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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 08:59

Encore riche et robuste la France traine depuis quinze ans une Cinquième République (forme quinquennale) désormais à bout de souffle. Au temps des élections une majorité de français blasés et impuissants, n’en ayant ‘’plus rien à fiche*’’, votent pour les extrêmes ou se réfugient dans l’abstention.  D’autres, gardant espoir, élisent un Docteur miracle prometteur de guérison. Ce jeune et brillant praticien axe, dans un premier temps, sa thérapie sur trois traitements d’urgence :

-- Loi de moralisation des Parlementaires réputés dépravés.

--Réforme du Code du Travail prétendument cause de chômage.

--Strict respect de la règle des trois pour cent.

 

Conçue pour donner les pleins pouvoirs au Président de la République (quitte à le balancer tous les cinq ans) la Cinquième République fonctionne en trois temps :

Le Président décide, le Gouvernement exécute, l’Assemblée entérine. Le maillon faible de cette troïka est le Parlement dont les réactions sont imprévisibles et parfois contradictoires. Pour pallier cela l’exécutif peut employer la méthode forte (Michel Rocard a utilisé le 49.3 28 fois) ou s’adonner à des démarches plus subtiles conduisant au discrédit et à l’affaiblissement de l’Assemblée :

-- Discrédit : Sous prétexte de la nécessité d’une loi rétablissant la confiance on laisse entendre que les Députés sont véreux.

--Affaiblissement :  Constitution d’une majorité parlementaire faite de novices et de godillots. Aux syndicats les discussions, au Parlement les chèques en blanc. Tout cela sur fond de politique spectacle : la génération Neymar est arrivée.

 

Reste à savoir :

-- Si une loi sur la moralisation suffit à redonner aux hommes le sens du devoir et de l’honnêteté.

--Si la réforme du code du travail fera baisser le chômage.

--Si, compte tenu d’un déficit commercial endémique de l’ordre de deux pour cent du PIB, les coups de rabots et la pression fiscale exigés par la règle des trois pour cent ne vont pas impacter une économie trop essentiellement basée sur la consommation.

 

‘’ En même temps’’ qu’un certain nombre de réformes, la France a besoin d’augmenter le nombre d’entreprises capables d’exporter, ce qui va de pair avec de forts investissements.  François Hollande et Emmanuel Macron me font penser à des mécaniciens qui s’acharnent à régler l’allumage en oubliant de mettre de l’essence dans le réservoir

 

 

 *Livre de Brice Teinturier

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 14:21

Des cent premiers jours du Président, je retiens une descente des Champs en Command-Car, des bises à Angela Merkel, des poignées de main à Donald Trump, la réception de Vladimir Poutine à Versailles, la parade Présidentielle en tenue de combat auprès des militaires, l’humiliation du Général en Chef des armées, l’invitation à l’Elysée de Rihanna…

 

C’est aussi, çà et là, des coups de rabot, à la Hollande, pour ajuster le déficit public au sacro-saint 3% sans préjudice d’un impact possible sur l’économie. C’est l’exact continuum d’une politique précédente où l’on se sert du chômage comme variable d’ajustement.

 

Prendre le problème par le petit bout c’est commencer par une loi sur la moralisation qui n’aura aucun impact sur les deux principaux fléaux dont souffre la France qu’il faudrait traiter d’urgence et en priorité : le déficit commercial et le chômage.

 

Prendre le problème par le petit bout c’est continuer par une loi sur le travail alors qu’il suffit de regarder de près les règles allemandes pour voir que le travailleur d’outre Rhin est aussi bien protégé, sinon plus, que l’ouvrier français et que, même s’il y a à faire, le gros du handicap n’est pas là. Et si notre manque de compétitivité venait d’abord du moindre nombre de PME capables d’exporter ? Et si le problème ne venait pas tant des ‘’extraordinaires’’ avantages dont bénéficient les employés français plutôt que du manque de petites et moyennes entreprises capables de faire valoir et de vendre leur savoir-faire à l’étranger ? (En Allemagne près de 400.000 PME solides, capables d’investir et d’exporter) … Et s’il fallait investir au lieu de raboter ?    

 

 

 

 

   

 

 

     

 

 

 

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 10:30

 

Je veux parler ici de démocratie politique et non d’autres formes de démocraties telles que sociales ou économiques.  Dans la longue histoire de la France les périodes véritablement démocratiques n’ont été qu’épisodiques et relativement courtes. Après la chute de la royauté, la France a expérimenté, en quatre-vingts ans, sept régimes politiques : trois monarchies constitutionnelles, deux républiques éphémères et deux empires. La Troisième République a été le premier régime français à s'imposer dans la durée depuis 1789. Elle a fait le lien entre le Second Empire et l’Etat de

Vichy.

