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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 11:13

 C’est quoi une voiture électrique ? Dans une version berline, imaginez une Mégane dont le réservoir aurait un encombrement de 100litres mais dont la contenance réelle ne dépasserait pas  cinq litres, lesquels, de surcroît, ne se peuvent remplir  que goutte à goutte en plusieurs heures.

 Evidemment une telle voiture a  sa place dans des conditions d’utilisations très particulières, notamment en ville. Elle n’émet pas, (du moins directement (1)) de CO2, elle est silencieuse et d’emploi facile. Mais elle ne pourra  prétendre au titre de voiture d’avenir que lorsque des batteries d’un encombrement de 100 litres  rendront un rendement énergétique comparable à 50 ou 60  litres d’essence avec un remplissage inférieur à une heure.

 

Les dispositions prises par le Président et le Gouvernement sont donc, une nouvelle fois, essentiellement Politiques et n’auront pas, ou très peu, d’impact sur l’emploi. Les Socialistes ont décidemment le plus grand mal à se mettre dans le bain des réalités. Chez Valéo François Hollande se dit «Un phare pour éclairer l’avenir» : Je crains qu’il ait oublié les piles.

 

1)        L’affirmation selon laquelle  une voiture électrique n’émet pas de CO2 relève de la fable. Le CO2 est émis en amont lors de la production électrique et varie en fonction du mode de celle-ci. (Eolienne, nucléaire ou carbonée) Mais il est exact qu’en ville la voiture électrique est moins polluante pour l’environnement.

 

 

 

 

 

 

 

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 13:57

"Dans la mesure où l'ampleur des primes souveraines handicape le fonctionnement des canaux de transmission de la politique monétaire, elles entrent dans le cadre de notre mandat", a dit Mario Draghi "Dans ce cadre, la BCE est prête à faire tout ce qu'il faudra pour préserver l'euro." "Et croyez-moi, ce sera suffisant", a-t-il ajouté.

 

Et voici que le Président de la BCE qui, hier encore, se retranchait derrière ses statuts  

pour ne prêter qu’aux Banques, découvre qu’il lui est possible par des mécanismes, plus ou moins compliqués (obscurs pour le  profane)  d’intervenir directement auprès des Etats en difficultés.

 Pour faire simple la BCE dit : je peux faire comme la FED et fabriquer autant de liquidités qu’il sera nécessaire pour pallier les déficits des Etats et relancer l’économie. La seule annonce de ce sirop typhon a suffi  à redonner confiance aux marchés lesquels visiblement n’ont rien à faire des problèmes de l’économie réelle. Ils croient aux pouvoirs des Banques Centrales comme en celui de Dieu «Dites seulement une  parole et nous serons guéris»

 Si ceci pose la question de savoir pourquoi on travaillerait  pour gagner de l’argent alors qu’il est si facile d’en fabriquer, cela cloue aussi le bec des oiseaux de mauvais augure qui prédisent que  les mesures prises par le Gouvernement vont mener la France  à la récession. Aurions-nous 25% de chômeurs comme en Espagne et 130%  de PIB en dettes comme en Italie que Super Mario viendrait à notre secours.

 

Tout est donc pour le mieux dans un  meilleur des mondes, où  M. Mario Draghi a la possibilité de renflouer les caisses et de rendre la confiance rien qu’en faisant des annonces ou en tapant sur un clavier sans créer le moindre PIB. Alors que ceux qui en produisent, ou sont censés le faire,   subissent en Grèce, en Espagne, au Portugal et, peut-être, demain en France le régime de la portion congrue.

N’y aurait-il pas là comme un défaut ?

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 19:28

Il est vrai que le système Capitaliste a fait tant de faux pas que,  pour le soutenir, les béquilles n’en peuvent plus.  De ce fait, la tentation de revenir  à des solutions faciles  est quasi inévitable. D’autant que cela suscite des espoirs, lesquels, étant promis sans trop d’efforts,  ne sont pas pour déplaire aux électeurs.

 

Dans le libéralisme pur et dur, une industrie non compétitive est appelée à disparaître ou à s’adapter aux lois du marché.

Le pseudo-marxisme proposé par Arnaud Montebourg pallie la difficulté par l’intervention de l’Etat, la subvention et la protection. L’avantage est de doper sans douleur le déficit de compétitivité tout en satisfaisant les syndicats, source d’apaisement du dialogue social.

Cependant, il semble  que les Socialistes veuillent  procéder par touches et le choix de la première expérience qui porte sur la subvention de la voiture électrique  n’est pas dénué d’opportunité :

1)      C’est une réelle solution d’avenir pour les voitures circulant en grandes villes.

2)      Cela tire une sacré épine du pied de Renault et accessoirement d’Heuliez.

3)      Coup politique très réussi notamment auprès des «Verts».

4)      Opération «pare-feu» détournant l’attention du grave problème Peugeot.

Par contre, je ne crois pas que cette mesure ait  une réelle influence sur le problème du chômage qui va frapper, de plein fouet, la Gauche dès le dernier trimestre 2012. Mais on a vu le Ministre du travail, Michel Sapin, parfaitement satisfait, alors….

