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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 10:32

En 2003, sous de faux prétextes et sur la foi de documents falsifies, les Etats-Unis entament la " Troisième guerre du golfe " en Irak. En 2011 Barak Obama finit de retirer ses troupes laissant, malgré l'avis de nombre experts, le Pays dans le plus grand désordre aux mains d'un gouvernement rejeté partisan et impuissant.

On sait ce qu'il en est aujourd'hui : Un pseudo califat d'assassins va des portes de Bagdad jusqu'à Mossoul et à la Syrie....Cette belle réussite dont GW Bush et Barak Obama portent leur part de responsabilité ne doit rien à la France qui, par la voix de Dominique de Villepin, avait, à l'ONU, mis en garde le Monde contre une telle folie.

Avec 660 milliards de dollars par an (1.8 milliards par jour !) de budget militaire, l'Amérique a très largement les moyens d'armer les peshmergas et de prendre seule toutes mesures (possibles ?) propres à empêcher Daech de commettre ses crimes. Par comparaison les 60 milliards de budget militaire français ne représentent même pas le dixième de celui des Etats-Unis.

C'est donc sur un plan purement politique que Barak Obama fait appel à une coalition internationale espérant ainsi refiler sa patate chaude au nom du danger (réel) que Daech fait peser sur l'Occident. Il a trouvé en François Hollande un "client" émérite qui n'a pas hésité un instant à saisir la patate à pleine main...

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 14:01

Manuel Valls a « impressionné » Angela Merkel. « Il a fait preuve d’énergie et de poigne » a déclaré aux « Echos » Peter Terium, le Président du directoire du groupe d’énergie RWE.

Bravo ! Mais à quoi servent l’énergie et la poigne si elles ne se concrétisent pas par des résultats ? Pour le moment, force est de constater que les résultats de Manuel Valls ne sont pas meilleurs que ceux de son prédécesseur, pourtant réputé lymphatique.

Mais François Hollande répond à cette question : « Qu’on ne nous demande pas de faire en 5 ans ce que nos amis allemands ont réalisé en plus de 10 ans dans un environnement plus favorable et sans contrainte de déficit »

Le Chef de l’Etat n’attend donc pas de la force (?) de Manuel Valls des résultats vraiment probants avant 2020. ---Cette attente est-elle possible ?

Economiquement Oui. À condition que la France continue de bénéficier de prêts à discrétion et à bons comptes…Pour le moment c’est le cas. Mais cela dépend des politiques monétaires macro-économiques des Banques Centrales notamment FED et BCE. Cela dépend aussi du contexte international.

Politiquement se « Donner du temps au temps », ainsi que le veut le Président, implique déjà qu’il soit réélu en 2017. N’est-ce pas optimiste?

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 08:52

Plus fort en verbe qu'en résultats Manuel Valls a aussi le don d'un Frégoli politique assez génial.

A peine a-t-il reçu la confiance des socialistes sur le thème " L'europe et l'Allemagne doivent assumer leurs responsabilités pour donner la croissance" que le voici à Berlin pour se faire adouber par la Chancellière Allemande.

Après avoir affirmé là bas que "La France doit assumer ses responsabilités" et donné un calendrier pour la mise en oeuvre " De réformes structurelles toujours évoquées et jamais mises en oeuvre" Angela Merkel a reconnu que ce programme " Très ambitieux" était "Impressionnant"

Il est vrai que ceci est rendu possible parceque les socialistes ne vont quand même pas jusqu'à sacrifier leurs fauteuils à leurs idées.

Angela Merkel, quant à elle, se fiche un peu du déficit français pour autant qu'il ne touche pas sa bourse. Le principe des réformes est plus important que leur impact dans la mesure où il donne pretexte à une bonne entente.

Qu'est-ce qu'une différence de plus ou moins 40 à 50 milliards d'euros de déficits tant que la France bénéficie de crédits à volonté et à bons comptes? On fait sur ce sujet beaucoup de bruits pour pas grand chose....au moins tant que cela durera!

