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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 16:12

Les Gouvernements  Américains et Européens  ont en commun le postulat selon lequel la spirale de l’endettement peut se perpétuer indéfiniment tant que l’on peut trouver de nouveaux créanciers pour rembourser les emprunts précédents.  C’est la fameuse pyramide frauduleuse  de Ponzi.  Elle fonctionne pour autant qu’il y ait assez de croissance pour rembourser les agios de la dette publique et assez de confiance pour attirer de nouveaux préteurs.

En Amérique, et  plus encore en Europe, la croissance actuelle peine à répondre à ces critères.

 Afin de doper artificiellement la croissance, deux mesures  sont mises en œuvre par les Banques centrales : (FED et BCE)

Création monétaire (rachats de créances pourries et planche à billets) 

Mise sous surveillance des agences de notations afin de minimiser la dégradation des notes.

 Mais Bill Gross (de la PIMCO) tire la sonnette d’alarme, selon lui, si la croissance reste en carence,  si les créanciers perdent confiance, les Etats iront  droit sur un système à la Madoff.  L’éclatement de la bulle sera  alors inéluctable.

 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 19:19

Ce qui est épatant dans la logomachie ambiante c’est qu’on peut dire n’importe quoi : L’Allemagne par exemple est  présentée comme  un parangon de vertu écologique. Je n’entends pas un seul homme Politique Français pour dénoncer ce mensonge et  affirmer qu’en   vérité  la France est un des pays les moins pollueurs d’Europe si ce n’est du Monde. Si une véritable politique écologique doit être mise en place, et elle devrait l’être,  elle se doit d’être mondiale en pénalisant les pays pollueurs. A ce titre c’est l’Allemagne qui devrait payer et la France recevoir. Croyez-moi sous prétexte d’Europe, de libéralisme, de mondialisation, ceux qui devraient défendre notre pays, ne serait-ce qu’au nom de ces 18  millions de pauvres qui souffrent et plombent l’économie,  se couchent lâchement.

Force est de dire aussi que la fainéantise mentale populaire dispose à la manipulation pour faire croire ce que l’on veut. Quand on  affirme que la voiture électrique ne pollue pas, c‘est faux ! La voiture électrique rejette beaucoup moins de CO2 qu’une voiture thermique mais elle en rejette aussi du fait tout bête qu’il faut produire l’électricité. En France une voiture électrique  moyenne de 35 KWH « coute »  3, 15 K de CO2. En Allemagne 21K…

 Ces chiffres sont tirés de  la  Thermodynamique de l'ingénieur: énergétique - environnement par Francis Meunier et édité chez Dunod

 Valeurs de moyennes nationales pour les émissions de CO2 par kWh électrique pour différents pays (source AIE)

 Suède : 0,04 kg CO2 / kWh él.                           40   grammes

France : 0,09 kg CO2 / kWh él.                          90

Autriche : 0,20 kg CO2 / kWh él.                     200

Finlande : 0,24 kg CO2 / kWh él.                     240

Belgique : 0,29 kg CO2 / kWh él                      290

Espagne : 0,48 kg CO2 / kWh él.                      480

Italie : 0,59 kg CO2 / kWh él.                            590

Allemagne : 0,60 kg CO2 / kWh él.                  600

Pays Bas : 0,64 kg CO2 / kWh él.                      640

Grèce : 0,64 kg CO2 / kWh él.                            640

Royaume-Uni : 0,64 kg CO2 / kWh él.            640

Portugal : 0,64 kg CO2 / kWh él.                      640

Irlande : 0,70 kg CO2 / kWh él.                         700

Danemark : 0,84 kg CO2 / kWh él.                   840

Luxembourg : 1,08 kg CO2 / kWh él.            1080

Moyenne de l'Europe des 15 : 0,46 kg CO2 / kWh él.

 Quelques analyses :

La construction d'un parc éolien n'a qu’une influence  minime dans les rejets d'un pays, sauf si ce pays est très petit, comme Monaco par exemple.

Les idées reçues ont la vie dure: sur le CO2, l'Allemagne est loin d'être si propre par rapport à l'image "écolo" qu'elle véhicule

Le Danemark, roi de l'éolien présenté souvent comme un EXEMPLE de développement durable, est un des pays qui émet le plus de CO2 pour produire son électricité, la faute "à pas de vent" (des petits centrales fioul ou gaz donc très polluantes sont mise en route)

 Le taux de CO2 est, évidemment, directement lié à la nature de la source énergétique pour produire l'électricité, ainsi si l'hydraulique et le nucléaire sont les plus propres au niveau du CO2 (c'est d'ailleurs le seul et unique argument écologique des industriels du nucléaire), le charbon est le plus sale. –

Ce sont, un comble, les Pays les plus pollueurs qui nous  donnent des leçons.  Parfois on se  demande si les Français ne sont pas un petit peu con.

