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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 08:54

 

 

Le volet « Ecolo » du système « Wall-Street » ne tend pas à réduire la pollution mais à mieux en répartir, sur la planète, les effets nocifs. Il fonctionne selon le « Principe de Cancoon »: --Prendre aux pauvres des Pays riches pour donner aux riches des Pays pauvres--

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 19:38

 

Un étudiant Arabe envoie un email à son père...

 

« Cher Père,

Paris est merveilleux, les gens sont gentils et j'aime vraiment cette ville. Mais, papa, j'ai un peu honte d'aller à l'école avec ma Ferrari 599GTB plaquée or, alors que les profs et les autres élèves viennent en RER.

Ton fils qui t'aime,

Nasser »

 

Le jour suivant, il obtint une réponse :

 

« Mon cher fils adoré,

Cent millions d'euros viennent d'être transférés sur ton compte personnel. Ne fais plus honte à tes parents et va vite toi aussi t'acheter un RER. »

 

Quelques jours plus tard il reçoit une lettre de son oncle :

 

«  Mon cher Neveu,

Ton Père, mon frère, que Dieu le garde,  m’a parlé des problèmes auxquels tu fais face dans cette ville lointaine avec courage et résignation. Je sais que tu dois bientôt te rendre en Angleterre et je vais faire en sorte que tu puisses acquérir un Eurostar. Oui, je sais bien que c’est insuffisant mais, que veux-tu, pour t’acheter une conscience nous n’avons pas encore assez d’argent »

 

Dans ce monde, effilé comme un poignard, où l’accélération des désirs projette hors des pôles opulents les plus faibles et les éclopés, la parole de Khalil Gibran éclaire de sa sagesse la Vérité : 

« C’est en échangeant les dons de la terre que vous trouverez l’abondance et serez comblés.

Cependant, à moins que l’échange ne se fasse dans l’amour et la justice bienveillante, il conduira les uns à l’avidité et les autres à la faim. »

 

Point de salut sans conscience : Là est la question.

 

 

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 10:54

 

 

Deux rossignols s'étaient tus

 

Deux rossignols s'amusaient sous un ciel sans nuage,

En découvrant la vie au gré de ses splendeurs.

Ils forgeaient d'appétits ainsi que de candeurs

Les souvenirs émus de leur vagabondage.

 

Un vent surgît alors, sombre relent d'orage,

Aux détours de matins qui déchirent les cœurs ;

Les rires s'estompaient laissant place à ces pleurs

Où ternit le plumage autant que le ramage...

 

Un mutisme pesant, des échos de regrets,

Que le temps parsemait dans des songes discrets,

Jalonnaient de douleurs les chemins de l'errance ;

 

Au fil d'heures sans fin des spectres imprécis

Ombrageaient les destins d'une vaine espérance...

Ô rêves de lueurs, horizons indécis !

------

 

Deux oiseaux séparés en terres sans rivage

Œuvraient à protéger des nids teints de rancœurs,

Entre rêves déçus et lendemains vainqueurs,

Entre ces livres clos et la nouvelle page...

 

Une ombre en filigrane aux cartes de voyage,

Un manque au paysage, une absence aux bonheurs,

Des parfums se sont tus qui forcent les douleurs

Quand s'éteint le vécu mais subsiste l'image...

 

Ô passés incompris qui gardent les secrets

D'une folle rupture aux fourbes couperets !

Tout n'est plus aujourd'hui qu'inlassable silence ;

 

Aux lointains souvenirs des plaisirs amaigris

Par trop d'incertitude ou par trop d'indolence,

Il règne une amertume et des désirs aigris...

Jalonnaient de douleurs les chemins de l'errance ;

 

Au fil d'heures sans fin des spectres imprécis

Ombrageaient les destins d'une vaine espérance...

Ô rêves de lueurs, horizons indécis !


 Deux oiseaux séparés en terres sans rivage

Œuvraient à protéger des nids teints de rancœurs,

Entre rêves déçus et lendemains vainqueurs,

Entre ces livres clos et la nouvelle page...