 

Après le Pétainisme, sorte de dictature qui a sombré dans le déshonneur, vint la Quatrième République incapable d’assurer un point d’équilibre entre les différents partis et de constituer une coalition propre à servir les intérêts du Pays. De là naquit la Cinquième dont la Constitution porte à nouveau les germes d’un régime autoritariste.

 

Quel nom peut-on donner à un régime dans lequel le Président décide, le Gouvernement exécute et le Parlement approuve ? Pas particulièrement démocratique en tous cas !   C’est pourtant ce genre de régime, parfaitement constitutionnel, qui a été voulu par les français en portant Emmanuel Macron au pouvoir.

 

Que le Gouvernement soit à la botte, passe encore, mais que l’Assemblée le soit aussi justifie de dire que, décidemment, la France est inapte à la démocratie politique. Après la monarchie, l’empire, la dictature bienvenue à la 

« Républica Macronia »               

 

 

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 07:55

 

 

De même que Gatsby le Magnifique goûtait la splendide villa où il donnait fêtes sur fêtes, Emmanuel Macron aime la France, ses châteaux, les cérémonies et les inaugurations, les célébrations et les défilés, ainsi que toutes festivités ou choses bonnes à paraître comme un symbole brillant propre à servir la grandeur de la France.

 

Comme Gatsby, Emmanuel Macron est un personnage de roman qui ne se juge pas à l’aulne de la morale ordinaire. C’est pourquoi François Hollande qu’il a trahi (avec méthode) ne lui a pas tenu rigueur et que la désagrégation des Partis traditionnels (déjà bien malades) a provoqué une vague d’enthousiasme alors que la disparition de l’opposition a signé le déclin d’une démocratie politique où les gens votent de moins en moins. 

 

Pourtant, après un quinquennat assez morne il faut se réjouir de voir la France, en la personne d’un Président Magnifique, éclairer à nouveau le monde, parler d’égal à égal avec les plus grands et subjuguer l’Allemagne.

 

Emmanuel Macron enfante des rêves qui seront (peut-être) les réalités de demain. Demain assure-t-il il y aura moins d’impôts, plus de crédits militaires, plus d’humanité et de places en prison et l’émigration sera maitrisée. Demain le déficit budgétaire sera inférieur à trois pour cent, le chômage en régression, la croissance en augmentation et la balance commerciale rééquilibrée. Demain, grâce à la France, l’Europe va changer.

 

Mais aujourd’hui son Premier ministre est encore à la peine. Il a du mal à boucler son budget, il coupe dans les crédits de l’armée, les bacheliers n’ont pas de places dans les universités, les prisons sont pleines à craquer et les émigrés dorment dans les rues de Paris. La dette continue de grossir et la balance commerciale reste en déficit tandis que les taxes vont augmenter. Mais, alors, pourquoi ce Ministre-là ne se donne-t-il pas les moyens de servir son Maître ? Parce qu’il n’est pas le chat botté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 07:50

 

De même que Gatsby le Magnifique goûtait la splendide villa où il donnait fêtes sur fêtes, Emmanuel Macron aime la France, ses châteaux, les cérémonies et les inaugurations, les célébrations et les défilés, ainsi que toutes festivités ou choses bonnes à paraître comme un symbole brillant propre à servir la grandeur de la France.

 

Comme Gatsby, Emmanuel Macron est un personnage de roman qui ne se juge pas à l’aulne de la morale ordinaire. C’est pourquoi François Hollande qu’il a trahi (avec méthode) ne lui a pas tenu rigueur et que la désagrégation des Partis traditionnels (déjà bien malades) a provoqué une vague d’enthousiasme alors que la disparition de l’opposition a signé le déclin d’une démocratie politique où les gens votent de moins en moins. 

 

Pourtant, après un quinquennat assez morne il faut se réjouir de voir la France, en la personne d’un Président Magnifique, éclairer à nouveau le monde, parler d’égal à égal avec les plus grands et subjuguer l’Allemagne.

 

Emmanuel Macron enfante des rêves qui seront (peut-être) les réalités de demain. Demain assure-t-il il y aura moins d’impôts, plus de crédits militaires, plus d’humanité et de places en prison et l’émigration sera maitrisée. Demain le déficit budgétaire sera inférieur à trois pour cent, le chômage en régression, la croissance en augmentation et la balance commerciale rééquilibrée. Demain, grâce à la France, l’Europe va changer.

