une nouvelle erreur : Celle  de remettre aux calendes grecques  le jour où « des choix et des aménagements auront à être faits » Jour,  pressenti par lui-même comme  nécessité   de changer de politique et de gouvernement.

En attendant, même si, au nom des vertus socialistes, les fonctionnaires acceptent de se serrer la ceinture, même si les professeurs souffrent d’être moins payés que leurs collègues  Allemands, même si les élus  de terrain admettent de restreindre leurs aides aux investissements,  il n’empêche que  l’engraissement  du mammouth de l’éducation nationale  et le traitement artificiel du chômage vont (pour ces deux seuls facteurs)  coûter très cher à l’Etat. Très cher par les dépenses directes qu’ils induisent mais très cher aussi par le manque à gagner.

Si François Hollande et Jean-Marc Ayrault persistent à vouloir  contenir  le déficit  budgétaire et la dette, force leur sera de recourir une nouvelle fois  à l’impôt, ce qui augmentera  d’autant le risque de  récession. A moins  que, selon l’adage  « comme on fait son lit on se couche » ils  laissent filer la dette et le déficit en retardant ce  « Jour »  dont parle le Président…

 

 

 

 

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 11:12

Lors de la Grande Messe qu’il se fit hier au Parlement pour consacrer la Loi Peillon, Madame la Rapporteure Générale du projet, Françoise Cartron, a lâché un « comme nous avions convenu »  aussi retentissant qu’un pet dans le silence de l’Elévation…

N’ayant, moi-même, que très peu fréquenté l’école, je n’aurai garde de prendre mon tressaillement pour une réaction de bon aloi. Aussi priais-je  Madame la Vice-Présidente de la Commission de la Culture et de l’Education  de ne voir là, que l’appétence d’un mauvais élève, tombé par hasard sur  « Je ne dispute jamais d’un nom sans qu’on m’explique le sens qu’on lui donne » et resté stupéfait par  l’essentiel de cette phrase, en quête, pour une fois,  de compréhension.

Ne doit-on pas dès l’Ecole Communale, comme on le faisait jadis, s’assurer de la sécurité de l’entendement plutôt que de sa prolixité ? N’est-il pas fondamental (et préalable  à toute autre étude)   de ne pas confondre le sens d’être et d’avoir ?

Venons-en au fait : En principe « Comme nous  avions convenu »   est prohibé par les puristes de l’Académie Française. On ne doit pas dire et encore moins écrire (tel que l’était le discours de Mme  Cartron)  «  Comme nous avions convenu » mais « Comme nous étions convenus ».

Toutefois il est exact que nombre d’écrivains célèbres  ont employé le verbe avoir  et bien qu’il soit  recommandé de l’éviter dans la langue « surveillée » l’ombre de la faute  des grands estompe celle des  petits.

Eristique fallacieuse  d’un estropié de l’école de Mégare me dira-t-on : Peut-être !  Sauf, que cette p***** de langue Française  est si subtile que la  moindre  interversion  donne  au propos un sens différent, lequel, en l’occurrence  enfume celui  de Mme la Sénatrice. En effet  « être convenu » donne le sens d’un accord, alors  qu’ «avoir convenu »  penche plutôt  pour  celui de plaire. Est-ce bien là le sens qu’il nous faut  retenir ?

Plus prosaïquement la différence entre  avoir le plus gros budget de l’Etat et être capable d’en tirer le meilleur profit n’est, sinon évidente,  pas moins cruelle pour le jeune chômeur.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 10:33

Dans  leur logique (1),  Arnaud Montebourg,  Jean Luc Mélenchon,  Pierre Laurent (et bien d’autres)  ont raison : Une politique économique et sociale de gauche est incompatible avec  la rigueur exigée  par la  philosophie Européenne  de l’Euro fort. Il lui faut, au contraire une monnaie faible et abondante avec tendance à l’inflation.

Dans leur logique, mais pour d’autres causes, le Président de l’Assemblée Nationale (et bien d’autres)  ont, également, raison : la position  de l’Allemagne les conduit droit, en France, vers un échec électoral.

Il ne serait pas exact de dire  qu’ayant voté pour François Hollande, les uns et les autres  auraient dû  savoir à quoi s’attendre car  le Candidat les a trompés en affirmant qu’il renégocierait le traité Européen.  On peut toutefois, comme au temps de Mitterrand, les taxer d’une très grande (feinte) naïveté.

Quoiqu’il en soit, s’il est, comme je le pense, avéré  que Jean-Marc Ayrault  a d’ores et déjà  perdu sa bataille et que sa  détermination (qui n’est en fait qu’une sorte d’obstination  due à un refus de voir la réalité en face)   conduit, soit au chômage, soit à la récession, soit à la dette  avec probablement un peu de tout ensemble,  la seule ressource possible est en effet d’essayer  de faire croire  que c’est la faute à  l’Allemagne, à Mme Merkel ou à M. Barroso.

Bien qu’il n’en souffle  rien, j’observe que le Président Hollande est sur la même ligne : Ses déclarations au Japon militent nettement en faveur d’une relance de la planche à billets de la BCE. Il a tout à  gagner aux attaques de la politique Européenne : au mieux il récoltera le secours dont on a tant besoin, au pire il y trouvera une bonne excuse.

Une connivence tacite entre lui et les contempteurs  n’est, d’ailleurs, pas  impossible, à l’insu du plein gré de Jean-Marc Ayrault, cela va sans dire…

 

 1)        Inutile de revenir sur  le manque de compétitivité de notre industrie dans  l’hexagone…Moins connu est celui du manque de capacité industrielle pour des productions plus  haut de gamme. Par exemple il y a actuellement une forte demande mondiale  pour un avion turbo-prop de 80/ 90 places   dont la fabrication est formellement refusée par Air bus par manque de capacités de conception et de construction…

 

 

 

 

 

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