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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 13:04

 

Nonobstant, j’ai été admis comme  un bon chien dans la mesure où j’ai toujours rapporté assez  de viande à ma nichée. Cette reconnaissance du ventre m’est allée droit au cœur. Donner sans recevoir est gratifiant. Donner en recevant est équitable mais recevoir sans donner me trouble énormément. A quoi correspond le sentiment irrationnel qu’on vous porte ? Nébuleuse incertitude qui conduit à en augurer la défaillance ou la fin.    Etre aimé pour ce qu’on apporte : c’est du solide.  Etre aimé pour ce que l’on est, relève d’une fantaisie d’autant plus suspecte qu’il est agaçant d’imaginer que l’Autre voit en vous quelqu’un que vous-même ne connaissez pas.  (Je est un Autre disait Rimbaud) Peut être est-il temps, pour moi,  de faire face à ce mélange d’orgueil et de trouille et d’accepter, tout simplement.

J’ai remarqué que mes embarras d’expression venaient de la difficulté à relier mes pensées les unes aux autres. La chaine pâtit de l’attache des maillons. Peut être vaudrait-il mieux que je renonce à faire comprendre des choses qui me sont parfois confuses et livrer tout à trac ce qui me vient à l’esprit.

Liberté : impossible pour moi de donner un sens à ce mot. C’est une aspiration si inconsciente et si haute qu’aucune définition ne me convient. Les rares êtres éclairés, c’est-à-dire les philosophes, se voient chargés d’établir les meilleurs règles sociales et politiques pour l’ensemble du genre humain, qui lui, doit rester dans l’ignorance. "Le vulgaire ne mérite pas qu’on songe à l’éclairer" écrit Voltaire  "La vérité, dit-il encore, n’est pas faite pour tout le monde. Le gros du genre humain en est indigne"

"La liberté, telle que plusieurs scolastiques l’entendent, écrit Voltaire, est en effet une chimère absolue" L’homme étant déterminé, il s’ensuit que le libre arbitre n’existe pas. Ainsi, dit Spinoza, les hommes "se trompent en ce qu’ils pensent être libres ; et cette opinion consiste uniquement pour eux à être conscients de leurs actions, et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés"

Je suis en  la Liberté comme dans un entonnoir où on  glisse, au fil du temps, dans le fond du cône.  Ca se  resserre de plus en plus jusqu'à passer dans le tube. L’avenir est dans ma capacité de résistance à la compression.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 10:34

 

 

 

La  confusion entre l’aspect scientifique et politique de la mission du Gierc, l’erreur de croire que l’empilage d’intérêts nationaux répond à un  problème d’ordre Mondial, l’incurie de l’Onu, sorte de              «  Machin » incapable d’arbitrer les enjeux planétaires font, qu’avant même sa tenue, l’échec de Copenhague était écrit.

 

 1) En  fixant l’objectif sur l’effet plutôt que sur la cause, le Gierc  et son Vice-président Jean Jauzel n’ont pas choisi l’angle  le plus « vendeur » auprès du grand Public. Il est, en effet, difficile de faire admettre que deux degrés de plus ou de moins mettraient  la Planète en péril.

 

2) Choisir l’hiver, la mer Baltique et Copenhague, où on roule à vélo, pour stigmatiser le réchauffement climatique et la pollution relève d’une ironie peu convaincante. N’importe quel benêt aurait plutôt retenu l’été à Marrakech en pleine cagna quand la pollution rend l’atmosphère  irrespirable.

3) « De quoi s’agit-il ? »  Parmi  les  mystérieux et miraculeux hasards qui sont à l’origine de la vie, le subtil équilibre de l’interface carbonée entre les couches atmosphériques et la terre a joué un rôle primordial. Il n’est pas utile de rentrer dans les détails du « Cycle du Carbone » pour saisir ce qu’aurait du dire le Gierc : Au-delà d’un certain seuil d’émissions de CO2 le  cycle des échanges  est  perturbé du fait que,  pour l’essentiel, les océans et les forêts saturent, et qu’une partie du carbone reste dans les différentes couches de l’atmosphère. A vrai dire s’il est certain que cela influe sur la température et le climat, on ne sait pas exactement de combien. Mais il ya d’autres  méfaits que les désordres carbonés pourraient engendrer : Quelles seront leurs l’influences sur les cancers ou les dérèglements  génétiques ? On l’ignore mais prendre le risque c’est  jouer à la roulette Russe avec le revolver sur la tempe des générations à venir.