 

Mais aujourd’hui son Premier ministre est encore à la peine. Il a du mal à boucler son budget, il coupe dans les crédits de l’armée, les bacheliers n’ont pas de places dans les universités, les prisons sont pleines à craquer et les émigrés dorment dans les rues de Paris. La dette continue de grossir et la balance commerciale reste en déficit tandis que les taxes vont augmenter. Mais, alors, pourquoi ce Ministre-là ne se donne-t-il pas les moyens de servir son Maître ? Parce qu’il n’est pas le chat botté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 09:00

 

Cela avait commencé par un délitement des partis, droite et gauche, en mal de chefs capables d’imposer un projet clair et déterminé.

Puis, en conséquence de cela, ce furent les primaires qui accentuèrent les divisions. Vint alors le coup fatal porté par la morale (ressentiment des faibles) qui veut que l’élu soit, avant tout, estampillé parangon de vertu.

 

Les français se tournèrent alors vers le seul Chef qui leur paraissait idoine : tout à la fois capable de dégager les vieilles tiges et d’imposer sa volonté. C’est ainsi que par décision du Peuple (celui qui vota pour et celui qui était contre mais qui s’abstint) le dirigisme vint au pouvoir.

 

Le Président « Patron » a pour suprême ambition de relancer l’Europe par la prééminence du couple franco-allemand. Il lui faut pour cela plier la France aux normes allemandes malgré l’énorme écart entre les déficits de la balance commerciale française et les excédents allemands.

 

Il peut, pour ce faire, compter sur deux atouts :

-- Le soutien des Institutions qui permet d’aller très loin dans le dirigisme.

-- Le vaste lot de lunettes roses habilement posées sur le nez de l’opinion publique.

 

 

 

 

  

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 15:42

 

 

A peine élu le Président Macron montre déjà de très bonnes dispositions à cela. 

 

« Il était une fois… » Ainsi commencent les contes de fées qui ne sont pas loin de se confondre avec l’histoire de la France.  Longue histoire que celle des royautés de droit divin (pouvoir non démocratique justifié par le choix de Dieu) où le monarque tenait, aux yeux du peuple, des pouvoirs quasi magiques déniés aux communs des mortels : « Le Roi de France est un grand magicien : il exerce son empire sur l’esprit même de ses sujets ; il les fait penser comme il veut…Il va même jusqu’à leur faire croire qu’il les guérit de toutes sortes de maux en les touchant » (Lettres Persanes). On connait la suite : soixante-treize ans après on coupe la tête de Louis XVI qui meurt à l’âge où Emmanuel Macron devient Président.

 

En 2002, par voie d’un référendum précédent, les français sont revenus à une sorte de monarchie républicaine parfaitement définie et légitimée par la Constitution de la Cinquième République version quinquennat. Jusqu’à présent les trois précédents Présidents qui ont exercé sous ce régime restaient empreints des usages de la quatrième république, puis de ceux de la cinquième version septennat. En ménageant le clivage gauche droite, ils n’ont pas osé ou voulu user de toutes les prérogatives monarchiques qui leur étaient offertes dans le strict respect des institutions. Ce n’est pas le cas du Président Macron qui entend bien en profiter pleinement y compris pour ce que cela comporte de symboles, de fastes, d’ors et de palais.

 

Le candidat Macron a parfaitement compris que le peuple (une partie du peuple) demandait à rêver du temps jadis. Ce temps où un seul homme doté de pouvoirs magiques et mystérieux « exerçait son empire sur l’esprit même de ses sujets et les faisait penser comme il voulait ». Ce temps où la France rayonnait en Europe par la seule gloire de son Roi, de son luxe et de sa grandeur.  Désormais Président, Emmanuel Macron est, par le verbe et l’image, passé maitre dans l’art de faire penser les gens comme il veut : Ses Electeurs, son Gouvernement et ses 314 députés.  

 

Le Président Macron a également saisi que sa posture coruscante requérait de garder les mains blanches et de bien se garder de les mettre dans le cambouis. Il a, pour ce faire, des ministres dont l’un est dit Premier…  « Pourvou qué ça douré »  

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:55

 

Magritte nous prévient : « Ceci n’est pas une pipe » … Peut-être odeur du tabac blond au creux de soirées apaisées, volutes bleues envolées sous le maigre halo de lueurs indécises. Mystère de l’art…

Pareil pour la musique : ceux qui vont à Bayreuth pour entendre Wagner se perdent dans les songes des Nibelungen, ils ‘’voient ‘’ les Walkyries, Brunhilde tressant la corde du destin, les guerriers morts et les filles du Rhin. Dans notre société où tout devient cabotinage, l’art nous ramène à la ‘’sureté d’instinct’’. Seul l’instinct peut délivrer du mystère entre l’intention de l’artiste et l’émotion de celui qui reçoit… La raison ne peut pas, ne doit pas, chercher à savoir pourquoi notre sensibilité est atteinte, pourquoi une émotion ou une image surgit. Tel souvenir que l’on croyait enfoui au plus profond de la terre sourd brusquement au détours d’un poème, d’une musique, d’un tableau.

