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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 12:49



Déjà 10 sites connus
a) Au nom de quoi les nations qui possèdent l'arme nucléaire empêcheraient l'Iran de l'avoir?
b) La possession de l'arme nucléaire par l'Iran serait elle un danger pour la stabilité du Moyen Orient?
c) D'où vient leur prétendue difficulté à enrichir leur stock d'Uranium ( 1500kg avoués). au delà de 3 à 5 % (1)
d) L'offre de la Russie d'enrichir 1200kg à 20% peut elle les aider?  ( l'arme demande un enrichissement de 85 à 90%)
e) Pourquoi la Russie semble-t-elle  tant tenir à aider l'Iran à la possession nucléaire?

1) L'Uranium faiblement enrichi (3à5%) est déjà suffisant pour  faire fonctionner des centrales à " eau lourde" 

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 07:58

Je m’apprêtais à saisir  un petit four quand  Yrieix de Bellegueule  Comte de  Bretellandeuil me prit  à part :

n  Ils sont revenus ! me dit-il

n  --Qui ?

n   Les  Sophistes.

n  --???

 Il me jeta un coup d’œil perplexe :

n  Vous fûtes à l’école ?

n  --Heu…..oui quelques temps….enfin  je crois, ça fait longtemps.

n  A l’école de la République ?

n  --Ben oui.

n  Je vois….Je vous explique : Au contraire  de Socrate, qui cherchait la vérité, les Sophistes

utilisaient une rhétorique orientée vers la séduction et le pouvoir, au mépris de la vérité. Ils usaient d’une argumentation seulement vraie en apparence, du  fait d’un vice caché dans le raisonnement. De surcroit, ils faisaient payer leurs enseignements.

n  -- Comme les   Curés ?

Il fit celui qui n’entend pas et reprit :

n   Je vais prendre un exemple simple,  essayez de faire un effort :

Dans son principe, j’approuve sans réserve toute technique, toute mesure, qui tend à réduire les émissions de CO2, pour autant qu’elles soient économiquement compatibles et surtout qu’elles n’accentuent pas l’injustice sociale.

 

J’accuse toutes les parties concernées, gouvernement, partis politiques, journalistes, constructeurs automobiles, concessionnaires, de tromper sciemment le public en prenant pour base de bonus ou de malus, un critère erroné, soit le  rejet de  CO2 par kilomètre parcouru. En effet, à  carburant donné, le rejet de CO2 est directement imputable à la quantité consommée. Plus on consomme, plus on rejette, et le rejet n’est pas consécutif aux  kilomètres, mais relève de la PUISSANCE  demandée au  moteur, du TEMPS de cette puissance et du RENDEMENT du moteur.    soit  C= (P x T) facteur de R.

 C’est ainsi, pauvre benêt, que vous rejetterez  autant en faisant 30km en ville pendant  une heure,  que 100km sur autoroute pendant le même laps de temps. C’est ainsi, doux  imbécile, que vous rejetterez plus de CO2 pendant 10km en côte qu’en 20 km de descente. Et c’est ainsi, stupide idiot, que vous serez asphyxié dans votre garage en faisant tourner le moteur sans bouger la voiture.

Autrement dit : A rendement moteur égal, le rejet de CO2 est tributaire du Temps et du  Mode d’utilisation et  non des kilomètres. Le seul critère de consommation qui vaille est celui retenu dans le monde industriel, très simple au demeurant : X grammes par KWH d’où  Xg CO2 par KWH.

Alors je maintiens : Donner le  CO2 kilométrique qui est une variable en tant que constante est une tromperie.

 

Cela démontre, mon merveilleux ami, qu’en s’appuyant sur  des données inappropriées  pour décider de bonus et de malus ou en tirer des avantages commerciaux, on fait preuve d’esprit Sophiste.

n  --A la Socrate qu’est ce que ça changerait ?

n  Pas  grand-chose, mais on ne prendrait pas les gens pour des imbéciles.

n  --Sauf  que s’ils étaient des imbéciles, il y aurait une certaine logique à les prendre comme tels.

n  Zénon serait donc cohérent murmura t-il….ah ! merci, succulent camarade, au fait, vous ais-je dis bonjour ?

 

               

 

 

 

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 12:50

Putansel, qui en était à son 3eme Ricard, frappa du point sur la table :

n   Alors, dis y un peu comment avec l’économie qui prend des vapeurs, et des impôts en relâche « Ils »  arrivent à trouver le pognon pour arroser  la pelouse ?