4) Que faudrait-il faire ? Concrètement :   a) pour éviter le seuil de saturation, les émissions humaines de CO2 à ne pas dépasser serait de 20 à 25 milliards de tonnes.  b) La déforestation devrait être jugulée et la biomasse accrue.

5) Si l’on choisit de percevoir ce problème sous son aspect essentiellement « humain » il n’est pas abusif de penser que tous les hommes devraient être égaux en droit de rejet. Dès lors il serait facile de fixer la norme d’émissions maxi : 3.5 tonnes par individu.

 

6) La règle étant établie l’écart excessif qui existe entre les pays  «  riches » et les « pauvres » saute aux yeux. Ecart d’autant plus injuste que ce sont les pays pauvres, comme l’Afrique, qui subissent, en plus, les effets négatifs du réchauffement.

Emissions CO2 :

Etats Unis : 17t      par habitant

Russie        : 11t

UE                :    8.5t                             (dont France 6.6t,  Allemagne 9.8t  Royaume-Unis 11t)

Chine          :    4.6t                             (en évolution rapide  prévue en 2020 : 9.5t par habitant) (1)

Soit, d’ores et déjà, une moyenne  de 10 tonnes par personne, qui donnerait, s’il n’y avait pas de Pays sous développés, un total  de 65 milliards de tonnes rejets CO2, et l’alignement sur ces seuls 4 Pays  mettra  l’humanité  en danger.

Nous ne devons notre survie que grâce à l’inégalité et aux  économies pauvres. En comparaison, l’Inde (elle-même en forte évolution) ne rejette que  1.3t par habitant. La Cote d’Ivoire 0.40 etc.

Il est donc clair que l’inéluctable élévation du niveau de vie des Pays à faible économie, sans révision à la baisse des excès des Pays riches aura pour conséquence de doper les émissions actuelles.

 Faudrait-il, pour autant, que, sans accord Mondial ou au moins Européen sérieux(2), la France soit la première (et pourquoi pas la seule) à se sacrifier ? Non ! Dans ce contexte, la taxe carbone est préjudiciable et inique  car elle institue le principe de l’attache  argent-pollution.  Lier le droit à polluer à la richesse ou aux revenus est une erreur : elle ne fera qu’aggraver l’injustice sociale.

 

(1)  Au rythme de sa progression actuelle  les émissions de la Chine dépasseront 10 milliards de tonnes à l’horizon 2020, avec  l’Inde et les Etats Unis ces seuls 3 Pays  dépasseront le  seuil critique dénoncé par le Gierc.  En Europe, quand la France rejette 0.41 milliards de tonnes l’Allemagne en émet 0.88 (N’en déplaise à M. Cohn-Bendit)

 

(2) Seul un quota individuel identique multiplié par le nombre d’habitants donnerait à chaque Pays un  juste potentiel de ses droits CO2.

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 12:57



Quand la guitare de Valérie chante Barbara, notes magiques, pétales de roses, gouttes de sang, innocence perdue, souvenirs languissants  ici ou là, ici et là, à Göttingen.

 

Quand la guitare de Valérie chante Barbara, c’est son cœur palpitant dans mes mains en corolle : Ma plus belle histoire d’Amour.

Dis quand reviendras-Tu ? Au moins le sais-Tu ?

 

(Valérie Duchateau guitare classique à écouter chez Deezer)

 

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 12:52

Alors que l’on pouvait  considérer la manne de l’emprunt, à l’instar du tonneau des danaïdes, sans limites perceptibles à l’horizon, voilà que la patrouille financière pince la Grèce qui voit son  taux d’agios passer brusquement de plus de 2.5 au dessus de celui pratiqué aux Allemands.

Pour des raisons de risque d’effet Lehman Brothers l’Europe jette un voile pudique sur l’incurie qui caractérise la gestion financière Grecque. Ce relâchement, par rapport aux critères de Maastricht, (3% de déficit budgétaire) signe l’inconstance et  la fragilité des monnaies mondiales ainsi que du système financier en général, comme en témoigne l’envolée du prix de l’or.

