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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 20:18

Au moins sur un point : La détestation du FN-- Malek Boutih lui dénie le droit de démocratie, Wolfgang Schäuble le dit fasciste, Yannick Noah en pleure, Benjamin Biolay l’exècre en chanson.

Schäuble, Boutih, Noah, Biolay ont un point commun : Ils font partie, chacun à leur manière, du gratin de la société.

Un gagnant de la loterie vient de donner une partie de ses gains à des œuvres caritatives : L'afflux brutal de richesse à inondé son cœur de générosité. Ceux qui connaissent la gloire, le bonheur, l'opulence sont plus enclins à dire la vertu que ceux qui sont dans la mouise--la précarité fait peur et la peur rend méchant--Alors que voulez-vous : Ils votent pour le FN !

Le chômage et la précarité sont les causes dont le FN n'est que l'effet. Quand l'aristocratie du politique et du show-biz tape sur l'effet en omettant la cause elle procède par bêtise ou par lâcheté-- Il est clair que M. Schäuble a du mal à comprendre cela !

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 13:05

Laissons, pour le moment, l'UMP enterrer ses cadavres, relever ses blessés, afin que les survivants puissent,à nouveau, aiguiser leurs couteaux en vue du combat final qui amènera le vainqueur à la reconquête d'un pouvoir que droite et gauche se partagent en alternance depuis des décennies et qu'ils n'entendent pas, de sitôt, se laisser ravir...Oui ! laissons les à leur besogne de renouveau qui va prendre bien de leur énergie sans parler de la finance : ( M.Juppé, en plus du triumvirat parle pour commencer d'un Directeur général plus trois Secrétaires généraux) finances qui, sans fausses factures ou emplois fictifs, vont réduire les «Conventions » et conduire à mouler sur les petits fours...

En ce qui concerne la France, sans pour autant noircir le tableau d'un Pays qui reste la seconde puissance européenne et la cinquième puissance économique mondiale, force est de lui reconnaître une certaine fatigue économique qui touche aussi le social et un probable naufrage politique.

L'étrange Président Hollande, (dont un psy pourrait, peut-être, dire pourquoi son comportement le situe à coté de l'action comme dans une pièce de Ionesco) (1) Il regarde les événements comme un spectateur au cinéma et commente le film plutôt qu'il ne le joue. C'est ainsi qu'après deux défaites électorales, dont il est à l'évidence le responsable, il va le sourire aux lèvres expliquer à « L'Europe » (2) que, vu le vote des français pour le FN, ça ne peut pas continuer comme ça...

Ô ironie, si, comme je l'espère, « l'Europe » prend conscience de ses erreurs et va de l'avant ce sera grâce aux votes protestataires des français lesquels sont par ailleurs déjà qualifiés de fascistes par le Ministre Allemand Wolfgang Schäuble... Danke Schön !

1) Dans un « Formidable bordel » le personnage principal joue un rôle tout à fait passif mais néanmoins impressionnant.

2) C'est qui l'Europe ?

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 13:54

Le probable glissement de l'UMP vers le centre, préfiguré par l'annonce de la troïka Raffarin, Juppé, Fillon, donnera une ligne politique peu ou prou consubstantielle de celle des socialistes, tendance « Social Démocrate ».

L'UMP va donc ouvrir un espace à droite dont on ne sait pas encore s'il sera capable de siphonner les voix du FN. Cet espace semble taillé sur mesure pour Nicolas Sarkozy. Le FN l'ayant très bien compris n'a pas attendu pour lancer, dès à présent, son tir de barrage.

L'UMP et le FN sont maintenant liées par la commune nécessité de voir les « Affaires » mettre définitivement à terre et hors combat l'ancien Président de la République. Est ce ce aussi l’intérêt du PS ? Rien n'est moins sûr !

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 20:31

Par deux fois le Peuple français à exprimé sa volonté de changer de politique... Par deux fois François Hollande à refusé de changer de cap. Par deux fois le Peuple français à mis en minorité le Parti Socialiste... Par deux fois le Chef de l’État le maintient au pouvoir.

C'est ainsi qu'en deux ans le Président Hollande à changé la démocratie française en dictât de la minorité. Faute de plan B, la fuite en avant va se poursuivre en prenant bien garde d'éviter tout autre vote populaire jusqu'en 2017, à moins d'une éventuelle embellie économique bien venue.

« La démocratie est la corruption de la République» disait Aristote, exprimant ainsi tout haut ce que bien des élites politiques pensent tout bas des dangers qu'il y aurait à permettre au Peuple de gouverner en direct.

