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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 19:32

En fonction de ce constat deux écoles s’opposent :

 

1) Les politiques (poussés par les « Verts ») prétendent que c’est le comportement de chacun qui est en cause et que toutes mesures, y compris contraignantes, propres à le changer, résoudront le problème.

2) Nombre de «  Savants », sans pour autant  négliger l’importance de la conduite individuelle, estiment que le fond de la difficulté réside dans le système lui-même.

 

Les uns veulent simplement décrasser le filtre à air alors que les autres préconisent de changer la conception du moteur.

J’opte, pour ma part, pour le second diagnostic qui implique évidemment que le filtre à air soit propre et l’échappement débouché.

 

Je sélectionne trois points essentiels susceptibles de pallier, tant soit  peu,  le dysfonctionnement :

 

--La Démographie : Il ne faut pas plus d’humains sur la planète qu’elle ne peut en supporter.

--L’Argent : Aujourd’hui Maître de l’Homme, l’Homme doit redevenir Maître de l’Argent.

--Le Temps : redonner « du Temps au Temps »

 

 En ce qui concerne la démographie le livre de Daniel Cohen, précédemment cité, procède à une analyse circonstanciée depuis les  théories de Malthus à une projection sur l’avenir.

 

Au sujet de l’Argent un exemple suffira : il est extrait d’une série d’articles  à portée essentielle parus sur Thésaurus «  La Charia dans le Code Civil » je cite :

  «  En effet, la Charia édicte cinq grands principes qui encadrent le rapport des musulmans à l’argent : prohibition de l’intérêt, de l’incertitude (aléa, terme du contrat) et du hasard (autrement dit la spéculation), obligation d’adosser tout placement à un actif réel, principe du partage des profits et pertes entre le prêteur et l’emprunteur.

Ces interdictions posées on voit aisément que la notion même de crédit produisant des intérêts du seul fait d’avoir fourni de l’argent et selon le temps qui passe est inacceptable.

La notion d’intérêt est acceptable lorsqu’il est associé aux principes de partage des pertes et profits (la rémunération est fonction du résultat économique du placement) et de connexion à un actif réel (le prêt ou l’investissement doit servir à créer de l’activité et de la richesse). Le rendement d’un placement n’est alors pas le fait du simple temps qui passe, mais correspond à la rémunération du service d’intermédiation bancaire associée à une activité économique réelle dont le risque est partagé entre le prêteur et l’emprunteur »

Pour bien éclairer les observations qui suivent, lire le reste des articles d’Ydhista Lévisoïtin lesquels sont, comme d’habitude, extrêmement bien documentés et explicités.

J’observe donc  (ma qualité de mécréant m’en garantissant la liberté) qu’à partir de règles qui me paraissent frappées au coin du bon sens, de la morale et de l’utilité,  on tortille des fesses afin que ces préceptes puissent s’accorder avec le système Capitalosurconsommateur tant chéri. Il serait peut être  opportun d’envisager de renverser la vapeur et de faire le contraire.

 

Le Temps. La vitesse est une grande  bouffeuse d’énergie et par conséquence émettrice  de pollution. L’accélération en toutes choses relève des conséquences du système mais aussi de l’addiction. On ferait bien de relire ce qu’en pensent les philosophes.

Anecdote : Les Sages des Sages décernent le Prix Nobel de la paix à Barak Obama.  Certes l’Homme est valeureux et sympathique mais il n’a que 9 mois de pouvoir et reste empêtré dans une guerre en Afghanistan. C’est un peu comme si on décernait le Prix Nobel de Chimie à  quelqu'un avant même qu’il ne termine ses expériences. Aux  commentaires étonnés, les Sages de répondre en substance  «  Que voulez vous : on n’a pas le temps d’attendre des résultats que,  par ailleurs, nous subodorons, d’avance, bénéfiques »

 

Marrant ! On est en plein dans la métaphore de Bergson qui démontre qu’en remontant le couloir d’un rapide on va plus vite que lui. Les Sages du Prix Nobel vont plus vite que le temps. A ce train là, ils seront morts demain.

 

A suivre….

 

 

 

 

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 11:12

L’addiction maladive de « l’homo consumérus » à la croissance joint  à une démographie en augmentation constante condamne, tôt ou tard, la société à un choc frontal  avec l’écosystème  de notre planète.

