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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 12:51

 

La chasse au scooter est-elle dangereuse ?  OUI ,disent les statistiques.

 

1) Du fait de la dangerosité de l’engin lui-même : petites roues, faible garde au sol, suspensions sans grands débattements, centre de gravité  assez  haut, fabrication parfois légère du fait du prix modique de l’appareil. Commode et bon marché, le scooter demande une conduite prudente et attentive peu compatible, en général, avec les comportements des  jeunes  conducteurs.

2)  L’énorme écart en poids et en volume entre un scooter et une voiture,  la différence en matière de protection,  le sentiment d’affolement de l’un par rapport à l’autre font du scooter une victime programmée. De ces faits, un chauffeur qui pourchasse un scooteur devient un criminel en puissance. D’ailleurs le code de la route interdit ce genre de comportement et si le fait est avéré le conducteur risque le Pénal en cas d’accident.

Etant admis que l’on ne saurait différencier, ni au plan physique, ni au plan moral, un conducteur policier d’un conducteur lambda le seul critère  discriminatif  est dans la Loi. 

La Loi autorise t’elle un conducteur policier à pourchasser un scooter ?  La réponse est oui. La Loi autorise t’elle un conducteur policier à devenir un criminel potentiel ? La réponse est oui.

Dès lors que le problème est  posé, les réponses sont plus claires : Les Bonnes Gens disent : Red lex, sed lex : la Loi prime tout et justifie le risque du crime.

Ma conscience me dit non et ma raison itou : ces jeunes viandes étalées sur les trottoirs me donnent un haut le cœur et il me semble que la montée de la délinquance mérite des réflexions et des mesures (qui vont jusqu’à une remise en cause de la société) plus humaines et plus efficaces.

 

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 12:50


Bien que je sache assez  bien feindre pour me couler dans la  société et  en tirer quelque profit, j’y suis, et ce depuis mon plus jeune âge, complètement étranger. Plutôt que de me révolter contre elle, comme ce fut le cas dans ma famille, et aller jusqu’en mourir, j’ai préféré, par lâcheté, calcul ou réalisme, jouer le jeu, m’adapter et par la force de l’habitude arriver à penser comme elle.

Dans cette disposition je suis un convive agréable, appréciant la compagnie et tout à fait capable de me faire des amis.

Cependant dès que l’ivresse des bonheurs convenus se dissipe, le décor s’effondre et la réalité de ma propre vision des choses s’impose à moi. Je suis,  quand j’écris sur ce blog, en état de solipsisme,  à l’aise dans la solitude.

 

Je viens par exemple me dire ici, combien je trouve stupide, combien je trouve criminel de poursuivre en voiture, avec ou sans  gyrophares, des écervelés sans casques à trois sur un scooter. A moins d’être d’une rare bêtise,  l’on sait très bien que c’est le meilleur moyen  de les retrouver  écervelés au sens propre du terme dès le premier virage.

Je viens me dire ici, que je comprends le chagrin et la révolte du petit peuple contre la connerie légale  qui tue au nom d’un règlement en laissant les grands délinquants et les grands criminels se pavaner au nom de la justice.

Je viens me dire ici,  qu'être obligés de lâcher les chiens, comme ils l'ont fait, pour mater une mini révolte est, dans une société qui se dit démocratique et  apaisée, une action qui devrait poser question.

 

 

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 12:29

 

 

Dans un contexte Mondial en pleine évolution, il fut un temps où les actions de la gauche et des syndicats ont contribué à détériorer le tissus industriel Français qui s’est réduit comme peau de chagrin. Ceci a pour conséquence :

a) de favoriser le chômage avec son coût social, sociologique et sociétal.

b) de creuser le déficit chronique de la balance commerciale, forcément compensé par l’emprunt.

Jadis les Maitres de Forges avaient les bras si courts que les mains étaient près du cerveau.

Aujourd’hui les Multinationales ont les bras si longs que le cerveau ne voit plus les mains.

Ces mains, maintenant dédaignées et dont Einstein disait qu’elles étaient la partie visible de l’intelligence. 

Et voici (favorisée par la « Crise ? ») venir la nouvelle vague des délocalisations.