 

Bien que rompu à expliquer des choses que je ne comprends pas, j’eus un instant de flottement  mais la crainte de passer pour c..  étant la plus forte, je rassemblais dans ma tête le peu de choses lues, ça et là,  et après avoir bu une gorgée de bière me lançais :

« D’abord les choses ne vont pas si mal que ça : Certains experts appuient la thèse du gouvernement selon laquelle une  relance économique prochaine est quasiment inéluctable. En effet l’expérience démontrerait que la reprise passe par trois paliers :

1) Les marchés et les banques

2) l’économie (avec un décalage d’environ 6 mois)

3) Le chômage (début du reflux environ 6 mois après la reprise économique)

Alors tu vois,  marchés et  banques ayant retrouvé la santé il ne nous reste plus qu’à attendreNoel.  

 

n  Ca baigne alors…

 

«  Il n’empêche  que  les gouvernements réunis au G20 n’en ont pas moins décidés de soutenir l’activité par les déficits publics ce qui équivaut pour la France à environ 150 milliards d’Euros  pour 2010.

L’explosion de la dette aura pour conséquence de culminer à 100% du PIB en 2012. (Sans tenir compte de la dette Sociale et des prévisions pour les retraites des Fonctionnaires soit plus de mille milliards supplémentaires)

Tu sais bien que je si je suis affreux, je ne suis pas un gauchiste  fort matraqueur d’un système auquel aucun autre n’a pu opposer sa  prééminence. Cependant je ne peux passer sous silence mon regret  de voir l’Etat  recourir à la dette pour  favoriser le clientélisme : Ex les 3 milliards détournés au seul profit des restaurateurs. »

 

n  Fait gaffe, parle moins fort ya Riton qui nous esgourde.

 

«  Ouais, bon.  Quels sont les risques de cette politique de flambeurs ?

 

1) Depuis l’abandon de l’étalon Or, il ya dans le monde des masses d’argent, sans véritables contreparties, qui cherchent des placements sûrs.

Pour le moment la France est cotée III A sur le marché de l’emprunt soit au plus haut niveau possible.

 De ce fait on peut emprunter beaucoup à moindre frais (un peu plus de 3% actuellement).

Mais plusieurs facteurs, dont le rapport entre notre  dette et  le PIB (déjà 80%) pourraient nous amener dans une classe inférieure et dès lors tout se compliquerait. En matière de finances les spirales infernales sont bien connues.

 

2) Il est vrai que l’action planétaire pour sauver les banques et endiguer le risque de krak économique a conduit tous les pays économiquement forts  à des déficits gigantesques mais la France présente, après le Japon, les finances les plus dégradées du monde développé. Et  le plus grave réside en notre système qui alimente une consommation tournée vers les importations avec une faiblesse exportatrice qui ne cesse de s’anémier. Le déficit public allié au déficit du commerce extérieur constitue un duo infernal.

 

3) Il ne faut pas négliger non plus le fait que si la reprise est trop molle, la masse considérable des emprunts d’Etats risque de constituer une bulle  potentiellement susceptible de créer un autre Krak. D’autre part, et nonobstant que l’Europe a envoyé ses bonnets par-dessus les moulins, la France ne peux pas dépasser un certain seuil de discordance.

 

n  Bon et alors ?

«  Ben d’après moi, si en 1929 « Ils » ont pêché par un manque de relance  la politique actuelle de l’emprunt à tout va  a déjà atteint un seuil au delà duquel il y a danger. »

 

n  Boff !....Riton remet nous y une tournée.

 

 

 

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 12:56

N’ayant que de vagues réminiscences sur la définition exacte du système économique libéral, je demande clémence aux spécialistes, d’autant que je ne parle pas ici de ce qui est, mais de ce que je crois qui est, sans la moindre  certitude,  excepté celle de «  conscience malheureuse »

Le fait de savoir si l’on parle d’économie libérale classique, de néo classique ou du libéralisme encore plus radical de l’école autrichienne n’est pas l’objet du propos.

Remontons au temps où l’Etat eut l’idée saugrenue de se fonder sur trois principes : Liberté, Egalité, Fraternité.

De cela, j’extrapolais  que l’économie libérale était un partage entre tout ce qui revient à l’Etat : (Administration, Justice, Police, Education, Culture, Santé, Social, Rail, Routes, ainsi que ce qui conditionne la vie  comme  l’air et l’eau), et le reste, relevant du domaine et de la responsabilité du Privé.