 

 

 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 10:12

En France aussi nous avons des Elites.

Pendant plus de 20ans ils ont accumulé le savoir.  Ils sortent, enfin, de Polytechnique, de Normale Sup ou de l’ENA. Ils vont servir le Pays  dans la recherche, la science, la finance, le commerce ou la politique. Ce sont les Elites.

Les Elites ont le privilège du statut social et la charge de la responsabilité.

Une génération leur a suffi pour mettre huit millions de Français sous le seuil de pauvreté,

quatre millions au chômage  plus quatre millions au smic lequel  avec  moins de 1.400E  par mois ne permet même plus d’assurer un logement.

A ces seize millions de pauvres ils opposent une société de super consommation qui exige de l’argent pour le moindre geste.   Difficile de vivre aujourd’hui sans téléphone et sans voiture. Il n’y a plus de fontaines en ville et uriner sans payer relève de l’attentat à la pudeur. 

 Oui, dans cette société d’opulence les pauvres sont plus pauvres  et les riches bien plus riches au point que leur cercueil  est un symbole d’injustice  si l’on songe ce à quoi les prive la mort.

 Et pour arriver à cela, cette génération d’Elites laissera derrière elle le plus fort endettement de l’histoire et une  planète  polluée.

 Après que Jean Guitton  ait  annoncé, tout fier,  à son Père son nième diplôme celui-ci de lui dire : «  Peut-être, après tout, n’est tu qu’un imbécile »

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 19:43

 

Dernièrement Rokhaya Diallo était invitée sur I Télé pour s’exprimer sur l’aspect raciste de l’affaire  «  Guerlain ». 

Malheureusement, son discours logomachique  n’a pas permis à  l’intervieweur  de  poser ses  questions, si bien qu’au final je n’ai pas compris où elle voulait en venir.

Pascal avait bien dit : «  Je ne dispute jamais du nom  pourvu qu’on me dise le sens

qu’on lui donne »  Aujourd’hui tout va si vite que l’on veut « conclusion » avant de réfléchir.

Discuter du racisme,  sans définir au préalable ce que le mot veut dire relève plus des causeries de la cour du Roi Pétaud  que de la raison cartésienne. Dans le cas d’espèce il me semble plus adéquat de parler de pensée raciale plutôt que  de racisme au sens large du terme.

Or il n’est pas facile de donner une définition précise de la pensée raciale.

Est-ce  une idéologie postulant une hiérarchie des races ? (Voir Mein Kampf)

Est-ce l’ensemble de réactions qui, consciemment ou non, s’accordent avec cette idéologie ?

Ou bien, encore, le fait que l’on ne peut juger une personne de par la couleur de sa peau, de par ses origines, sa religion ou sa culture ? Pour Hanna Arendt, « la pensée raciale » est ainsi devenue une idéologie avec l’ère de l’impérialisme débutant à la fin du XIXe siècle. L’idéologie raciste devient alors un « projet politique » qui « engendre et reproduit des structures de domination fondées sur des catégories essentialistes de la race » Peut-on vraiment encore dire cela aujourd’hui ?

Et enfin sur un plan plus général, la pensée raciale induirait-elle une hostilité systématique contre un groupe social ?

Et si ce n’était, parfois, de la part de certains,  qu’un procès d’intention envers  ceux qui, descendent de la race de ces  bourreaux  qui ont  perpétré l’esclavagisme et conduit le colonialisme ? Le moindre mot déplacé, venant alors raviver des blessures encore vives,  servirait de déclencheur aux foudres  justicières. Peut-on  raisonnablement écarter à priori toute visée raciste, même inconsciente, d’une personne ou d’un groupe de personnes de quelques races qu’ils soient, même de couleur ?

 Juger quelqu’un  de par la couleur de sa peau ou de ses origines : évidemment non.

 Juger une personne de par sa religion … Pour ma part refuser de le faire équivaudrait à aliéner toute forme de courage tant il y eut et tant il y a  encore  de crimes  commis au nom des religions. Ne peut on juger  abominable Simon de Monfort qui déclarait en parlant des cathares «  Tuez-les tous Dieu reconnaitra les siens » Ne peut on juger  méprisable cet  extrémiste  Musulman qui se réfère à Allah pour ensanglanter une Mosquée. Ne peut on juger  étrange la  dualité de ce moine Bouddhiste qui tout en prêchant la Paix  recommande la guerre lorsque le Dharma Bouddhique est menacé par les infidèles ? 