 

 Je cite ici le Président de Renault comme exemple frappant et récent de cette politique, mais c’est bien du credo général Patronal et Gouvernemental dont il s’agit. D’ores et déjà 85% des véhicules du groupe Renault sont produits à l’étranger et dans le cadre de la nouvelle vague de délocalisations industrielles, le nombre de voitures produites en France tendra encore à diminuer.

Ainsi le Président de Renault est bien décidé à appliquer le principe de Ghosnerie qui consiste à laisser en France la partie « noble » du métier de constructeur d’automobiles, (études, engineering, ordonnancement, organisation, marketing etc.) le tout groupé dans une technopole où les élites cogitent dans des bureaux et autour de la cafète, pourvu que la fabrication, aspect trivial, mais néanmoins utile, aille dans des endroits où la main-d’œuvre est abondante et peu chère. Certes la comparaison avec l’esclavagisme serait erronée, injuste et mal venue, mais dans le principe qui était de trouver une main d’œuvre nombreuse et bon marché, il faut bien  admettre quelques similitudes.

Savez vous par exemple que  le salaire moyen d’un ouvrier de Dacia est de 300 euros par mois ? Il faudrait à lui, ses enfants et petits enfants 228ans de travail pour payer une seule prime de M. Domenech.

 

Certains penseront que je fais de l’altruisme, du sentimentalisme voire du communisme mais ce serait me prêter des qualités que je suis loin d’avoir. Au nom du cynisme et du réalisme, je dis que si le Patronat, les Experts et les Politiques croient que ça va durer autant que les impôts, ils se fourrent le doigt dans l’œil. Pour la bonne raison que la logique finit toujours par rattraper l’arrivisme et la  facilité. L’échec de Napoléon fut  écrit par Bonaparte. Le Roumain d’aujourd’hui ne sera pas le même que celui de demain et ils sont assez intelligents pour former, eux aussi, leurs propres ingénieurs.

L’automobile courante n’est pas un produit de très  haute technologie et tout le monde peut faire des ressorts à boudins et des tableaux de bord en plastic.

Les Allemands l’ont bien compris : tout en se pliant aux exigences des marchés et de la Mondialisation, ils se réservent, grâce à la notoriété d’une certaine qualité, un maximum de production sur le sol national. Mieux : Le « made in Germany » est payant en nombre de ventes et en profits.

Je ne vais pas ennuyer plus longtemps en démontrant que le calcul est d’ailleurs d’ordre plus doctrinaire qu’économique : aujourd’hui le coût de fabrication d’une petite voiture ne dépasse guère 50% du prix de vente. Une Clio Turque revient à 10% moins cher qu’une Clio Flins. Soit  un prix moyen de 14000Euros, d’où un coût de fabrication de 7000 E  la différence est de 700 euros. Et le transport ?  Grâce à sa politique M. Ghosn va nourrir l’économie de certains autres  pays et finir de déshabiller la France de ses outils de production.

Mais, vous dirait M. Elie Cohen, il vaut mieux payer du chômage que d’intervenir auprès des entreprises. C’est, parait-il, la seule démarche permise par la Commission Européenne. 

 

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 13:38

 

Si j’étais Républicain, un vrai, pas celui élevé en batteries dans les écoles nationales, nourri aux granulés  des programmes ministériels, mais plutôt celui qui, à travers les vastes espaces de la pensée humaine, s’est forgé une vraie conviction sur la valeur des mots Liberté, Egalité, Fraternité : Si j’étais ce dernier, je me ferais du mouron.

 

A voir par exemple qu’un  smicard (ils sont des millions) n’arriverait pas au bout de 70ans de labeur à ramasser assez d’argent pour égaler une  seule des  primes d’un entraineur de foot.

 

A voir M. Ghosn (Et le Patronat) (1) organiser froidement la deuxième vague de démantèlement de l’Industrie Française au plus grand mépris  de l’impact  social.

 

A voir les Syndicats Français (Plus de 20 millions de gabegies rien qu’au CCE d’Air France) repus et inertes, alors que ceux des  Allemands ont réduit les effets pervers de la Mondialisation en négociant avec le Patronat. L'industrie Allemande n'en est pas moins, que je saches, compétitive.