 

Or cette vision simpliste ne tient pas  pour cause de défauts majeurs :

Le premier est dû  à la gestion Administrative, laquelle hors du carcan des contingences de la rentabilité, s’avère gaspilleuse.

Le second force l’Etat à  une  attitude belliqueuse : En tant que belle fille,  la Vertu demande, sans cesse, à être défendue.

A contrario, le Privé, basé sur le principe de la Rentabilité et de son associé Profit, époux de  Cupidité, est débarrassé de toutes ces contingences.

 

Vint le moment où l’Etat lassé des guerres et des déficits remplaçât, en douce, ses Principes par deux objectifs  majeurs : Paix et Rentabilité.

Paix : en renonçant de ferrailler au nom de valeurs qui, disons le, avaient déjà pris un certain nombre de plombs dans l’aile.

 Rentabilité  en laissant le Privé  s’occuper de tâches qui incombent à l’Etat. Gérées sans souci d’Intérêt Public et dans de bons concepts de profits elles  s’avèrent juteuses pour  les Stés d’autoroutes, Les Compagnies des eaux, Vinci, etc. etc.

Aujourd’hui l’imbrication entre Public et Privé est telle qu’on ne sait plus très bien qui est qui et qui fait quoi.

 

Dans ce contexte, étant donné que le Privé, d’une part grand pourvoyeur d’emploi, est d’autre part cadavréigène, du fait de son inappétence à tout ce qui relève du canard boiteux, l’Etat  joue le rôle de Samu Social.

 

Finalement tout n’allait pas si mal dans le  moins mauvais des mondes, si, stupidement, malgré les  avantages que leurs confèrent l’amoralité, les «  Privés », à cause de leurs cupidités, n’avaient pas frôlé la cata.

Du Samu Social, l’Etat est, de surcroit, passé au Samu Financier grâce  à sa merveilleuse capacité à engranger des dettes.

 

L’Economie Libérale Assistée à, enfin, atteint sa maturité.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 12:29




Au pied de la colline fleurit un  prunier d’hiver,

Manteau blanc  sous fleurs de sang.

 

Un oiseau : solitude et tristesse du soir,

Derrière la fenêtre, la jeune fille pleure son amour perdu.

Elle ne bouge pas,

Elle attend,

Que revienne l’amant,

Au Printemps,

La terre est noire et les pruniers sont blancs.

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 13:31

Vingt et un suicides au compteur de « La Poste » ça fait un peu beaucoup.

Pourquoi ?

 

Des nouvelles technologies découlent de nouveaux modes de vies qui entrainent de nouveaux marchés  d’où émanent de nouvelles méthodes de management lesquelles pèsent sur le comportement humain.

 

Il y a  souvent dichotomie  entre, d’une part, les froides, très froides, trop froides nécessités (?)  structurelles, qui n’ont pour seul objet que la rentabilité, et d’autre part les aptitudes humaines balancées entre matérialité et sentiment, entre cœur et raison.

 

Les sciences, les techniques, les méthodes, esclaves du profit, mettent  la barre de plus en plus haute et arrive un moment où l’homme ne peut plus sauter.  It’s all !

 

Encore faut-il insister sur le fait que les Entreprises qui ne suivent pas l’accélération de la  cadence risquent  la mort.

 

Sur  « Thésaurus » on peut lire un article d’Ydhista et un lien posté par Haier qui soulève le très important problème posé par les PME Françaises dont certaines ne pourront survivre que  sous perfusion. Voyez la différence entre la vitesse à laquelle se sont relevées les Banques et la mollesse des capacités de reprise de ces Entreprises pourtant  indispensables génératrices d’emploi.

 

Un convoi ne peut rester cohérent qu’à la vitesse maximale du plus lent, faute de quoi il se disloque et les derniers sont sacrifiés.
Si nous n’adaptons pas la vitesse des  progrès de la science à l’aptitude humaine, si nous ne révisons pas nos conceptions en matière de rentabilités et de finances,  nous risquons d’être, au sens le plus concret du terme, des assassins.

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 12:44

Contrairement à ce qui est souvent dit, Machiavel était un homme politique soucieux du Bien Public mais qui ne nourrissait aucune illusion sur la vertu des hommes. Ce fut sa force et son malheur.

 

Dans cette fiction imbécile et surréaliste Machiavel est Président des USA.