C’est aussi un avertissement sérieux pour la France. En focalisant l’attention du Public  sur un «Grand » emprunt de 35 milliards on passe sous silence les 250 milliards déjà empruntés depuis le début de l’année soit  un total réel de 285 milliards en un an. Avec une dette de plus de 80% du PIB et  un déficit budgétaire probable de 9%,  en 2010, nous sommes cependant encore assez loin des 125% et des 12% Grecs. (1)

Mais le ciel bleu de l’emprunt à tout va s’obscurcit, ça et là,  de nuages noirs : la « Patrouille » financière fronce les sourcils. Dans le collimateur, l’Espagne et l’Irlande  plombées par un tout immobilier hasardeux, la Grande Bretagne, dépouillée de  ses industries au profit de la City qui prend l’eau à son tour.

L’Allemagne est solide, mais la France voit se rapprocher les limites de ses possibilités d’emprunt, faute de quoi elle peut se faire  épingler et voir ses taux d’intérêt  monter brusquement.

Le Président  Sarkozy pourra, avec de la chance, tenir sa politique jusqu’en 2012 mais cela est loin  d’être certain.   

(1) Le japon avec ses 200%  de dettes par rapport au PIB est cependant hors du coup car il n’a quasiment  pas de dettes extérieures l’emprunt étant couvert par les Japonais eux-mêmes.

 

 

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 12:58

La voiture électrique, que l’on peine à nous proposer aujourd’hui, ne sera jamais que l’évolution de la «  Jamais Contente » qui atteint pour la 1ere fois 100km à l’heure en 1899. Ainsi en est-il de la plupart des techniques actuelles qui ne sont pas des inventions mais plutôt des évolutions de découvertes des siècles passés. Entre la Benz de 1886 et la  Mac laren de 2009, le progrès est certes réel, la vitesse est passée de 15 à plus de 300 kmh.  Le principe est cependant le même : En 1885 Carl Benz  développe  le  « Tricycle Benz 1 » en installant un monocylindre refroidi par eau, d’un litre de cylindrée avec allumage électrique, soupape d’admission commandé, boite de vitesses et différentiel.

On pourrait multiplier les exemples : A quelques exceptions près nous sommes actuellement dans des phases de développement plutôt que d’inventions. L’évolution la  plus remarquable est dans la réduction constante des volumes et des poids. A cet égard l’infiniment petit ouvre des perspectives considérables.

Ceci étant,  pourquoi cette sclérose créatrice ?  Pas seulement dans le domaine de la science mais aussi  de la philosophie, de la littérature, de la poésie et de l’art en général. Pourquoi cette stérilisation de la spiritualité, de l’élan amoureux et de l’envie du bonheur ?

Je n’aurai pas l’outrecuidance de prétendre répondre à ces questions. Je ne suis pas à la recherche d’un quelconque paradigme mais je ne peux m’empêcher d’évoquer quelques idées propitiatoires.

La première consiste à penser que nous sommes dans une phase d’exploitation des découvertes, comme si, dans une mine, la quantité de diamants bruts déjà extraite était telle que l’on dut, maintenant, passer à la taille et la fabrication des bijoux.

La seconde est soutenue par Einstein qui dit que «  L’imagination est plus importante que le savoir »  Cela pose la question de l’influence du savoir sur l’imagination. S’il est évident que ce que l’on sait n’est plus à imaginer il est moins sûr d’affirmer que celui qui sait est plus enclin à chercher à partir du confort de ses connaissances, c'est-à-dire de l’acquis, plutôt que d’imaginer et partant d’inventer.  L’homme n’est pas au bout des surprises que lui réserve l’homme : la connaissance peut avoir un impact négatif sur l’imagination et  l’exploitation de  la connaissance, sans suspicion sur son opportunité, peut réserver des déconvenues. Pour ma part, il y aurait là l’explication de bien des choses. 

 

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 12:58

--Qu’est ce que tu en dis ?

-- De Johnny Hallyday ?

-- Mais non, de la restructuration des Usines à Elites Intellectuelles Françaises.

 --Il était temps…. nos unités de productions intellectuelles sont  disparates et obsolètes et incapables de faire face à la demande du marché mondial par ailleurs très porteur.

-- Ah bon, tant que ça ?

-- Un vrai gâchis, d’autant que nous disposons d’une image de marque ancestrale. L’Elite Intellectuelle Française a longtemps prévalu  comme modèle International et bien des produits d’Universités Etrangères renommées sont inspirés du génie Français. C’est tout de même malheureux qu’au pays de Montaigne et de Montesquieu on en  soit arrivé à importer de l’intelligence.