De nombreux économistes, sociologues, scientifiques,  tous savants, parlent et écrivent sur ces sujets sans esprit de lucre, sans ambitions politiques et sans émettre (ou si peu) de CO2. (Voir au sein même de cette communauté certains blogs qui apportent avec  les mêmes valeurs des éclairages précieux sur les questions du moment)

Ils sont très peu entendus par les masses. Mais quand M. Al Gore  ou M. N. Hulot font un film à grand renfort d’argent et de dépenses énergétiques polluantes le public est touché alors  même que  ce qu’on lui montre relève  plus  du spectacle que de la science. (1)

Après tout peu importe. Le problème existe et  il est bon qu’on en prenne conscience, mais tant qu’a faire il serait préférable que ce fût en toute honnêteté intellectuelle et scientifique.

 

Ceci étant, j’ai du mal à avaler les contradictions soi-disant écologistes que l’on me sert à longueur de journée. Alors  j’en cherche les raisons :

n  Pourquoi préférer les centrales thermiques (riches en CO2) aux nucléaires ?

n   Pourquoi les pesticides plutôt que les OGM ?

n  Pourquoi les biocarburants alors que la famine sévit dans certaines régions du monde ?

n  Pourquoi une taxe Carbonne si on ne doit pas la faire payer ?

 

A mon sens on peut chercher la cause d’une  de ces irrationalités dans un exemple typique : Le Film « Syndrome du Titanic »

 Dans un objectif essentiellement didactique un commentaire dirait :

Ce film a employé X personnes pendant Y temps.

Il a couté X Euros. Le rapport minimum espéré est de ….

En matière de pollution il a émis en Co2…, en énergie…. dont électrique…. etc etc.

Par la même, on démontrerait que dans le système actuel on ne peut dénoncer le crime qu’en commettant le crime.

C’est là, à mon idée, une des clefs du problème.

 

 

 

(À suivre)

 

(1) dans le sens ou science égale objectivité.

 

 

 

 

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 10:14

A tous ceux, qui comme moi, ont des capacités mémorielles et intellectuelles limitées, je recommande ce livre essentiel, de Daniel Cohen, qui, en moins de 300 pages, réussit l’exploit de nous faire voyager  dans l’espace en montrant comment de Rome à Hollywood l’économie façonne la société au fil du temps.

Basé sur des sources autorisées, mondiales et foisonnantes ce n’est pas qu’une rétrospective mais une projection sur les grandes questions  posées au XXIe siècle. 

 Grace à la remarquable capacité de vulgarisation de Daniel Cohen, à sa concision et à sa clarté d’expression il est facile de dégager, sinon les réponses, du moins les embûches auxquelles les  générations qui viennent  risquent  d’être confrontées.

 

n  La planète pourra-t-elle éviter un nouveau suicide collectif, écologiste cette fois ?

n  Comme la crise financière l’a brutalement rappelé, une incertitude d’ordre systémique plane sur le Capitalisme. Sait-il où il va, où il entraine le monde ?

 

 

 

 

 

 

(1) Ne serait ce que sur ces deux questions les réponses des Politiques Français, y compris « Les Verts » me paraissent relever d’une légèreté suspecte conduisant à des mesures à  courte vue  plutôt que de la réflexion approfondie  propre à servir l’intérêt général.

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 10:44

 

J’aime le mensonge, pourvu qu’il soit bête et méchant.

Par exemple :

 

--Plus il ya d’hommes, plus ils sont riches, plus ils polluent : La planète réclame moins d’humains et plus de pauvreté.

 

--La France vit  bien au dessus de ses moyens avec l’argent des autres.

Mon programme : Rembourser nos quelques 1450  milliards de dettes.

D’où : Un tiers des Français se suicident, un tiers émigrent, un tiers sont dans la misère.

Le problème de la pollution est quasiment résolu.

 

-- M. Nicolas Hulot  est devenu riche  (et très pollueur) depuis qu’il est écologiste.

Il est très fier de promouvoir le principe d’une taxe carbone dont l’objet nettement revendiqué est de mettre le prix du carburant à un niveau inaccessible  à l’utilisateur moyen.

Ceux qui pourront payer cette taxe,  M. Hulot par exemple et les riches, pourront enfin polluer à leur guise sur des autoroutes désertes,  dans  un ciel pur, et sur des mers bleues.

 

J’ai connu un Hulot qui  prenait de l’amour pour  donner de la joie. Celui-ci  se sert aussi de l’amour  mais pour tuer nos joies.

 

Bête  et très méchant, n’est-il pas ?

 

 

 

 

 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 11:12

 

 

Croyez-vous, par hasard, que la France  ait pu atteindre les délices du  nirvana  consommateur  par le seul fruit de son travail ou l’exploitation de ses propres ressources ?  Que nenni ! 