 Juger  l’Autre de par sa culture…Quel dilemme !! Prenons ce mot dans son sens sociologique « Ce qui est commun à un groupe d’individus et comme ce qui le soude »  Apprendre, comprendre les autres cultures est un enrichissement  nécessaire pour mieux  saisir la sienne propre. A condition de garder l’exigence de notre liberté de penser,  car la « Culture » est un voile flatteur qui peut cacher  bien des vilenies : l’excision par exemple.

 

L’antiracisme est une arme nécessaire mais  terrible sauf à être maniée par des mains expertes  et en connaissance de cause. Elle conduit déjà, en France, à l’interdiction de certains mots ou expressions. Elle fait peser, à priori, sur les «  Blancs de souche » un sentiment de culpabilité  qui induit une retenue d’expression, sorte d’auto- censure relevant de l’hypocrisie.

L’antiracisme entre les mains vengeresses de Rokhaya Diallo peut faire de gros dégâts.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 16:28

Un grand malade optera toujours pour  celui qui affirme pouvoir le guérir. Pourtant, même si ce médecin  lui prodigue d’excellents soins, son échec sera ressenti par le patient comme une trahison.  Le Docteur miracle « Obama »  ne déroge pas à la règle  et en subit le revers.

Car l’Amérique, comme la France  est malade.  Malade de  ses propres structures mais aussi  par les effets de causes extérieures difficiles à maitriser. Quoiqu’il en soit  cela entraine la paupérisation  de certaines  couches sociales dont on maintient la tête hors de l’eau  à coup d’allocations.  Bien sûr on comprend que GM fasse fabriquer ses « Chevrolet » chez Daewoo en Corée  tant il s’y trouve d’avantages en prix de revient,  agréments  sociaux  et  rentabilité. Mais le chômeur de Détroit l’a mauvaise, d’autant que, pour ce faire, GM  a reçu d’énormes contributions de l’Etat Américain. La France, d’ailleurs, n’est pas en reste puisqu’elle a subventionné les voitures que Renault produit  en Roumanie chez Dacia.  Si cela convient à Wall Streets ou au palais Brongniart, si cela reste l’apogée d’un système supposé être le meilleur au monde, n’oublions pas de donner une médaille à tous ceux qui resteront sur le terrain.  

Les choses étant ce qu’elles sont, il reste à leur faire comprendre  qu’on ne fait pas d’omelettes sans casser les œufs, que les bonheurs futurs se fondent sur les petites souffrances présentes et que de toutes façons on ne peut pas  faire autrement.

Il y a d’excellents spécialistes pour vendre cela.  Monsieur Obama va, sans doute, s’y employer lui-même très bientôt.

 

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 10:02

Les Français ne sont pas tous des Bettencourt :

Huit millions sont sous le seuil de pauvreté. (Moins  de 960E par mois)

Six millions sont  chômeurs ou affiliés.

Soit un total de quatorze millions, qui  non seulement ne contribue pas, mais induit un énorme cout social.

C’est vingt-trois pour cent de la population Française qui en subit les effets économiques et  psychiques :

--Perte de revenu (partiellement compensé par diverses allocations), baisse du pouvoir d'achat.

--Sentiment d'exclusion, difficultés psychologiques pour un premier emploi ou un réemploi. --Effritement du lien social, marginalisation d'une partie de la population.

Et puis parmi les chanceux qui ont un travail près de quatre millions d’entre eux touchent le smic. Dès lors privés d’aides sociales  beaucoup  se retrouvent avec un pouvoir d’achat inférieur à celui d’un chômeur.  Vu le prix des loyers certains, surtout à Paris, n’arrivent même plus à se loger.

Oui le problème Français est bien là  plus de 35% de malchanceux,  pauvres, chômeurs et smicards  qui pèsent sur les recettes de l’Etat.

 L’Europe et ses effets d’externalisations, la Mondialisation non régulée, s’ils profitent  à beaucoup, creusent  le fossé de l’inégalité  d’où le risque de conflits sociaux.

Dans l’immédiat une seule solution : stopper la saignée délocalisatrice et retisser le tissus facturier Français.

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 19:51

Dire que l’externalisation de la production Française impacte  directement le problème du chômage  serait jugée dans  les Classes Autorisées  comme raisonnement simpliste à tendance iconoclaste. De même, ai-je entendu que le déficit de la balance des payements était un  excellent signe prouvant  que notre  consommation était en plein essor. A ce jeu-là l’Allemagne filerait du mauvais coton.  Mon avis est quelque peu différent :

 Avant Bretton  Woods le pillage des ressources de la Planète,  source initiale de croissance économique,  était freiné  par une  masse monétaire  soumise à l’étalon Or.