C'est pourquoi, en tant que démocratie représentative, la République Française n'est pas, comme il est faussement inscrit dans sa Constitution, «Le Gouvernement du Peuple, par le Peuple» mais bel et bien « Le Gouvernement des Élus du Peuple».

Au contraire, le Populisme, tant décrié (et pour cause) par les partis du pouvoir est une position politique qui prend le parti du Peuple contre les Élites et s'oppose, en ce sens, à la Démocratie représentative.

Pour autant rien ne permet d'affirmer que si les tenants du populisme arrivaient au pouvoir ils le rendraient au Peuple plutôt que de le garder pour eux. embe

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 14:33

Quoiqu'on puisse dire de l'ancien Président Sarkozy, je n'ai, pour ma part, jamais douté de son intelligence politique et de ses capacités d' Homme d’État... Sa tribune ne fait que conforter mon opinion.

Mais une fois que la valeur de l'analyse est reconnue, que le plan est acté, l'homme de la rue se pose une question: Qui va le mettre en œuvre? Qui commande en Europe ? Les Chefs d’État? Les Parlementaires? Le Président de la commission Martin Schulz (qui se proclame auto-élu)? A moins que ce ne soit les Allemands ou Mario Draghi Président de la BCE... Il semble que ce soit un peu tout le monde (j'oubliais M. le Président Van Rompuy et Mme Ashton) au petit bonheur des circonstances.

Je gage que les acteurs eux-mêmes ne savent pas très bien qui est qui et qui fait quoi, le tout dans un brouhaha d'opinions et un babel linguistique qui ajoute à la confusion. De ce fait, quand les sondages prévoient que, malgré cela, 40% des citoyens vont aller voter, j'en déduis que l'idée européenne est si définitivement enracinée qu'il n'y a aucune raison pour que tous ceux qui en vivent cherchent à changer quoique ce soit.

En doutez-vous ? Voici ce que dit Sarkozy: «Nous n'avons pas voulu l'Europe pour que soit organisé un dumping social et migratoire au détriment quasi systématique de la France". "Que chacun ait le droit de circuler librement en Europe est une chance (...) Ceci posé, on ne peut continuer à refuser d'affronter calmement, sereinement la question de la politique migratoire européenne. Nous sommes ici devant un échec sans appel»

A peine eut-il dit, qu’un porte parole de la Commission européenne, Jonathan Todd, (un qui commande aussi? ) a déclaré «Nous avons créé des droits sociaux en contrepartie du marché unique, la libre circulation des personnes est un des principes du marché unique, nous ne pouvons pas avoir de libre circulation des capitaux et des services sans libre circulation des personnes» Pan sur le bec: on ne change rien! Alors je repose la question : qui commande ici? Les fonctionnaires ou les élus?

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 08:13

A un moment où les grands partis nous vantent les bienfaits de l'Europe libérale, louent les avantages que chaque membre de l'UE retire de la libre circulation des personnes et des biens. A un moment où le gouvernement, Premier Ministre en tête, fait le forcing pour orienter le vote vers cette Europe de l'ouverture et des barrières levées , M. Montebourg nous en apprend de belles...

Savez vous nous dit-il que tous les pays, États-Unis en tête, font du patriotisme économique? Que sous des alibis stratégiques ou d’intérêt national chaque État peut bloquer à sa guise toute ingérence étrangère qui ne lui irait pas?

Savez vous, par exemple, que les Allemands eux-mêmes ont adopté une loi qui rend nécessaire une autorisation pour «Tout investissement supérieur à 25 % du capital d'une entreprise dans le domaine des "infrastructures stratégiques" et dès lors que l'"intérêt national" est en jeu»...

N'était-il pas temps, clame t-il, que la France se dotât des mêmes armes pour élargir, si besoin est, jusqu’à des horizons lointains le champ de l'exclusion au prétexte d'intérêt national?

Et si M. Montebourg avait raison? Et si le libéralisme n'était qu'un prétexte pour amuser la galerie? Un bon moyen de jouer au plus malin... Si M. Montebourg dit vrai on ne saurait lui jeter la pierre et d’apporter ainsi de l'eau au moulin du FN, lequel ne fait que prôner le protectionnisme, sans euphémisme, complexe ou hypocrisie.

Les Américains surtaxent certains de nos produits. Il était temps que M. Montebourg se donne les moyens de venger nos fromages et d'empêcher G.E d'investir chez Alstom. Reste à savoir s'il est utile de le clamer aussi fort...