-- Les Français ont inventé l’intelligence ?

-- Si on entend par intelligence une certaine forme de Raison, d’Humanisme et de Science : affirmatif !

-- Wouah…. c’est dommage en effet.

--Tout ça à cause de nos usines  de production : les Universités sont sclérosées, engoncées dans un carcan idéologiste et administratif, et les Grandes Ecoles, excellentes, trop disséminées, trop petites, pas assez inter-réactives le tout dans une matérialité désuète et périmée. Soit on produit mal, soit bien, mais trop peu.

--Alors on va changer tout ça ?

-- On va changer tout ça, restructurer nos Usines à Elites, augmenter la production et faire de ce produit, l’essentiel  de notre exportation. Aux Chinois la fabrication des autos, aux Français celle de la matière grise.

-- Ya un hic… pour rentrer et travailler dans ces Usines il faut un certain niveau de capacités intellectuelles, c’est comme le sport à haut niveau tout le monde ne peut pas y accéder, alors qu’est ce qu’on va faire des autres ?

-- D’abord on va essayer de faire en sorte que tout le monde soit intelligent et qu’un maximum de citoyens puisse accéder à de hautes études. N’oublions pas que l’Elite, même celle qui ne produit pas beaucoup, consomme et  que cela  donne du travail aux autres, ne serait ce que pour les servir. Ensuite il ya ceux qui arrivent à se débrouiller par eux-mêmes puis, pour les canards boiteux, tout un système d’emploi social, les CDD, les Intérims et enfin le chômage qui n’est pas fait pour les chiens.

 -- Eh bé !  C’est une société à deux vitesses qu’on est en  train de  faire là !  Le TGV et l’Omnibus, pourquoi pas après tout…. mais sur la même voie on risque l’accident.

 

 

 

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 17:54

Je suis fou….dans le sens le plus banal et ordinaire du terme avec un zeste de psychasthénie et  un soupçon de névrose  qui altère mes relations avec le consensus appréciatif des opinions d’autrui.

Mon affection n’en est pas encore au point où, avec de gros efforts, je ne puisse  arriver à m’exprimer de telle sorte que des gens intelligents arrivent, sinon à me comprendre, au moins  à essayer.

Je suis fou, par exemple quand, alors que tout le monde admire le système électoral français, je me laisse séduire par les thèses Nietzschéennes ou plus simplement convaincre par l’article récent du blog   (http://monsieur-triste.over-blog.com)  qui traite du décompte des bulletins blancs, dans un vote reconnu, par ailleurs, comme modèle démocratique.

Je suis fou, quand je ne comprends pas (à l’encontre du convenu politique) comment les Grands de ce Monde peuvent s’appuyer, pour décider du sort  de l’humanité,  sur des synthèses dites scientifiques, basées sur des rapports, dont les auteurs (ne serait ce qu’un seul) reconnait lui-même avoir fait appel à un «  stratagème ».  Je suis fou de penser que plutôt d’inciter les Pays en développement à copier les pays industrialisés, on ferait mieux d’envisager une remise en cause  globale pour rééquilibrer les donnes, en fonction de la démographie et des ressources, en tenant compte des aspirations spirituelles des peuples. Je suis fou de croire que, comme dit Souchon,  « Les foules sentimentales ont besoin d’idéal »

Je suis fou, contre l’avis public, de ne pas trouver que 22000 Euros mensuels soit un salaire exorbitant pour un Président de la République, mais de m’insurger contre une «  prime » de 864000 Euros, pour un entraineur, au prétexte qu’il permet à l’équipe de France de foot d’accéder à une encore bien éventuelle victoire en Coupe du Monde. Je suis désolé de penser que ce sont ceux qui avec 1100 Euros mensuels, parfois contraints à la rue, approuvent ainsi  l’iniquité pourvu qu’elle se pare du nom de sport ou de people. 

Je suis fou, de trouver honteux qu’un producteur se permette de jeter en pâture un diagnostic médical lequel, de surcroit, conduit directement ou indirectement au tabassage d’un supposé responsable condamné avant même que la moindre expertise ait pu être faite.

Je suis fou, oui, mais pas con au point de me faire opérer par un chirurgien qui a été suspendu pendant six mois par le Conseil de l’Ordre.