 

« Qu’on m’apporte le problème !  Aussitôt deux pages et un paragraphe présentent, sur un coussin de velours constellé de médailles  pieuses, la difficulté du moment.

 

Bon, se dit-il en sirotant une gorgée de Xérès apporté directement d’Andalousie par un chamelier déguisé en âne gris.

1) Les Russes pour des raisons de géopolitique, de culture et de fierté nationale (petit ricanement discret)  veulent coopter la Géorgie et l’Ukraine.

2) Les Ayatollahs Iraniens pour des raisons de prestige intérieur, d’affirmation de puissance au moyen- extrême Orient,  ainsi que  par haine raciale envers les Juifs,  veulent posséder la puissance nucléaire.

 

Quais-je à faire pensa t-il,  en finissant de torcher la bouteille, de la Géorgie, de l’Ukraine et d’Israël réunis ? Je pourrais négocier tout cela contre  un coup de main en Afghanistan, merdier gluant dont je voudrais pouvoir me sortir honorablement et, par la même occasion, rabattre le caquet d’Israël ne pourrait que m’aider à trouver une solution dans le conflit Palestinien.

 

La difficulté consiste à faire ça en douceur, car dans mon opinion publique aussi bien que dans le monde dit  Occidental, existent  encore des foutaises comme la liberté des Nations à disposer d’elles mêmes,  les valeurs Démocratiques et patati, patata, quand ils ne remettent pas le couvert avec l’histoire de la Shoa. Faut y aller mollo, car ces bougres là vous descendent encore plus vite qu’ils ne vous montent au Pinacle. Le siècle des lumières s'achève en  bougie, mais il n'en finit pas de brûler. 

 

Or donc, je vais d’abord aller voir les Russes en leur donnant des assurances de non intervention politique et militaire dans la combinaison de leurs petites affaires. Abandon des projets de boucliers et de missiles, refus d’accession de la Géorgie et Ukraine à l’Otan. Moyennant quoi, ils s’engagent à ne pas faire comme la dernière fois et procéder comme des soudards. Ils se contentent, avec ma chafouine complaisance,  de pourrir politiquement, par l’intérieur, ces pays respectifs afin d’y installer leurs hommes liges.

De connivence, nous laisserons encore un peu de temps à l’Iran pour faire leur bombette en les priant de bien vouloir se remuer le fion. Ces idiots d’Européens n’y verront que des colombes.  Condition expresse : Que les Ayatollahs jurent sur le Coran de ne pas, ne serait ce que par inadvertance, balancer leurs missiles sur Israël.  C’est ça qui m’inquiète quand même un peu se dit-il in petto. »

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 13:02

Béranger, que je vénère, bien qu’il refuse de coucher avec moi, remet au goût du jour les surnoms qui faisaient, jadis, sortir les Rois du registre style plaques d’immatriculation : CharlesX, Louis XI, Henri II etc.

Ainsi, par la grâce d’un simple mot savait-on à qui l’on avait à faire : Philippe le Bel, Charles le Chauve, ou le Téméraire et aussi  Louis le Pieu (mais oui les filles), Henri le Galant, Louis le Lutin, Jean Passe et Démeilleur.

Redonner aux Grands de ce Monde, non pas un simple sobriquet, mais un véritable qualificatif me parait de bon aloi.

Pour le Président Obama, Prix Nobel de la Paix je propose «  Le Gentil »

Je réfute immédiatement toute interprétation tant soit peu péjorative que d’aucuns pourraient m’attribuer, éventuellement et sous peu,  sous prétexte d’intention pernicieuse de manquer au devoir de réserve que les règles de la bienséance, du devoir électoral et du politiquement correct réunis, m’interdisent formellement. 

(Je livre en kit à vous de mettre dans l’ordre et de  monter les phrases).

 

David Couillet, pardon Douillet n’est-il pas malgré sa puissance extraordinairement gentil ?

Tout le monde s’accorde à  reconnaitre qu’un douillet qui prend des coups doit, de surcroit, être doué d’une force de caractère peu commune pour supporter la douleur et envoyer, gentiment, ses adversaires au tapis.

 

Par cet exemple, magistral( ?), je montre et je démontre (1) que « gentil » n’est pas mièvrerie, mais plutôt, accortise, aménité sans pour autant tomber dans le boniface ou le bois dont on fait les flûtes.