Après Bretton Woods le système de la planche à billets a permis d’ouvrir les vannes d’un flot monétaire donnant  libre cours  au  génie qu’ont les humains pour assouvir leur formidable envie de consommation et de gaspillage qu’ils associent au bonheur.

Du lingot d’or au papier Dollar, du papier  à la ligne  on est passé  de la matière à l’apparence, du concret au virtuel.    Ainsi le Dollar qui reste  encore  une  monnaie de référence, représente à la fois  des valeurs aussi bien réelles que  virtuelles, basées sur de supposés profits à venir. Le tout mêlé sans possibilité de distinguer l’un de l’autre.

 Désormais le travail n’est plus  seul à produire de la richesse mais l’argent, en tant que tel,  engendre lui-même sa propre richesse laquelle contribue à tirer l’économie.

Une grande  partie de cette masse monétaire revient entre les mains des «  Investisseurs »

 Aujourd’hui la plupart des entreprises des Pays Occidentaux sont entre leurs mains.  Ces « actionnaires »  n’ont  qu’un seul objectif : le profit.  Toute  considération d’ordre morale, sociale ou écologique est exclue sauf  si elle présente  un facteur  de rentabilité, ce qui est, bien heureusement, encore souvent le cas.

 De ce fait la France avec ses atouts : Enseignement,  engineering, infrastructures, culture, tourisme….attire les bureaux d’études,  les industries de pointe et hôtelières, etc… Par contre,  le coût de la main d’œuvre et la fronde sociale  rejettent peu à peu hors du territoire Français  ce qui relève de la fabrication  excluant ainsi ceux qui en vivent.

 Les Elites qu’elles soient dans l’enseignement, l’économie, la finance, l’industrie ou la politique n’imaginent pas que la France puisse être ailleurs qu’en Europe et  totalement immergée dans le système économique Capitaliste Mondial. Il semblerait que ni les déficits sociaux dus au chômage (1) induit par la perte des emplois qui filent à l’étranger, ni le déficit chronique de la balance commerciale (2) dû au fait que nous consommons plus que nous ne produisons n’incitent à trouver d’autres solutions que (la nécessaire) économie budgétaire.

Si le recours à la dette pour équilibrer nos comptes venait à fléchir, la conception même du principe libéral capitaliste,  fera que les classes moyennes et ouvrières seront les seules touchées.  C’est cette prescience confuse qui  jette, d’ores et déjà, les gens dans la rue.

 

 

Le chiffre  réel  des chômeurs et affiliés est de l’ordre de 6 millions

Environ 50 milliards d’euros.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 10:36

La France est prise dans  les mors d’un étau :

D’un côté   son irrépressible  envie d’un Etat Providence, laquelle, devenue addiction, aboutit désormais à un besoin irréversible stimulé pas les exigences sociales de l’immigration et de la vieillesse.

De l’autre un vrai déficit  de  l’aptitude à tenir sa place dans la compétition économique internationale.

Pour preuve, d’une part le trou  chronique des comptes sociaux, de l’autre le déficit permanent de la balance commerciale nourrissant un chômage qui, à son tour, pèse sur les comptes sociaux.

 Un temps la France s’est gargarisée de sa culture et de son  génie pour pallier les dégâts de son effritement industriel. Finis les soucis des troubles sociaux et des coûts salariaux. A  nous les bienfaits de l’intelligence et de la consommation.  Alors le  « Made in France » s’est réduit comme peau de chagrin.

Après les Charentaises,  après l’Automobile (Renault, symbole industriel Français, fabrique 80% de sa production à l’étranger), voici que peu à peu  l’externalisation se poursuit. Des TGV seront construits au Kazakhstan et des Airbus en Chine.  

 Cependant tout n’est pas négatif : la consommation reste élevée  induisant un nombre important d’emplois de services, la recherche, l’engineering, les bureaux d’études jouent encore dans la cour des grands. Les banquiers, les multinationales et les investisseurs se portent bien.  Il n’en est pas de même des classes moyennes inférieures et des employés  qui voient leur pouvoir d’achat régresser,  bon nombre passant du statut d’employés à intérimaires  et d‘intérim au chômage.