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 08:32

Au nom du patriotisme, que de guerres, que de morts, que de malheurs... Le patriotisme économique est, lui, bien moins cruel: en 2 ans, juste un peu plus de chômage, un peu moins de pouvoir d'achat et depuis Manuel Valls le blocage de certains salaires et pensions.

Par comparaison la France n'en reste pas moins un lieu de richesses convoité par de nombreux allochtones. Et si la venue des personnes ne fait pas peur aux socialistes, l'intrusion des capitaux étrangers les terrorise d'autant plus que leur conception du patriotisme ( un peu obsolète ?) les rapprochent du Citoyen Ministre de l'économie et du redressement industriel.

Leur devoir bien compris exige de protéger ce pays de cocagne contre les intrusions financières étrangères telles que la Générale Electric (même si elle gratifie déjà, l'hexagone, de plus de 10000 emplois pour un chiffre d'affaires 2013 de 7 milliards d'euros).

Pour ce faire il a fallu qu'Arnaud Montebourg bataille ferme et brandisse comme arme suprême le décret-bazooka du «Patriotisme économique» largement approuvé par une majorité de Français

On ne s'étonnera donc pas que ces mêmes Français jugent sévèrement les propos de Ségolène Royal qui, dans un premier temps, s'était prononcée en faveur de GE, même si, par la suite, elle s'est excusée d'avoir raison.

IL est vrai que Manuel Valls et son ami de régiment Arnaud Montebourg ne traînent pas, en matières économiques, une aussi mauvaise réputation que Ségolène Royal. Ses succès en Sciences Économiques à la faculté de Nancy, puis à Sciences PO, puis a L'ENA ne plaident pas en sa faveur face aux licences d'histoire et de droit des Ministres susdits.

Quand on pense que certains vont jusqu'à dire que l'industrie française manque cruellement d'investissements, que faute de fonds propres elle n'a déjà eu que trop recours à la dette, que seuls des investissements étrangers (gratis d'agios) pourvoyeurs d’emplois et d’impôts sont à espérer...

Quand on pense que le Président Hollande est allé, pour cela, jusqu'en Amérique embrasser (sur la joue) les ténors de Silicon Valley ... Il n'a plus manqué que les Américains, peu sensibles à son humour, le prennent au sérieux et décident d'investir en France ! Heureusement que Montebourg était là !

Ceci étant, face aux immenses marchés qui vont s'ouvrir dans le monde et à la concurrence des malabars Américains, Chinois et Japonais, Alstom a le choix entre investir ou licencier. Si MM. Valls et Montebourg, au nom du patriotisme économique, ne veulent pas de capitaux étrangers, il ne leur reste plus qu'à mettre la main à la poche...pardon à la nôtre.

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 15:45

Sous prétexte de «Patriotisme économique» le France se donne les moyens de faire (elle aussi?) du protectionnisme...

Le dispositif qui étend un décret de 2005 sur l'armement, les techniques d'information, les jeux d'argent, à cinq nouveaux secteurs (énergie, transport, eau, télécoms et santé), n'a rien d'inédit. Cette mesure «existe déjà par ailleurs, comme en Allemagne, en Italie, en Espagne, de même qu'aux États-unis », fait valoir Matignon.

Cela veut dire que la France se dote d'un mécanisme qui lui permet de subordonner l'autorisation de rachat de groupes français à la revente par des investisseurs étrangers , à une société indépendante d'activités faisant partie de presque tous les secteurs. En effet rares sont ceux qui n'ont rien a voir, de près ou de loin, avec l'armement, les techniques d'information, l'énergie, le transport, l'eau, les télécoms et la santé. D'autant que dans le doute un autre décret concocté à la va vite pourrait venir compléter tel secteur concerné.

Mais, une arme, aussi absolue soit-elle, n'est mortelle que par la volonté de celui qui s'en sert. C'est sur ce point que derrière les apparentes connivences franco-Allemande se cache un profond désaccord qui pourrait bien être l'une des causes qui font de l'Europe (première puissance économique mondiale) un nain politique et un champion du chômage.

L'affaire Alstom illustre parfaitement la divergence qui oppose l’hexagone et l'outre Rhin. Quand l'Allemagne par la voix de la Chancelière Allemande estime que l'avenir du groupe français dépendait «de décisions qui ne relèvent que de l'entreprise»--- «Du côté allemand, nous ne nous impliquerons pas», a-t-elle assuré Samedi dernier, l a France se dit prête à appuyer sur la gâchette afin d’empêcher Général Electric de marier ses activités «énergies» avec celles d'Alstom.