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 08:32

C'est inexact : Lors de sa dernière conférence de presse, le Président Hollande a dit quelque chose de très vrai : «Inversement à d'autres pays qui procèdent par coalition, la vie démocratique française se fonde sur l'antagonisme de deux grands Partis » L'un gouverne l'autre s'oppose.

L'absence remarquée de l'UMP en tant que force d'opposition cohérente et globale a, depuis deux ans, privé la République de vie politique au sens démocratique français tel que le voit, à juste titre, François Hollande.

Contrairement à ce que dit le Premier Ministre l'arrivée de Nicolas Sarkozy va (en bien ou en mal) changer cela. La France, privée d'opposition, souffre d'un déficit démocratique qui la pousse dans les extrêmes ou l'abstention. Si Nicolas Sarkozy est élu à le tête d'un grand parti de droite, s'il réussit à fédérer les différents courants, le paysage politique actuel s'en trouvera profondément changé.

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 10:13

J'y suis, dit le Président, par la volonté du Peuple jusqu'en 2017.

J'y reste par la force des Institutions et la confiance du Parlement.

J'y reste parce que parti d'une situation en faillite j'ai suivi la seule voie possible : Réduire les dépenses et dynamiser les entreprises.

J'y reste parce qu'aillant fait mon travail c'est à l'Europe de faire le sien : Apporter la croissance.

Je ne renie en rien de ce que j'ai dit de l'ancien Président : Il est fautif d'avoir mis l’État en faillite.

Je persiste dans le bien fondé de mes actions. Leur succès dépend maintenant de l'Europe et de l'Allemagne.

Les sondages sont le bruit qui se fait lorsque passe la caravane. L'Histoire me donnera raison !

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 14:37

Si notre dette dépasse le PIB, si le chômage augmente, si le déficit se creuse, si la croissance est faible, « C'est la faute à Sarko ».

Manuel Valls se dit impatient de reprendre l'antienne qui a valu la victoire à son camp. Au contraire de Jean-Yves le Drian, qui fait son travail dans la discrétion, Manuel Valls est plus à l'aise dans l'affichage médiatique et la Com. Ce sera pour lui l'occasion rêvée de retrouver un terrain qu'il affectionne mais, mine de rien, c'est un énorme boulot peu compatible avec celui de Premier Ministre auquel il ne consacre peut-être pas déjà assez de temps.

Manuel Valls est parfait dans ce rôle de bretteur, tâche essentielle pour faire remonter la cote de François Hollande. N’empêche qu'il lui reste aussi à s'occuper des problèmes de la France et comme dit le proverbe on ne peut pas être, à la fois, au four et au moulin.

Bernard Cazeneuve, efficace et posé , semble fait pour ça. « The right man in the right place » disent les Anglais.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 13:13

La question n'est pas de savoir si un quarteron de députés socialistes assis entre le prie-Dieu de leur église et le fauteuil de leurs électeurs, vont adopter la position de Ponce-Pilate en s'abstenant de voter la confiance au Gouvernement. Cette querelle entre Anciens et Modernes d'une même chapelle a quelque chose d'affligeant.

La question est de savoir si la Fed va garder sa politique de liquidités macro-économiques ou si elle va lever le pied en faisant (même légèrement) remonter ses taux d’intérêts. La conjonction entre une évolution de la dette ( déjà au seuil du PIB) et une augmentation des agios entraînerait, ipso-facto, si ce n'est un scénario à la grecque, une véritable politique d’austérité.

La vraie question est donc de savoir si Manuel Valls va pouvoir se contenter de faire semblant de jouer au dur tout en laissant filer le chômage et la dette...