 

Une ombre en filigrane aux cartes de voyage,

Un manque au paysage, une absence aux bonheurs,

Des parfums se sont tus qui forcent les douleurs

Quand s'éteint le vécu mais subsiste l'image...

 

Ô passés incompris qui gardent les secrets

D'une folle rupture aux fourbes couperets !

Tout n'est plus aujourd'hui qu'inlassable silence ;

 

Aux lointains souvenirs des plaisirs amaigris

Par trop d'incertitude ou par trop d'indolence,

Il règne une amertume et des désirs aigris..

 

Deux rossignols sous la lune s'évadaient d'une cage

Après avoir vaincu les barreaux destructeurs ;

Un cauchemar s'échoue aux élans prometteurs

D'un credo les portant vers une aube plus sage...

 

Une onde intemporelle enfouit dans son sillage

Un peu de désarroi, beaucoup de pesanteurs ;

Un sourire, un regard, et des mots rédempteurs

Effacent tout fantôme au long de son passage.

 

Un rideau s'ouvre enfin sur de nouveaux couplets

Quand l'avenir s'éclaire aux antiques reflets

Loin de tout désaveu, de toute turbulence ;

 

D'inédits parchemins emportent leurs écrits

Vers des sentiers naissant d'écoute et d'indulgence,

Où les rappels amers du passé sont proscrits...


l'ombre d'un rossignol a chanté par ici

et l'autre dans ses pas est venu jusqu'à 

 

Universel, le langage des cœurs,

Intemporel celui de la mémoire .... (Martine Bianco l’Ombre du vent)

 

 

 

« Être, ou ne pas être, telle est la question.

Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir

la fronde et les flèches de la fortune outrageante,

ou bien à s’armer contre une mer de douleurs

et à l’arrêter par une révolte? Mourir.., dormir,

rien de plus... et dire que par ce sommeil

nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles

qui sont le legs de la chair: c’est là un dénouement

qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir.., dormir,

Dormir! Peut-être rêver! Oui, là est l’embarras.

Car quels rêves peuvent-ils nous venir dans ce sommeil de la mort,

quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ?

Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là

qui nous vaut la calamité d’une si longue existence.

Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde,

l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté,

les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi,

l’insolence du pouvoir, et les rebuffades

que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes,

s’il pouvait en être quitte

avec un simple poinçon? Qui voudrait porter ces fardeaux,

grogner et suer sous une vie accablante,

si la crainte de quelque chose après la mort,

de cette région inexplorée,

d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté,

et ne nous faisait supporter les maux que nous avons

par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas?

Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches;

ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent

sous les pâles reflets de la pensée;

ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes

se détournent de leur cours, à cette idée,

et perdent le nom d’action. »  Hamlet

 

Voici la belle Ophélie... ( Voici l’Ombre du vent) dans tes oraisons

souviens-toi de tous mes péchés.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 11:00

 

Christine  Ockrent,

Béatrice Schönberg,

Anne Sinclair,

Valérie Trierweiler,

Audrey Pulvar,

Autant de journalistes de télé, parmi les plus en vue, qui cohabitent avec des hommes politiques de premier plan pourvu qu’ils aient la fibre verte ou la pensée à gauche.

En son temps le compagnon d’Audrey Pulvar, Arnaud Montebourg, particulièrement pointilleux sur les questions d’éthique et de conflits d’intérêts, avait dénoncé  la position  de Béatrice Schönberg.

Pourquoi donc tant de relations intimes entre politiques et journalistes ? Faut-il hypocritement admettre  un parfait distinguo entre une totale impartialité professionnelle et des convictions politiques personnelles  ancrées au plus profond de l’intimité d’un couple ?

Il est vrai que dans les cocktails de la gentry on rencontre plus facilement un agrégé de la politique  qu’un licencié de chez Renault.   

 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 20:43

 

 

.

 

Excusez du peu……..Alain Minc : Diplômé de l’école Nationale supérieure des Mines,  Diplômé de l’Institut d’Etudes politiques de Paris,  Major de l’ENA….