Elle le doit, en grande part, à un mystère  fabuleux  qui  échappe à une claire perception de la chose.

Imaginez Ali Baba dans  la mystérieuse vallée d’un improbable désert à l’heure où Allah  éteint les étoiles. Le jour se lève et fait pâlir la sombre nuit, Ali, tapi dans l’ombre,  attend le départ des  quarante voleurs, pour dire les mots  magiques qui vont  le combler de richesses.

Plus prosaïquement le haut fonctionnaire Français préposé à la dette  se contente  d’un mot  de passe tapé sur un écran.  Le résultat n’en est pas moins  prodigieux. Sous ses yeux blasés  des chiffres apparaissent : dix, quinze, vingt, trente milliards, autant d’Euros que le marché propose à la France.

Ce jour là il n’en prendra que neuf, mais quoi qu’il en soit, chaque jour qui passe, la France va quérir dans les  poches du Monde la somme moyenne de 700.000 millions d’Euros.

 

-Que ceux qui ne croient pas aux miracles expliquent déjà d’où vient cet argent :

Des Banques Centrales ? Des Fonds Souverains ?  Mais encore ?…. des  paradis fiscaux, des trottoirs de Manille ou des quarante voleurs ?

-Que ceux qui ne croient pas aux miracles nous disent comment une dette, pourvu qu’elle soit d’Etat, n’est jamais remboursable ?

-Que ceux qui ne croient pas aux miracles éclairent le fait que les intérêts peuvent être couverts par de nouveaux emprunts sans, tomber dans le système Madoff.

- Que ceux qui ne croient pas aux miracles démontrent pourquoi l’on peut fracasser le pacte Européen de stabilité sans que, pour autant, l’Euro en souffre tant soit peu.

- Que ceux qui ne croient pas aux miracles  montrent jusqu’où  la dette Française peut aller, si tant est qu’elle ait des limites, dans les dix ans à venir.

 

Et puis non, vous qui ne croyez  pas  aux miracles,  ne dites rien : laissez nous  à nos rêves…. « Et, qu’aimes tu donc extraordinaire étranger ? – J’aime les nuages qui passent  là-bas, là bas,…. les merveilleux  nuages »

 

 

 

 

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:10
Pour cause de faiblesse mineure.
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 10:26

 

Le tableau de Magritte représente une pipe avec cette légende « Ceci n’est pas une pipe »

C’est quoi alors ?

Matériellement : un tableau

Virtuellement : une pipe

Intellectuellement : une idée

L’idée à donc produit une matérialité (le tableau) et une virtualité (l’image).

La légende met l’accent sur la différence entre la réalité et le virtuel.

Nous restons ébaubis devant cette évidence et marris qu’elle ne soit perçue que grâce à la légende du tableau.

 

De ce fait il faut admettre que notre esprit confond facilement la réalité et la fiction.

Dans ce Monde où le virtuel prend de plus en plus de réalité, il convient de revoir nos habitudes intellectuelles ancestrales lesquelles étaient fondées sur le concret.

Les espèces sonnantes et trébuchantes de nos ancêtres ne sont  plus qu’une ligne sur un écran. Alors que l’Argentier touchait l’argent, le Trader n’en voit plus que l’illusion. Il est dans le domaine de la virtualité.  Nonobstant, si on n’est pas certain que cet argent soit une réalité, il n’est même pas certain que cela dût  être une réalité.  En tant que ligne sur l’écran elle devient produit financier  susceptible de produire de la consommation.

 

 A l’image de certains dessins animés, le Capitalisme court aisément dans le vide, pourvu, toutefois, qu’il ne s’en rende pas compte. Faute de quoi c’est la Crise.

 

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 12:18

 


C’est après demain que Farouk Osni sera, ou non, nommé à la tête de l’Unesco.

C’est après demain que nous saurons si ce frénétique pourfendeur de la Libre Expression

aura  Gloire et Pouvoir au sein du Temple,  symbolique gardien des merveilles matérielles et spirituelles de l’humanité.

Il nous reste quelques heures pour croire que  les 58 pays électeurs feront prévaloir les valeurs sacrées de liberté d’expression et de culture sur la matérialité exigeante de diplomaties  molles et pusillanimes.

 

Quoique….  je me demande, si au sein même des Pays réputés les plus démocrates, il n’y a pas, actuellement, de la part des classes dirigeantes, un certain agacement devant le foisonnement

des idées exprimées par les citoyens. Les possibilités de dire par les blogs et de voir par les yeux  électroniques,  à l’affut  du  monde, posent un évident problème aux pouvoirs.