 

Or donc le Président Obama est dit : «  Le Gentil »  (mordez la nuance par rapport à gentil) (c’est fait ? ok)

 

Dès lors, rien de plus normal que d’entretenir une Lune de Miel avec Poutine, autre gentil celui-là que son bon cœur brimait au KGB ?

Rien de plus normal aussi  que de faire confiance à Ahmadinedja lequel pousse la tolérance jusqu’à accepter le principe de la lapidation des Femmes dans de lointaines provinces reculées de L’Iran.

 

Grâce à Obama « le Gentil » la guerre en Afghanistan a pris un tour nouveau. Certes on leur fout bien, quelques fois au hasard, quelques bombes sur la gueule, mais cela relève plus de l’erreur ou  du jeu que de la méchanceté. Désormais nous faisons la guerre là-bas par bonté et avec douceur. L’indulgence est de mise, vis-à-vis de l’oppression des Femmes par exemple, de l’emprise des mafias ou des trafics de drogue : rester cool est le maitre mot.

 

Et les effets se font déjà sentir : Medvedev retarde sa main mise sur la Géorgie et Khamenei se contente pour le moment d’essayer ses missiles sans les balancer sur Israël.

 

Sur cette note optimiste permettez, chers amis, que je tire ma révérence car il m’arrive quelque fois d’avoir autre chose à faire que de dire des c……..

 

1) Je suis l’as du montage et démontage, soit beaucoup de travail pour arriver à rien. N’en étant pas à un r près je fais de même pour le montrage et le démontrage avec autant de brio.

 

 

 

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 20:52

La mondialisation du XXI ème siècle est celle  des technologies venues de la Silicon Valley, des normes de  gouvernance instaurées par Wall Street et des films tournés à Hollywood.

Le reste du monde et notamment l’Europe et les Pays dits Industrialisés se contentant de reproduire ces schémas et de copier cette civilisation.

Comme le dit  Daniel Cohen : pour s’en convaincre il suffit d’ouvrir son ordinateur le matin en arrivant au bureau ou d’allumer la Télévision en rentrant chez soi le soir. De Windows à Desperate  Housewifes en quelque sorte.

Ne croyez pas que je sois contre, ma propre famille s’en régale, et après tout,  nous sommes,  du moins sur le plan matériel,  plus heureux que bien des peuples qui ne demandent qu’à  goûter cette soupe.

 

Pour autant il y a quasi unanimité pour dire que sans réformes profondes le système capitaliste actuel ne pourra pas faire face aux défis qui se profilent déjà à l’horizon de la fin de ce siècle.

 

Or que voyons-nous après la crise dite des « subprime » qui cache des dysfonctionnements bien plus profonds et préoccupants ?  Des vœux pieux, des G20 lénifiants, des films nous montrant ce que nous avons sous les yeux tous les jours : encombrements, pollutions, montagnes de déchets  etc.  N’est-il  pas extraordinaire que nous ayons besoin d’incitations et de publicités pour nous conduire à préférer un ciel pur et des mers bleues ?

 

Voici, résumées, quelques pistes  proposées par des gens compétents et sérieux :

 

1) Dominique Bourg (Philosophe)  «  Apprendre à vivre dans un monde limité »

    «  Il s’agit d’appliquer la stratégie des 3 R : Réduire- Réutiliser- Recycler »  «  On ne sortira pas du système actuel sans une régulation forte obligeant à produire et à consommer autrement »  «  La taxe Carbonne est le seul moyen d’amener les citoyens de changer de comportement énergétique »  «  La possession de certains biens deviendra de plus en plus couteuse » Mais aussi : «  On est sur la corde raide, les voies de transition sont étroites et l’écofacisme n’est jamais très loin »

Il dit encore «  Toute la difficulté est de faire avaliser ces nouvelles règles démocratiquement »

Autrement dit : Le problème  est de faire avaler la pilule.

En fait le  conseiller de M. N. Hulot qui est, lui, en pleine honnêteté intellectuelle, reconnait, à demi mots, que ces préconisations vont de pair avec un inévitable déséquilibre social : ceux qui pourront payer le droit de polluer et les autres qui, ne le pouvant pas, «  Apprendront à vivre dans un monde limité » Telle est la solution retenue par les « Verts » et en cours d’application progressive par le Gouvernement. Bien entendu personne ne voudra avouer une telle réalité.