                                      Nicolas Baverez : Normale Sup, Sciences Po, DEA d’histoire à la Sorbonne, agrégé  en Sciences sociales, Docteur ès lettres en Histoires du chômage, Enarque…

Si l’un et l’autre divergent sur  la situation de la France dans le contexte Européen, et la situation de l’Europe dans  le contexte Mondial, tous deux sont d’accord pour plébisciter le libéralisme économique Mondial  basé sur le Capitalisme Keynesien.

Ce point de vue est maintenant largement partagé par la plupart des leaders d’opinion, à droite comme à gauche, sauf quelques exceptions, lesquelles, pour n’en être pas moins marquantes,  restent minoritaires.

 

 Il semblerait  même, que l’opinion publique  soit de cet avis : Alors que le FMI est  l’acteur principal de plans de  sauvetages de Banques, ( lesquelles,  après  avoir provoqué une crise Mondiale par l’obtention  de prêts inconséquents, induisent  maintenant  des  mesures  d’austérité qui touchent lourdement les classes les plus modestes), n’est-il pas  étonnant de  voir  les électeurs de gauche faire grimper  dans les sondages son Directeur Dominique Strauss- Kahn ?

 

 Soit : le Capitalisme Libéral  a  apporté un formidable développement de richesses.  Que ce soit richesse huppée quand  on hume  le parfum du cuir  Connolly dans les Bentley, richesses  prolétaires aux odeurs de plastic pour les voitures « low cost » issues des  bas salaires. (Lesquels  permettent justement aux actionnaires de rouler en Bentley).  De Monoprix ou de Vuitton la consommation à portée de tous ravit le peuple tout à une  allégresse, qu’elle assimile au bonheur,  dans les  bouchons de départs en vacances  à la neige ou au soleil.

Soit…..mais le capitalisme libéral boosté par le viagra du Keynisme  c’est aussi, et quoiqu’on en dise :

Le pillage des ressources de la planète au-delà  du raisonnable.

La pollution inconsidérée. 

Le gaspillage élevé au rang de nécessité.

Un déséquilibre croissant entre le rapport du travail et celui de l’argent.

Un sentiment d’injustice grandissant entre les peuples et dans les classes sociales.

La violation de « L’innocence du devenir »(1) en laissant aux générations futures  une situation dégradée par la pollution et les dettes.

 

Mais les Experts de ce Monde tablent au contraire sur une consommation  sans cesse plus élevée pour tirer la croissance, seule capable, par la vitesse, d’empêcher les flammes que nous avons au  derrière de venir nous lécher le cul.

Devant de telles compétences, devant une telle unanimité, devant une telle force symphonique, le bruit de ma pauvre guitare se perd dans les hourras  dédiés au veau d’or,  et pourtant……

 

Michel Onfray.        

 

 

 

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 16:29

 

Je n’ai pas l’âme flamande,

Las ! Mes pensées vont à Ostende,

Les soirs d’hiver.

 

Elles s’enfument dans  la brume,

Qui s’effiloche sur le port,

Au vent du Nord.

 

Le gris camoufle la tristesse,

Que le soleil fait ressurgir,

Je veux cacher là ma détresse,

Dans la bière et le souvenir.

 

On dit que le temps efface,

Le chagrin qui saigne le cœur,

Mais plus ça va, plus le temps passe,

Et plus vive est ma douleur.

 

Si votre amour est au supplice,

Oubliez l’ancien bonheur,

Taisez  le  chant désolateur,

Qui vous rappelle vos délices. 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 10:02

 Selon le Wall Street Journal, les autorités américaines se préparent à engager des poursuites pour délit d'initiés contre un groupe important de banquiers d'affaires, analystes financiers et traders.

 Les juges examinent notamment si des banquiers de Goldman Sachs, un des grands noms de Wall Street, ont dévoilé des informations sur des transactions, notamment sur des fusions dans le secteur de la santé, d'une manière qui a profité à certains investisseurs. L'enquête pourrait montrer que les délits d'initiés sont courants dans les marchés financiers américains.

Golden Sachs…….. Ceux qui ont vendus leurs précieux conseils à la Grèce pour qu’elle  puisse tricher sur ses comptes…

On a beau aimer  le libéralisme capitaliste parfois on a du mal à y croire….Après les 110 milliards d’Euros accordés à la Grèce voilà L’Europe obligée de renflouer les banques Irlandaises à hauteur de 90 milliards et puis, après, à qui le  tour ?  Au Portugal ?  A L’Espagne ou la France ?….la planche à billets de la BCE tourne à plein.