Nos  Politiques (de Droite comme de Gauche), au nom des principes sacrés de leur propre intérêt, Europe et Mondialisation,   feignent de confondre  les causes et les effets : Par exemple, le problème des retraites est certes dû à l’allongement de la durée de vie,   mais aussi, et bien plus,  au déficit de recettes engendré par le chômage  d’où un  défaut de cotisants auquel s’ajoute le coût social. Par les mesures qui viennent d’être prises on s’attache évidemment  surtout  aux  effets  plutôt qu’aux causes et la solution de Mme Aubry n’y déroge pas.

 Tant qu’il est possible de compenser la partie des recettes manquantes par un recours à la dette, dans des conditions d’intérêt très avantageuses,  il n’y a pas de péril immédiat. L’éventuel report de cette créance sur les générations qui viennent ne touche  pas l’opinion publique d’autant que cette éventualité, relève pour eux de l’irréel

 S’il advenait que la source d’abondance  venait à se tarir, il faudrait  alors compenser par la réduction drastique des déficits budgétaires et l’augmentation des impôts. Ce seraient alors  les classes moyennes et ouvrières qui seraient, encore une fois, les  plus durement touchées. Raison pour laquelle nos élites s’en soucient finalement assez peu.

 A moins que… A moins que par un extraordinaire courage politique on introduise une part de protectionnisme plus ou moins déguisé  redonnant  aux produits fabriqués en France (1)  une certaine priorité…..Mais cela,  les  «  Libéraux » avoués à Droite, déguisés à Gauche ne le permettront pas.

 

Par exemple les récentes aides accordées aux constructeurs d’auto auraient été réservées à celles fabriquées en France avec un maximum de composants Français.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:11

«  "L'annonce ce matin du fait que Molex ait dégagé 75 millions (de dollars, NDLR) de bénéfices dont 15% seront redistribués à leurs actionnaires est une démarche de mépris la plus totale, que ce soit à l'égard des salariés de Molex mais aussi du gouvernement français et de la justice de la France", a affirmé Christian Estrosi.

 "J'ai demandé ce matin à Renault et à PSA de cesser toute commande à l'égard de Molex et qu'il n'y ait plus le moindre échange commercial entre (...) nos deux constructeurs et Molex qui méprise les institutions de notre pays, le respect de leurs engagements dans le domaine social, a-t-il ajouté. Il est temps de mettre fin à ce genre de comportements".

 

Le ministre avait déjà assuré la semaine dernière après une réunion à la préfecture de Haute-Garonne - département où est situé le site Molex fermée l'an dernier - qu'il demanderait à Renault et PSA de revoir leurs contrats avec leur fournisseur américain si "sa filiale France ne respectait pas ses engagements".

 

"Comment peut-on mépriser autant les engagements qui ont été pris, a renchéri mercredi Christian Estrosi. C'est inadmissible, scandaleux, nous allons utiliser tous les moyens de droit nécessaires, nous allons imposer à Molex de s'expliquer devant la justice française. »

 

 

Cette affaire symbolise un certain nombre de faits :

 

1)        La   désindustrialisation systématique du territoire  Français.

2)        Le mépris de l’aspect social par le  système impersonnel de l’actionnariat  patronal international.

3)        La faiblesse concurrentielle internationale de l’industrie Française.

4)        L’impuissance de l’Etat (quoiqu’en dise M.Estrosi) dans un contexte  d’adhésion totale,  aux principes de libre échange  sauvage.

5)        Observons, enfin,  que l’apparente offuscation de M. Estrosi ne saurait avoir d’effet auprès de Renault (qui, d’ailleurs,  ne réserve plus que 20% de sa production à la France) sans susciter les foudres Européennes pour raison de protectionnisme avéré.

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 10:59

 A ce jeune  leader  qui appuyait, hier, la raison de sa révolte  sur : « Nous ne voulons pas… »,  Je recommande : Cessez de dire  «  Je ne veux pas ».  Ceci est le langage de l’enfant capricieux. Prenez plutôt  celui des  chefs : « Nous voulons »… (disait le Roi)

 

Car si vous voulez le départ de M. Sarkozy et la retraite à 60ans c’est tout à fait possible. IL suffit que,  très bientôt,  les électeurs votent pour un Président qui comblera vos vœux en abrogeant le texte actuel avant même qu’il ne soit entré dans sa pleine application.

 

Encore vous faudra-il préciser ce que retraite à 60ans veut dire, en l’état de vos  slogans cela n’a aucun sens. Combien d’années de cotisations ? À quel taux ? Niveau perçu ? 100, 70, 50  % ?… Public, Privé…

 

Vous avez quelques mois pour préparer, avec les syndicats et les forces politiques de gauche, un projet consensuel et cohérent susceptible de remporter l’adhésion des Français.

 

Finissez  votre caca nerveux  et  au boulot !!

 

 

 

 

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