La réponse est à Washington.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 12:57

Une fusée qui ne part pas droit ne monte pas au ciel dit Dominique Strauss-Kahn... Trop tard, trop peu, trop lent : François Hollande a foiré son quinquennat...Qui peut croire que les velléités vertueuses et théâtrales de Manuel Valls y changeront grand chose ? Alors, à défaut d'une croissance mondiale salvatrice qui ne semble pas vouloir venir, reste la guerre !

Dans « Histoire d'une névrose, la France et son économie » Jean Peyrelevade observe que la France se distingue historiquement par une règle récurrente qui soumet son économie à l’État. Il observe également que la France a été, au travers de son histoire, le Pays le plus guerrier d'Europe, (si ce n'est du Monde) et qu'il y a une relation de cause à effet entre l'économie et la guerre. Sans guerre, l'économie française perd son objectif traditionnel et s'en trouve déboussolée. Quand le grand Colbert favorise le développement du commerce et de l'industrie en France par la création de fabriques étatiques c'est dans un but guerrier.

Il n'est pas étonnant de voir le Président de la République, par nostalgies commémoratives interposées, revenir instinctivement à des envies belliqueuses plus ou moins larvées. Les prétextes ne manquent pas : Ici c'est le Mali et là le Centre Afrique. A défaut de pouvoir entrer directement en guerre avec la Russie, c'est par l'Ukraine que l'on amorce le conflit.

Mais le meilleur est à venir : Par suite de l'incroyable cécité Américaine face aux problèmes du Moyen Orient, Barak Obama a puissamment équipé et financé une armée d'assassins qu'il nous invite derechef à combattre.

Ce troisième front, et non des moindres puisqu'il implique de violer l'espace aérien de la Syrie, vient à point nommé pour renouer avec nos traditions guerrières, sauf que cette fois, nous ne disposons plus de la maîtrise de notre monnaie pour pallier les déficits.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:28

PIB en contraction, investissements en baisse, excédent commercial en recul: l'Allemagne donne des signes de fatigue que ses démêlés avec la Russie ne vont pas arranger. S'agit-il d'une fièvre passagère ou d'un malaise plus profond ? Wait and see !

Dans un premier temps ce crépuscule du Dieu aura un aspect positif sur l'image de la France. En effet les carences de celle-ci sont d'autant plus cruelles qu'elles se frottent à la réussite d' outre Rhin. Il suffit que le miroir Allemand ternisse pour que nos problèmes deviennent moins flagrants.

Nos mêmes défauts comparés aux autres grandes puissances économiques de la zone Euro ( Italie et Espagne) révèlent un malaise global, encore plus profond pour la dette Italienne et bien plus grave au regard du chômage Espagnol.

Le déclin Allemand serait donc plutôt bon pour nous en ce qui concerne l'image et l'espace commercial dégagé par un affaiblissement de la concurrence Allemande. A condition que la France sache en profiter. Il serait aussi de nature à faire baisser l'Euro...

N’est ce pas ce que souhaitent officiellement Arnaud Montebourg et les frondeurs ? Car l'inflation est le moyen le plus sûr, le plus rapide, le plus indolore de faire baisser les salaires et le pouvoir d'achat.

N'est ce pas ce que veulent en secret le Président de la République et le Gouvernement ?

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 09:43

« La confiance est un mot qui ne figure pas dans les lois ou dans les règlements, qui ne coûte rien mais qui peut rapporter beaucoup. Elle commande beaucoup de choses. Elle ne résout rien par elle-même, mais elle autorise tout si on sait la saisir. Et c’est pourquoi je veux redonner confiance aux Français » (François Hollande)

Cette confiance que le Candidat Hollande a su gagner mais que le Président a aussitôt perdue donnera-t-elle à Manuel Valls l'indispensable soutien pour assurer sa réussite ?

Je ne parle pas de la confiance de façade dont les renâclements d'une partie de la Gauche ne sont que manière de vouloir s'affirmer. Le Premier Ministre aura celle du parlement dans quelques jours. Je parle de la confiance qu'évoquait François Hollande: celle du Peuple sans laquelle il n'est pas de vraie démocratie.

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