  Heureusement que le bon Peuple n’est pas curieux au point de savoir pourquoi  on trouve si facilement des milliards pour renflouer les Banques, alors qu’il n’y en a pas pour les retraites  ou la sécu… Pourquoi chaque sauvetage Bancaire se traduit par un  serrage de vis, une diminution du pouvoir d’achat et une augmentation du chômage.

 Alors que le Yuan et le Dollar se sont engagés dans  une compétition à la baisse favorisant leurs exportations,  la France participe au maintien d’un Euro qui ravit les investisseurs et favorise le chômage.

A ce train-là,  le radical « Tous dehors » de Mélenchon finira par payer.

 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 10:48

Justice : présumée coupable.

 La présomption d'innocence est le principe selon lequel toute personne qui se voit reprocher une infraction est réputée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.

 Ce principe reste cependant  théorique,  puisque dans la réalité,  l’assignation d’un prévenu  repose, précisément,  sur la présomption de sa culpabilité. 

 C’est donc un présumé coupable  que  les assignataires  présentent  devant les juges lesquels sont bien les seuls à le considérer, avant verdict, comme présumé innocent.  

 Or, il peut se passer des mois, voire des années,  entre le moment où la personne est  mise en cause et celui où elle passe en jugement. Le prévenu est alors à la fois théoriquement présumé  innocent et réellement présumé coupable. Ce système, qui porte en lui le vers de l’illogisme, pouvait encore tant bien que mal fonctionner tant que la justice gardait la main sur sa propre incohérence, elle-même dûment verrouillée par le secret de l’instruction. Ce n’est plus le cas aujourd’hui  et  pour peu que l’affaire ait un aspect politique ou scandaleux elle s’étale dans tous les médias et sur la place publique. Mieux,   les journalistes  sont souvent en capacité d’instruire  l’affaire  bien avant que la lourde machine judiciaire n’ait eue le temps de s’ébranler.

 --Affaire Woerth : Ce sont les médias qui révèlent un certain nombre de faits troublants  conduisant, aux yeux de l’opinion publique,  à une présomption de la culpabilité  de M. Woerth alors que la justice en est encore au stade de l’enquête.

--Affaire Karachi : C’est un avocat, Maître Olivier Morice, qui instruit, dans de nombreux médias, cette affaire, allant (voir interview d’Audrey Pulvar)  jusqu’à affirmer qu’il dispose de preuves  induisant la présomption de culpabilité  de personnalités politiques très haut placées.  Saisissant pour preuve ce oui dire c’est Marine Le Pen qui dénonce, le scandale de comptes au Luxembourg, (prurit Européen), qui « ont ( ?) » servi à alimenter des comptes de campagne.

 Ce ne sont là que des exemples d’actualité, la presse fait son travail et les avocats aussi, mais la justice est à la traine.  Alors on ne peut nier que le bafouement, (parfois par la justice elle-même),   du  soi-disant principe d’innocence est un acte excessivement grave qui  crée un climat délétère  dans la Nation. Il est arrivé que ceux qui en sont victimes le paient de leur vie.

 La responsabilité en incombe à la justice Française qui  n’a pas suivi l’évolution de la société. Elle a perdu la main………et les pédales !

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 10:42

 

 

L'affirmation du principe de l'équidistance infinie induit que deux parallèles ne se rejoignent jamais.

A cette «Vérité » nos yeux en opposent une autre: Grâce à la perspective, les lignes se rejoignent vers l'infini. Fausseté sans laquelle nous n'aurions pas de vision effective de la « Réalité » du Monde.

Vision effective? Vérité? Réalité?..........

De Même, la vie de l'Univers se fond dans un temps tellement insondable que nous le confondons avec l'infini. Or la  «Nature » a rempli cette durée, par des vies- (animales et végétales)- dans une succession de fins et de renouveaux qui les perpétuent en les adaptant sans cesse aux évolutions de l'Univers.