 

 

 

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 09:14

 1) Débat chez Tadeï  (FR3) jeudi 3 décembre sur le réchauffement climatique.

Le géophysicien Vincent Courtillot était opposé au ministre de l’écologie, de l’énergie et du développement durable Jean-Louis Borloo, et au climatologue Jean Jouzel, vice président du Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution du Climat (GIEC).

·         Il réaffirme sa position sceptique : selon lui, le réchauffement climatique, réel, du siècle dernier serait dû principalement au soleil, qui connaîtrait des cycles d’environ 1000 ans, et non pas au gaz carbonique dégagé par l’homme - même si cette cause deviendra peut-être prédominante dans l’avenir. En conséquence, il prétend que d’autres problèmes, eux, sûrs et tragiques, dès maintenant (accès à l’eau, gestion des déchets, démographie, ressources) sont prioritaires. Alors que Courtillot tente de tenir un discours argumenté et nuancé, ses adversaires pratiquent l’insulte et l’amalgame. Point d’orgue des attaques : Elise Buckle, responsable « Energie / Climat » pour le WWF France (World Wildlife Found, littéralement le fonds mondial pour la vie sauvage), accuse le scientifique de "négationnisme"

2) Sandouville fut le fleuron de l’industrie automobile Française. Après avoir employé jusqu’à 12000 personnes, l’effectif était tombé à 4650. En raison de la mévente de la nouvelle Laguna, Renault a annoncé la suppression d’une des deux équipes de travail, soit environ 1000 personnes en moins. Les autres sont mis en chômage partiel en fonction des commandes.  Mr Borloo en est-il responsable ?  En partie Oui ! Pour deux raisons essentielles :

La première, parce que le calcul des bonus-malus est fondé sur des bases truquées qui favorisent certaines catégories de petites voitures. Il en est de même pour les primes à la casse.

La seconde est due au fait que ces petites voitures sont construites à l’étranger pénalisant ainsi la production des voitures moyennes  sur le sol Français.

On voit bien que la politique du gouvernement  est de laisser tomber, à nouveau, d’autres grandes  industries Françaises auxquelles il ne croit plus. Mais, nous dit-on, pas de problème,  car  les nouvelles énergies renouvelables pallieront, en terme d’emploi, ce déficit. Outre que ceci n’est, pour le moment qu’une 1AAhypothèse, il faut savoir que 80% des panneaux  photovoltaïques sont produits en Chine qui se partage aussi la production des éoliennes  avec les Pays Scandinaves et le Canada.

Pour le moment,  on maintient la Paix Sociale à coups d’allocations et  d’emprunts mais combien de temps cela va t-il durer ?

3)  Indéniablement nous voici à la fin d’une société égoïste et gaspilleuse qui ne coïncide plus avec les ressources de la planète et les rééquilibrages de la Mondialisation.  Pourtant les Pays, dits en développement, choisissent ce modèle  et il faudra de longues années pour qu’ils se rendent compte de leur erreur. En attendant  il ya conflit, entre d’une part le modèle super consommateur ne fonctionnant que grâce à la perpétuelle   croissance (minimale annuelle de 2% pour éviter la progression du chômage)  et le problème de l’appauvrissement en ressources. Dans cette affaire, qui est du ressort Mondial, La France avec ses 1% de population Mondiale et ses 1.5 de rejets de CO2 compte pour peu de chose. Ce n’est certes  pas une raison pour ne rien faire, mais encore faudrait-il que les raisons politiciennes  ne prennent pas le pas sur l’objectivité scientifique et l’intérêt de notre Pays.

A cet égard les positions de certains «  Verts » ne sont pas acceptables : Les intrusions au Palais Bourbon, les casses de José Bové, les injures d’Elise Buckle ont largement  dépassé le cadre de l’admissible. Quant  à la position de Monsieur Borloo nous verrons bien ce qu’en dira le peuple aux prochaines élections.

 

 

 

 

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 20:15

 

 

«  La Guerre c’est comme l’amour, on sait quand ça commence, jamais quand ça finit »

«  On fait la Guerre quand on veut, on la termine quand on peut »  disait Machiavel.

Ca, c’était avant, now, bonne nouvelle, le Président Obama annonce le retrait des troupes Américaines d’Afghanistan en 2011 juste après l’éradication d’Al Qu’Aïda. On ne connait pas encore le mois, le jour et l’heure mais on sera, sans doute, bientôt  informé.