 

A  preuve l’inquiétant M. Gaino qui déclare «  Internet ne peut être la seule zone de non-droit, de non-morale de la société, la seule zone où aucune des valeurs habituelles qui permettent de vivre ensemble ne soient acceptées. »  C’est donc au nom du Droit qu’il faut soumettre la Liberté.

C’est au nom de la  peur d’un totalitarisme qui serait engendré par la liberté qu’il préconise « Une certaine opacité de la transparence »  Voila bien un sophisme dont la dérive pourrait s’avérer dangereuse. Non  M. Gaino, plutôt que la schlague l'incitation aux respects mutuels.  Hélas  l'opinion  de M. Gaino est aussi  partagée  par certains  journalistes qui voient leurs prébendes remises   en question. M. Thréard :«  Il faut passer l’information au tamis, séparer le bon grain de l’ivraie » D’où la nécessité de passer par le journaliste seul capable (et habilité) de distinguer le bien du mal ! 

Tout cela n’est  que nostalgie d'une certaine censure.

 

Restons les fidèles enfants du Siècle des Lumières et suivons Voltaire quand il disait «  Je combattrai vos idées jusqu'à  l’extrême, mais je mourrai pour que vous puissiez les exprimer »

 

 

 

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 16:52



D'un coupd'éponge humide
Sur l'ardoise noire dela vie
J'efface le temps

Dans ces espaces verts, ouverts,couverts
De fleurs de sang, de couleurs pures, brutes et prudes, chaudes et pastel
Dans ce val de nature, verdure d'un vert dur, chaleur humide
Tendre désinvolture
Suaves bouffées de chlorophylle, contrastes cramoisis.
Rupture citadine
Enseignes  balancées
Où sont passés nos rêves bétonnés?

Emoi et moi? aime moi entier, fertile
Reptile rampant sur l'écume de moiteurs indiscrètes
C'est facile sous la chaleur....Ou est le reste?
Et qu'est ce qui reste?
Quand c'est beau on est plein, on est tout seul.
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 09:30

Parler d’amour ou d’affection serait exagéré, mais il fût un temps où j’avais un faible pour M. Fillon.

Quand il déplorait que le produit de l’impôt sur le revenu servit  à couvrir les agios de la dette plutôt que de  soutenir la recherche,  créer des crèches ou des hôpitaux, je me disais : voilà un nouveau Sully qui va sauvegarder labourages et pâturages et redynamiser notre industrie. Notre belle France, enfin heureuse, va goûter aux fruits d’un bonheur  largement dispensé par un labeur paisible et de bon aloi. 

 

Or, à peine nommé, M. Fillon a disparu !  Il y aurait bien, parait-il, dans  le Gouvernement  un homonyme mais, si tant est qu’il y soit, il exécute, comme les autres, les ordres du Président de La République :

 -- Pallier l’urgence

-- Saisir les opportunités

-- Choyer le clientélisme

 Trois options qui relèvent d’une préférence marquée pour la politique électoraliste  et le recours au déficit budgétaire.

 

Pallier l’urgence :

--En renflouant les Banques par des prêts, sans droit d’ingérence et sans date limite de

   remboursements.

--En subventionnant les constructeurs d’autos y compris, directement ou indirectement, la                     

   production  étrangère (Plus de 50%).

--En abondant un plan de relance, bien venu dans son principe.

 

Saisir les opportunités :

--En  donnant des gages, même irrationnels, aux forces politiques susceptibles d’être aliénées.

   (Ex : Taxe carbone)

 

Choyer le clientélisme : En faisant des cadeaux à certains lobbies (ex : les Restaurateurs)

 

Il n’est pas loin le temps où le Président de la République déclarait : « Comment voulez vous que j’augmente votre pouvoir d’achat alors que les caisses sont vides ? »

D’où maintenant, qu’il faut vider les caisses, la nécessité de les remplir avec l’argent des emprunts.  

 

Mais   trois alertes s’allument sur le tableau de bord :

 

1) Un déficit Public qui à doublé en un an et dont la progression est exponentielle.  

2) Un taux de chômage qui va croissant.
3) Un décalage social  préoccupant, très visiblement affiché par les bonus accordés aux uns et  les licenciements infligés à d’autres.     

 

Etant donné que l’opposition est plus encline à se faire des procès  que d’accomplir son travail, les propositions étudiées, cohérentes au plan Mondial et constructives au plan National, ne sont pas prêtes à venir.

 

Il ya urgence à trouver un Premier Ministre.                          

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