Le Président vat-il donner son feu vert au bouillant Montebourg ? Rien n'est moins sûr! Bien que Manuel Valls ait pris, contre Mme Royal (pilotée par l’Élysée ?), le parti du Ministre de l'Industrie Il est possible que François Hollande hésite à engager le bras de fer avec les Multinationales, les Marchés et Angela Merkel. Déjà la bourse cote Alstom à la baisse.

D'un autre coté les positions maladroites prises, une nouvelle fois, par Arnaud Montebourg mettent le Président, faute de déjuger ses Ministres (dont le Premier) dans la quasi obligation de pencher pour Siemens ou d’interdire tout mariage d'Alstom.

Le moment venu le Chef de l’État aura, outre le choix industriel, à prendre parti entre les Valls-Montebourg d'un coté et les Ségolène Royal de l'autre...

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 20:18

«Le nihiliste n'est pas celui qui ne croit en rien mais celui qui ne croit pas en ce qui est»

Schopenhauer, Nietzsche, Camus... Michel Onfray entretient la flamme de ce «Feu fort et dévorant» de l'homme en tant qu'individu authentique, tout au contraire de ceux qui tentent par tous les moyens de divertir, de leurrer pour oublier le réel. «Tous les agencements de l’homme ne sont-ils pas ordonnés pour que dans une distraction constante des pensées la vie ne soit pas sentie ? » Distraction constante des pensées, détournement du vrai.

Dans son livre «Le réel n'aura pas lieu» ou «Le principe de Don Quichotte» Michel Onfray avec cette intelligence limpide et courageuse qu'on lui connaît touche du doigt le défaut du modèle politique actuel: le nihilisme.

Ce matin même, sur la 2, Roland Sicard oppose au scepticisme de son invité « le plan d'économies de 50 milliards » ainsi présenté comme un fait acquis alors que dans la réalité l'action, qui commence à peine, s'étale sur trois ans et ne pourra s'évaluer qu'à terme.

Simple exemple de cette confusion, désormais récurrente, entre intention et effectivité: Il suffit que François Rebsamen dise qu'il vise moins de 3 millions de chômeurs d'ici 2017 pour que l'image du plein emploi s'impose a nos yeux.

Cette violente passion pour les idées au préjudice de la réalité fut très bien illustrée par l'illusion, mainte fois rabâchée à l'assemblée, que par la force de sa seule volonté Jean-Marc Ayrault allait faire reculer le chômage.

Nous en sommes maintenant à l'idée que le pacte de responsabilité va avoir un effet fort et positif sur les petites et moyennes entreprises et que le «renversement» positif de l'économie Française est dores et déjà acquis.

N'importe: Il suffira de faire suivre ce nouvel échec par de nouvelles idées qui, par la vertu d'un mot magique (le «faire en sorte») se transforment en réalités et un clou chassant l'autre le tour est joué. Le vice invite au reniement dit Michel Onfray.

Dans l'esprit des élites, la dénégation du réel ( souvent trivial) au profit des idées est autrement plus gratifiant. Je vois là une des causes principales du fossé qui s'est creusé entre le microcosme (désormais macrocosme) des élites politiques et les masses populaires. Don Quichotte et Sancho-Pança ne se parlent plus.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 13:15

Premier atout: L'As de pique. En propulsant Martin Schulz à la Présidence de la Commission Européenne Les socialistes espèrent avoir un allié de poids pour assouplir la politique monétaire de la zone euro et contrebalancer l'influence d'Angela Merkel.

Deuxième atout: Le Roi de trèfle. François Hollande compte sur la fiabilité de la courbe de Juglar pour que le bénéfice du «renversement» économique qu'il annonce (Crise-récession__Reprise-expansion) se produise dès 2016 avant sa réélection.

Troisième atout: Les Valets de carreau. Derrière les divergences de façade, propres à servir les intérêts de chacun, se cache, sur le fond, un profond consensus entre les Sociaux Démocrates, le Centre et l'Ump. François Hollande, Alain Juppé et François Bayrou partagent les mêmes points de vues, notamment sur l’Europe. Ils ont aussi en commun une conception moderne de la Démocratie: Plus moyen que finalité.

Quatrième atout: La Reine de cœur. Ségolène Royal grâce à son expérience est au faite de sa maturité politique. De par sa popularité elle est en mesure de faire le poids qui manquerait à François Hollande pour faire jeu égal avec Manuel Valls.

Encore faudra-t-il que Martin Schulz soit élu, qu'il joue la carte de la France, que la courbe de Juglar se révèle exacte plus d'un siècle après et que Ségolène Royal n'ait pas, elle aussi, l'ambition d'être la première femme Présidente de la Cinquième République.

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