C’est bien la première fois que j’entends un chef d’Etat, (en même temps qu’il accentue la guerre) annoncer sa fin.

Quel progrès !  Avant, on enclenchait les hostilités, on  dynamisait les troupes, on promettait la victoire mais on ne connaissait pas l’issue.

Ce vieux temps est fini, mais, bien sûr, pour ce faire, il faut des moyens : de 35000 hommes au début du mandat d’Obama, le contingent va passer à 95000 hommes et, quant aux milliards nécessaires, au Congrès, les idées ne manquent pas : Nouvel impôt, Emprunt de Guerre, Ponction sur les fonds du plan de relance de l'économie, Ponction sur les fonds du plan de sauvetage du secteur financier, Coupes dans les dépenses... Depuis les premiers signes de reprise, l'euro a repris près de 20% sur le marché des changes face à la monnaie américaine. Cette dernière, délaissée avec le regain de l'appétit au risque, a été, en outre, fortement contestée dans son rôle de monnaie de réserve mondiale. Mais là, encore, cette  gestion contestable se retourne, à notre détriment,  en faveur  de leurs capacités d’exportations.

« Ô Tempora ! Ô mores ! »

 

Pour les rebelles, cette annonce comporte une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise c’est d’avoir en face  des forces accrues,  la bonne est de savoir qu’en 2011 ils auront le champ libre. Soit, ils font face et réussissent à provoquer l’enlisement, soit ils se planquent en Afghanistan  en attendant des jours meilleurs. Il est probable qu’ils choisiront la planque avec des  opérations de harcèlement.

En tout état de cause, penser que l’on peut vaincre le terrorisme par les armes est pure illusion. Car ce terrorisme là n’est pas un corps mais une idée. L’idée, au nom de principes Religieux qui ne sont que prétextes, que la civilisation occidentale est pourrie et doit être éradiquée. Ce virus là ne peut être combattu que par son propre vaccin (1) et un bon lessivage de nos sociétés avec un certain retour à la spiritualité laïque.  On peut rêver….

Je pense que le Président Oabama,  très conscient de cela  n’en peut mais, et se contentera d’un moment d’apparente victoire pour filer à l’Américaine.

 

 

(1)  Livre de Tarek Oubrou  « Profession  Imam »

 

 

 

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 20:01

                Que sait-il, Obama, des mers de la Baltique,

Du détroit d’Øresund et des brumes du Nord,

 Etrange linceul fantomatique,

 Venu s’effranger sur les tours d’Helsingor ?

 

Être ou ne pas être ? Sait-il que l’excès d’existence débouche sur le néant ? Comment le saurait-il ? Les Universités sont peu propices aux âmes gémissantes qui hantent les couloirs du château d’Hamlet.

 Ce n’est pas à Hollywood ni à  Wall-Streets, que se murmurent les secrets de l’humanité.

 C’est par les nuits glacées, dans les recoins pâles nimbés de lune blanche, que le vent, inspiré par Shakespeare, recueille les soupirs  de ceux qui savent,  mais dont les bouches décharnées, ayant atteint l’âge du monde et de l’éternité, ne peuvent dire les vérités.

Pourtant, si, au lieu de quérir sa médaille(1)à Stockholm, le Président  allait s’assoir près de la petite Sirène, la nuit, seul, immobile,  le clapotis des vagues de Copenhague, lui en dirait plus long que cent conseillers.

                Las ! Ce qu’il apprendrait est par trop effrayant : les esprits restent vivants, mais les hommes, sans amour ni conscience, ne sont plus maintenant, que des cadavres ambulants.

 

 

  Si Copenhague se réduit à la promesse de quelques CO2 en moins d’ici dix ans : c’est décevant.

 

 

(1) Un peu moins d’un million d’euros, soit un peu plus que la prime accordée à Domenech  suite à une faute d’arbitrage. Broutilles  par rapport à ce joueur de golf américain qui pèse le milliard. Ce n’est pas tant le fait, mais plutôt notre indifférence qui fait scandale car nous savons que des populations crèvent de faim,  oui, nous savons que Buchenwald est à notre porte.

Cette déficience « consciensuelle » est un signe patent de pandémie dégénérative humaine, largement induite par la société de consommation  du modèle Américain.

               

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