 

2)  Zaki Laïdi  (site de réflexion Telos) «  Démocratiser la gouvernance mondiale »  «  Comment y parvenir ? En proposant une organisation qui reflète les rapports de force du XXI ème siècle dans cette perspective il faut ouvrir le jeu au sein du Conseil de Sécurité des Nations Unies en garantissant une représentation permanente des pays émergents (Brésil, Inde, Egypte, Afrique du Sud sans oublier l’Allemagne et le Japon. »  « La Démocratisation du Conseil de sécurité serait un signal fort adressé aux Pays émergents surtout si elle était couplée à deux autres réformes complémentaires : la suppression du G8 au profit d’une institutionnalisation du G20 et la réforme de la représentation au sein du FMI  où pour le moment la Belgique et les Pays-Bas disposent d’un pouvoir supérieur à celui de la Chine »

 

Ceci n’est qu’un exemple de l’énorme potentiel de réflexions dont disposent les puissants de ce monde et des initiatives qui seraient  à prendre d’ores et déjà pour adapter la mondialisation à un système cohérent à la hauteur des enjeux.. Tout le monde comprendra que l’organisation Mondiale doit précéder les mesures Nationales notamment en matière d’écologie.

La responsabilité historique de nos dirigeants est immense, celle de L’Europe en particulier et pourvu que  le Président Obama soit  l’Homme que l’on dit et que l’on espère, il est temps qu’il s’affirme sur le Plan International en proposant des initiatives fortes et  urgentes.

Mais, selon moi, cela ne se fera pas  sans la pression populaire. Le veut-elle vraiment ? That is the question.

 

 

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 19:50

 

Au sujet du bloc notes de M. Bernard Henri Lévy : le Point du 8/10/2009 n° 1934

Titre  «  Pourquoi je défend Polanski »

 

M. Bernard Henri Lévy,

 

Dans votre argumentation en cinq points vous jugez très sévèrement «  Le parfum de justice populaire qui flotte autour de tout cela et transforme les commentateurs, les blogueurs, les citoyens en autant de juges assermentés au tribunal de l’Opinion »

Vous dites bien : les commentateurs, les blogueurs, les citoyens, sans réserve d’aucune sorte, ligués en  autant de juges assermentés  pour former un tribunal d’Opinion. En tant que citoyen et blogueur me voici donc personnellement et  directement visé. Permettez donc que je réponde point par point.

 

1) Sans le tapage sur cette affaire, à laquelle vous-même faites un large écho, je ne savais même pas que  M. Polanski  avait violé une jeune fille de treize ans et, l’aurais je su, je vous assure n’avoir aucun goût pour commenter ce genre de choses et encore moins m’ériger en juge.

 Si j’ai bien compris, il s’agit d’une vieille  histoire qui ne regarde plus que M. Polanski  sur fond d’imbroglio judiciaire auquel je ne suis ni mêlé ni  scoliaste. S’il est en paix avec sa conscience tant mieux pour lui. D’ailleurs, même s’il était sans  conscience de quel droit pourrais je exiger que, lui ou d’autres, possédassent une chose dont je n’ai moi-même  qu’une vague idée ? Le procès d’intention que vous me faites est donc sur ce point sans fondement.

 

2) Pas de commentaires.

 

3) A partir du moment où le tribunal a jugé que  M. Polanski, bien qu’il  ait violé une jeune fille de 13ans,  n’est pas un pédophile, rien à dire : votre argumentation se tient.

 

4) Je suis d’accord avec vous : Etre célèbre, riche et talentueux peut être, en l’espèce, un terrible inconvénient. Il ne manquerait plus, pour son malheur, que M. Polanski  soit  resté jeune et beau.

 

5) Nous y voilà : «  Car le fond de l’affaire…. »  «  Ce lynchage est un trouble à l’ordre public »  « Cet acharnement de tricoteuses et tricoteurs, cette volonté de voir au bout d’une pique la tête d’un artiste  sont l’immoralité même » Si ce que vous dites est vrai, et ce n’est sans doute pas, hélas,  sans fondement, que faut-il faire ?

Faut il déduire de votre indignation qu’à trop défendre la Démocratie et laisser la Plèbe faire à sa guise,  le peuple, auquel  de  nouvelles  techniques ont  donné de puissantes mâchoires,  mord la main qui l’a caressé ?

 Platon avait-il raison de penser que le droit à la parole devait être réservé à l’élite ?

 

Je pense que non, mais vous, qui êtes philosophe,  seriez plus apte que moi pour  trancher la question.

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