 

A voir le  principe d’associer la  pollution à l’argent, c'est-à-dire créer une nouvelle et terrible inégalité en donnant au Citoyen le Droit de polluer en fonction de sa fortune.

 

A voir un Ministre, oser remettre en cause les décisions du Conseil Constitutionnel (même si celui-ci a fait preuve d’une réaction épidermique politique déplacée en signifiant sa décision 3 jours avant  l’application)

 

Mais pourquoi multiplier les exemples d’une Société qui s’enfonce dans l’injustice, pire, toutes proportions gardées,  qu’au temps de Louis XVI alors que tout le monde, y compris les plus démunis, s’en foutent complètement ?

 

(1)  Le Patronat, les Experts, les Politiques de tous bords sont persuadés et bien d’accord sur le fait qu’il n’y a plus de place en France que pour des technopoles et du service. L’industrie déjà réduite à seulement 14% du pib est appelée  à se restreindre encore comme peau de chagrin. Des bureaux d’études  et des plombiers, quelques agriculteurs voilà la France de demain.

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 18:01

 

 

Après l’horreur des massacres perpétrés par le régime Islamiste de Khartoum au Darfour, après bien des années, après bien des  difficultés, Le Président Al Bachir a été inculpé, excusez du peu, de Crimes de Guerre et de Crimes contre l’Humanité par la Cour pénale internationale.

Aussitôt, dans toutes les Ambassades, y compris les nôtres, y compris celles des USA, (et oui !), ce fut la ruée pour préparer des chiottes, dans l’hypothèse de débâcles intestinaux s’il s’avérait qu’il y eut la moindre suite à cet arrêt.

Bien heureusement, pour les calbars, il n’en est rien et Al-Bachir continue à se pavaner en ne se gênant pas pour conchier nos si fières civilisations de Droits de-ci et de-là.

Dix mois après, il  s’avère que ni le Président Sarkosy, ni le Président Obama ne veuillent prendre acte de la décision de la Cour et monter au créneau pour la faire respecter.

 

En conséquence, et au nom d’un minimum  de décence, ils seraient bien inspirés :

1) De ne plus nous faire chier avec leurs discours sur les Droits de l’Homme.

2) De mesurer leurs responsabilités dans l’hypothèse d’un nouveau génocide en ne donnant pas à Al Bachir un signal fort à la veille des élections générales prévues en Avril et, surtout, du référendum d’autodétermination prévu en 2011.

 

Puissent, un jour, nos consciences prendre le pas sur nos ventres mous et repus en retrouvant le sens de l’honneur.

 

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 17:58


Phase1 : l’Homo erectus
.

L’Homo sapiens  a définitivement adopté la station droite, laquelle détermine deux particularités  physiques propres :

a)  Du fait que le cerveau a des zones réservées permises par la station debout, un développement spécifique permet l’intelligence et la parole.

b)  les bras sont ainsi libérés et  les mains (pouces opposables), deviennent  des outils.

L’homo erectus est  un outil pensant.

 

Phase2 : L’intelligence induit la conscience (faculté d’avoir l’intuition de soi-même et du monde).

La conscience amène à l’étonnement, l’étonnement au questionnement : Pourquoi la mort ? Pourquoi la vie ?  A cela deux voies sont envisageables :

a) La non réponse qui débouche sur un sentiment d’absurde.

b) Le refuge dans une  croyance métaphysique, d’un au delà possible  hors de la perception humaine.

 

Phase3 : L’instinct grégaire implique la hiérarchie : d’où le Chef. Or le propre du Chef est de savoir. Le Chef est celui qui répond aux questions. Entre l’absurde qui implique d’admettre les limites de notre raison  et la croyance qui  induit la  vérité  de forces obscures et  transcendantes,  le choix  est évident. Alors que déjà l’humain craint le doute, l’instinct grégaire a largement contribué à faire pencher la balance vers la croyance.

 

Phase4 : L’organisation de la société implique des règles de conduites individuelles de plus en plus élaborées et contraignantes, Les Dieux,  avant même la mythologie, donnent des leçons aux humains et les plient à des règles morales. Puis viendront les Religions aux systèmes conceptuels de plus en plus sophistiqués mais qui garderont un point commun : la connivence avec le pouvoir temporel.