Comme les fleurs ou les arbres, comme la biche ou le taureau, l'homme n'échappe pas à l'ingratitude de la nature dès lors qu'ils lui sont devenus inutiles après qu'ils aient accomplis la mission de leur raison d'être: procréer.

Alors la fleur se dessèche et l'homme vieillit. Mais si la fleur n'a pas conscience de sa déchéance (?) l'homme subit pleinement son déclin et sa mort.

La cruelle nature, plutôt que de trancher d'un coup le fil sa vie, alors qu'elle est encore dans la force et la dignité, l'abandonne lâchement à sa décrépitude.

Et voilà maintenant que les humains forts de leur intelligence s'ingénient à trouver dans la science les moyens de prolonger le calvaire jusqu'à repousser sans cesse les extrêmes limites dans la dégradation et le malheur.

C'est ici, un collier pour retrouver un fantôme perdu dans le brouillard de son «Alzheimer »

C 'est là, ces Maisons ou des visages aux yeux morts attendent résignés l'affection mensuelle obligée de leurs enfants.

Là encore, un corps figé sur un lit d'hôpital branché à la « Vie? » par des tuyaux, sinistres distilleurs d'une fin retardée.

Ô ironie!! Ce sont, au nom de l'humanité, ces terribles calvaires qui vont coûter aux plus jeunes les temps de bonheur qu'ils pourraient encore goûter.

Je me demande parfois si l'instruction des hommes ne tend pas à les rendre encore plus cons.

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 10:39

 

Je lis dans le Point n° 1991 …. Page 92 « En 24 heures Antonio Belloni, directeur général (adjoint) de LVMH a empoché 17,6 millions d’euros après avoir revendu ses  « stock-options ». Vente intervenue juste après l’annonce surprise de l’entrée de LMVH au capital d’Hermès ». Page 134 on me propose une montre «  Da Vinci » pour seulement 13200 euros et si je passe par Nimes, je pourrai me régaler, près de l’aéroport, d’un foie gras poêlé, servi froid, avec chutney d’abricots dans une coquille façon blanc d’œuf, assorti de la divine courgette-fleur soufflée à la mousseline de truffes. (Retenir sa table à l’avance).

Petits exemples de ce que l'on nomme « La Crise » ....La Crise c'est aussi les Banques qui ont renoué avec les bénéfices en quelques mois, les bonus juteux, ainsi, qu'aujourd'hui même, Général Motors, hier en faillite, qui rentre en bourse en battant le record des records.

Ces miracles sont essentiellement dus aux décisions des chefs d'État, lesquels affolés à la perspective d'un naufrage Capitaliste, ont, selon le principe de Keynes, fait marcher les planches à billets. .Les Actionnaires en ont alors profité pour restructurer les entreprises et dégraisser les effectifs rejetant ainsi la facture sociale sur le dos des Etats sans que, conscients ou non, ceux ci s'émeuvent de ce tour de passe passe. Le cas le plus typique étant celui du Président Obama qui, par exemple, n'a mis aucune condition aux licenciements ou externalisations opérés par GM suite à l'apport de 50 milliards de dollars par le gouvernement Américain.

Ayant évité, (provisoirement?), une crise financière voici l'Amérique, la France, l'Espagne, le Portugal, la Grèce en proie à un déséquilibre social qui, pour le moment, n'inquiète guère. La France, si prompte à débattre de faits mineurs, si prompte à s'intéresser aux analyses politiques (pour savoir, d'ores et déjà, qui sera Élu en 2012), ne peut s'imaginer, dans la ruée vers les vacances de Noël qu’une partie de la population s’enfonce dans le chômage, la précarité et la pauvreté ? Pauvreté,  heureusement  gardée  de la misère par les  soutiens sociaux. S'imaginer?Je gage plutôt que l'on s'en fiche complètement.

La première mesure simple pour juguler le chômage serait de donner du travail. Principe incompatible dans le cadre du libéralisme Mondial et de la rentabilité à tous crins.

Le Gouvernement va alors prendre des mesures propre à masquer le problème au moins jusqu'au prochaines Élections. Ainsi va la Démocratie.......pour le plus grand bonheur des peuples.

 

 

 

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