Gérard Plaçais dit que son « noir » est un phénomène : Magie de la sentience (philosophie de l’esprit) : « Je suis le ténébreux, le veuf, l’inconsolé » mais plus loin « Dans la nuit du tombeau- Toi qui m’a consolé- Rends moi le Pausilippe et la mer d’Italie-Et la treille ou le pampre à la rose s’allie » Noir source d’espérance et de vie.

Moi j’ai vu dans ses ‘’noirs’’ les incendies de Rome, les flaches mornes et les rayons du soleil couchant au son de la cloche de la ‘’Vela.’’ J’y ai vu la montagne qui s’enflamme dans l’aube de l’astre au levant. Dans ses ‘’noirs’’ les sombres secrets d’abysses inouïs et, también, le rayon vert qui prévient la nuit. Cet autre y a vu la chevelure sombre de cette fille au regard noir dont il était jaloux mais qui ne l’aimait pas. Mystère je vous dis.

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 08:38

 

« Ce qu’il y a de bien avec le bonheur des autres c’est que l’on y croit » De même, il y a des choses qui n’ont d’autre réalité que la croyance qu’on leur porte. Comprise dans le sens où l’autorité politique a son fondement dans le peuple ; ce n’est pas la majorité du peuple qui donne celle de l’Assemblée, c’est la seule “croyance“ en cette majorité qui sert de socle aux démocraties.

Dans le « discours de la servitude volontaire » La Boétie se demande par quel affaissement de leur nature les hommes en sont venus à ‘’vouloir’’ servir les Maitres. « La première raison pour laquelle les hommes servent volontairement, c'est qu'ils naissent serfs et qu'ils sont élevés dans la servitude ». Même illusoire la démocratie reste une des formes les moins sévères de l’asservissement.

L’ami de Montaigne dit aussi que ceux qui sont élus par le peuple le traitent comme un taureau à dompter. Mais tous les pouvoirs redoutent la colère du taureau et celui du Président Macron n’échappera pas à cette crainte. Il lui faudra une grande habileté politique pour imposer ses réformes sans provoquer la fureur de l’animal ; surtout de celui qui, hors de l’hémicycle rumine son dépit.

C'est à la hauteur de l’engouement porté par les « gens de la haute » à la “République en Marche“ que la chute risque d’être plus dure si le Chef de l’Etat n’obtient pas des résultats rapides et concrets. Après des mois de théâtre électoral voici venu le temps de mettre un terme à la phase marketing et de se mettre au boulot pour juguler la dette, réduire le chômage, équilibrer la balance commerciale et augmenter les salaires bas et moyens.

 

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 08:29

 

Ainsi le veut la Constitution. Ainsi l’auront voulu une majorité de français : le Président Macron et son gouvernement vont disposer d’un pouvoir quasi absolu (*). Pourvu d’une assemblée godillot (et quand bien même elle trainerait les pieds) le gouvernement armé des ordonnances et du 49.3, a la faculté de faire passer ses textes, dont le candidat, désormais Président, a bien pris garde de les faire connaître avant les élections. C’est un point important qui évitera à certains de dire, comme au précèdent quinquennat, qu’ils ont été trompés.

Qu’on se le dise : la Cinquième République, version quinquennale, est une sorte de monarchie bienveillante à tendance sociale accouchée démocratiquement tous les cinq ans. Conçue pour donner un maximum de pouvoir à l’exécutif ce système relève du dirigisme, mais par une sorte de coquetterie républicaine et dans l’intérêt de nombre d’acteurs politiques, on donne au Parlement une importance qu’il est loin d’avoir. Voulue au départ comme appareil de la démocratie représentative, l’Assemblée, version quinquennat, n’est plus que soumise ou impuissante. Soumise au pouvoir dans sa part majoritaire, impuissante dans celle de l’opposition.

Pour ce gouvernement, la difficulté sera de rester « droit dans ses bottes » tout en ménageant les syndicats et les irritations populaires. Ce sera le tracas de faire quelque chose de droit « avec le bois tordu de l’humanité ». Cela demande une habileté politique hors du commun dont il n’est pas exclu que le Président ne la possédât.

Peu à peu viendra le temps où Emmanuel Macron sera jugé sur le chômage, le déficit commercial, la dette, le pouvoir d’achat et sa capacité à faire basculer l’économie « fossile » vers l’économie « verte ». A voir la cohorte des camions sur nos routes et les embouteillages dans nos cités, le temps du « dégagisme » pétrolier, autrement qu’en paroles, n’est pas encore venu.

* Hors le Pouvoir judiciaire lui-même assez mal en point.

 

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