 

Tronqué de l’analyse de l’évolution de l’Athéisme dans nos sociétés modernes, ce qui est dit ci-dessus est sans grand intérêt, mais j’ai un début de fatigue et je dois aller me ressourcer en regardant

 «  Plus belle la Vie »    Désolé….

               

 

 

 

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 13:53

(La fable est de Martine SBF (sans blog fixe) qui sème, comme ça, au gré d’obscurs dédales de blogs ou de commentaires les joyaux de son talent étonnamment  prolifique et éclectique. Haier avait été le premier, à la remarquer.)

 

Lorsque j’étais Sultan, j’avais un palais magnifique qui, faute de collines,  était pendu aux nues par des fils d’or.  D’un coté, par les ouvertures polylobées aux arcs délicatement ouvragés on  apercevait, tout en bas, la médina grouillante d’un peuple endurci à vivre en suçant des cailloux. De l’autre, ma chambre immense, aux soieries de Damas, donnait sur des terrasses d’où partaient vers l’infini, des jardins merveilleux  aux fontaines bruissantes qui  abreuvaient  mille fleurs parfumées. On trouvait là toutes espèces d’arbres, dont les plus rares comme les Quichottins aux cent livres ou le condacier, stupide et dur, dont le fruit d’or ne pouvait être cueilli, sauf par moi, sans qu’il crie au voleur.

Mon Premier Ministre, fieffé gredin mais néanmoins avisé Vizir, avait trouvé le filon en me déchargeant des soucis de la gouvernance et j’aurais vécu ainsi, comme le  plus heureux des Sultans si, par coutume ancestrale,  je n’eus été obligé d’organiser les réjouissances populaires dont on sait qu’elles sont indispensables pour maintenir les peuples indigents dans le calme.  Le malheur étant  une valeur relative qui s’estompe devant celui des autres, les fêtes les plus prisées  étaient celles des exécutions capitales. Que ce soit à la hache émoussée ou au pal pimenté (à l’huile de palme au temps de miséricordes) le succès  ne se démentait pas.

Jusqu’au  jour, ou plutôt une nuit, alors que sur ma couche je m’étais endormi, les âmes des suppliciés vinrent troubler mon sommeil du juste. Ce n’étaient que chairs pantelantes, cous tuméfiés, yeux exorbités, bouches tordues et des ruisseaux de sang à l’odeur fade, écœurante dans lesquels je me noyais. Bref je ne dormais plus, la panse flasque et la cornée jaune je donnais bien du souci à mon Vizir qui craignait de perdre en moi un être mou et peu regardant. Même ma favorite ne parvenait pas à me faire trouver le sommeil. C’est alors qu’un marin, qui s’appelait Simbad, eut vent de mon malheur et vendit (contre 2000 testicules de lézards argentés, aphrodisiaque hautement apprécié en Occident) une captive qui avait le don d’apaiser les cœurs en racontant plus de mille  histoires  merveilleuses. Après avoir posé, sur mon front enfiévré une main apaisante, fraiche comme rosée un matin de soleil,  voici ce qu’elle me dit :

 

Une mouche volant aux abords d’un étang,

Fut attirée, d’un coup, par un oiseau chantant,

C’est assez hasardeux car il est de coutume,

Qu’un insecte se cache de ceux qui portent plumes.

 

Mais notre mouche n’est pas d’un naturel méfiant,

Et,  se laissant bercer par le son de ce chant,

Se pose sur la rive tout au bord de l’étang,

 

Un oiseau lyre est là et remarque la bête,

Mais étant inspiré de l’âme des poètes,

Une telle nourriture ne l’intéresse pas,

Et  il se moque bien de s’en faire un repas.

 

Voyant que la mouche a refermé ses ailes,

Il reprend son discours et chante devant elle,

La mouche reconnaissante de cet air mélodieux,

Souhaitant le remercier s’applique de son mieux.

 

Sa pensée, à son gré, toujours insuffisante,

En vain elle se reprend, s’applique et se tourmente,

Maudissant ses phrases au verbe maladroit,

Elle voudrait mille choses mais n’y arrive pas.

 

Elle porte à l’oreille de son hôte siffleur,

Qu’elle le remercie pour autant de douceur…

« Je voulais vous écrire que votre chant me touche,

Excusez l’écriture de ma patte de mouche »

 

L’oiseau lyre répondit de sa plus belle plume,

Ces jolies phrases que pour vous je résume :

«  Je ne veux pas juger seulement votre mine,

Mais fais plus attention aux gestes qui l’animent,

Je mange de l’esprit et ne prend pas la mouche,

En écrivant ceci, sachez ma belle Amie :

C’est toujours bien écrit lorsque l’on dit Merci »

 

 

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 11:16


Si vous aimez les jardins extraordinaires allez chez Haier. Perdez-vous dans ce labyrinthe ou semelles, pardon se mêlent, mystère et générosité. Comment fait-il pour accueillir tant de personnes auxquelles il donne, à chacun, tribune Présidentielle ? Peu importe qu’ils soient plusieurs ou simple Frégoli : le théâtre n’en est pas moins captivant avec un caractère bien typé pour chaque personnage.

Flogo, par exemple, antinomique de Téfal tant il est attachant.                                                                                              Haier lui-même qui m’échappe complètement (comme Flogo d’ailleurs) quand il appuie sur le champignon de son intelligence.                                                                                                                                                                                           Je me tairai sur Martine alias Pierry dont la découverte relève de l’exploit tant son talent est immense.                                                                                                                                                                                                                  Tout ça pour en venir à Wangxia qui me parait être un sacré phénomène. Phénomène, dans le sens de tout ce qui est l’objet d’expérience possible qui apparait dans l’espace et dans le temps. (Opposé à noumène en quelque sorte). Phénomène aussi dans un sens merveilleux.                                     

Haier, Flogo et Wangxia ont, me semble t-il, un point commun : celui de la Raison et c’est précisément  là que je décroche. Car pour moi la Raison est une citadelle inexpugnable que j’évite prudemment.                                                                                                                                                                                                    Est-ce la faculté d’enchainer logiquement des vérités ? J’ai horreur des chaines et je ne sais pas ce qu’est la Vérité.                                                                                                                                                                                                                Est-ce la faculté de bien juger ? Je suis aussi doué pour être juge que le » Pape pour donner des leçons de préservatifs.                                                                                                                                                                                               Est-ce le siège des principes et les idées au sens Kantien ?  Cela me séduirait assez mais il me manque une bonne dose d’intelligence pour maitriser le sujet.                                                                                                                                 Est-ce le principe d’explication du réel, de la cause ?  Je ne connais pas le sens du réel.

Alors que voulez vous, je me contente d’aller chez Haier comme l’abeille va, au printemps, voletant de fleur en fleur recueillir le nectar odorant et sucré qui me colle un peu aux pattes quand même. Au fait est ce que ça chie les abeilles ?

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 09:54



Ecoutez battre le chœur de Mano Solo chez Marich  (
www.latelierdespensees.over-blog.org).

Sha la la…        

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 12:48


 

 Nous ne voyons et n’entendons que grâce à la transposition cérébrale de phénomènes physiques de la lumière et du son.                                                                                                                    
Notre interprétation des choses est dite réalité pourvu que les Autres les identifient de la même façon que nous.                                                                                                                                               
Ce feu que je vois rouge n’est donc rouge que par consensus intellectuel. Le daltonien, qui le voit vert, a tort parce qu’il est minoritaire.                                                                                                           
La vérité ne serait donc que le produit d’une collusion.

Quand une terrible et merveilleuse impudeur nous pousse à exprimer notre vision de la réalité; surgit l’effet miroir. Dans quelle mesure la chose projetée va-t-elle renvoyer plus ou moins déformée notre pensée initiale ?

 C’est dans le dosage de l’apport réflexif et imaginatif des littérateurs que  la réalité va se libérer du convenu et prendre vie. Ce que nous appelons  fiction serait-elle une vraie vérité par le don d’une part d’imaginaire ?

La poésie, elle, s’affranchit de la connivence, les amarres sont larguées, le bateau, ivre de liberté, prend à pleines voiles l’inspiration de l’âme, la raison est aux fers : «  Mais vrai, j’ai trop pleuré, les aubes sont navrantes, toute lune est atroce et tout soleil amer, Ô que ma quille éclate, Ô que j’aille à la mer » (Rimbaud)

 

 

 

 

 

 

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