 

L’autre mesure est de lancer un ballon d’essai sur le protectionnisme, en cherchant des pouilles à la Corée du Sud pour limiter la concurrence  de leurs voitures y compris celles sous la marque Américaine «Chevrolet».

On verra ce que donne cette tentative dans une Mondialisation qui se dit ouverte  mais qui, dans le contexte actuel, ne l’est finalement pas tant que ça.

Reste à savoir combien M. Montebourg va coûter, non pas aux riches mais aux pauvres. Sans doute ne le saurons-nous jamais.

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 10:22

Je cite ici deux textes, le premier de Jean-Marc Sylvestre et le second de Christophe Barbier, dans lesquels tout est dit…. (Ou presque). L’essentiel serait de comprendre qu’il y a, dans le monde, d’autres coruscantes que le Siècle des Lumières, d’autres merveilles que la tour Eiffel, d’autres gens que les Français et d’essayer d’admettre que le huitième Français du Tour de France n’est pas celui qui a gagné. Bref que nous sommes en com-pé-ti-tion Mondiale. Le coût, que nous voulons sans cesse grandissant, de la MO en France ne permet pas d’espérer de maintenir  autre chose dans l’automobile que la conception, la distribution et le service. Si l’on veut revenir à la fabrication (et éviter trop de chômage) M Montebourg doit réviser sa conception «pseudo-marxiste » de l’industrie.

 

 

 

«L’annonce de la suppression de 8000 emplois chez PSA Peugeot-Citroën a fait l’effet d’un tsunami social. Le gouvernement a réagi très vite et très brutalement. Décryptage.

Jean-Marc Ayrault a promis une concertation et des décisions industrielles fortes d’ici quelques jours. De son côté, Arnaud Montebourg a déclaré qu’il n’acceptait pas le plan de PSA et Marisol Touraine, ministre des Affaires Sociales, a jugé cette affaire inacceptable. Évidemment que c’est inacceptable pour les salariés. Mais ce qui est inacceptable aussi, c’est que l’entreprise perde 200 millions d’euros par mois. Si PSA n’avait rien fait, c’était la mort assurée de toute l’entreprise et le licenciement de 200.000 salariés. PSA va mal parce que c’est la crise et qu’il ne vend pas de voitures, parce qu’il est trop hexagonal et parce ce que les modèles sont trop chers et ne correspondent pas à la clientèle.

 Le gouvernement va devoir engager une politique sur deux fronts. D’une part le front social pour faciliter et accompagner le traitement des salariés licenciés. D’autre part, sur le front industriel pour obliger l’entreprise à redevenir rentable. Barack Obama avait fait cela avec General Motors. Il faut laisser l’entreprise dégager des marges de compétitivité, l’encourager à partir à la conquête des marchés étrangers et ne pas diaboliser quand elle veut délocaliser. Marine Le Pen dit qu’il faudrait nationaliser PSA. On peut aussi obliger chaque français à acheter une Peugeot pendant qu’on y est. Ce n’est pas sérieux. Par exemple, si le groupe Renault est en meilleure posture aujourd’hui, c’est justement parce qu’il fait du lowcost, parce qu’il s’est restructuré et parce qu’il a très souvent désobéi à la démagogie politique» (JM.Sylvestre)

 

«Sauvera? Sauvera pas? Le ministre Arnaud Montebourg a montré les limites de son système de Redressement productif. Il peut et il doit incarner autre chose; l'arrivée de notre économie dans une forme de modernité. On n'attend pas de lui une glaise archaïque pseudo-marxiste». 

(C.Barbier)

 

 

 

 

 

 

 

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 16:39

Ni François Hollande, ni Arnaud Montebourg ne cachent leur antipathie pour la finance et le grand patronat. Cette aversion prend  ses racines au plus profond du Socialisme,  lui-même porteur d’une spécificité quasi religieuse, brillamment évoquée par Nietzsche et Camus et   sur laquelle je ne reviendrai pas.

 En tant que militants Socialistes fidèles à leurs convictions, ces éminents Personnages imputent aux Actionnaires et la Direction de Peugeot les difficultés que rencontre la firme en les accusant de «mensonges et de dissimulations», avec pour résultat objectif immédiat une déstabilisation de la Direction et une chute des actions en bourse qui mettent l’entreprise à la merci d’une OPA. 

 Mais, de tels propos, de la part d’un Président de la République et d’un Ministre de l’Industrie sont, tout de même, très surprenants dans la mesure où ils portent préjudice au  renom et à la vie d’une grande entreprise Française avec le risque d’aggraver considérablement les pertes d’emploi.

 Ayant passé une grande partie de ma vie dans l’automobile, je n’ai pas la prétention d’avoir, autant d’expérience que M. Hollande ou M. Montebourg en ce domaine.

Pourtant  je ne suis pas certain que l’incurie de la Direction PSA soit la vraie raison du problème. Je cite par exemple les quatre-vingt-dix milliards de Dollars donnés par le Gouvernement Américain à Général Motors dont une partie sert à fabriquer des voitures en Corée du Sud qui viennent concurrencer en France, à meilleur prix, PSA sous la marque Chevrolet.

 

 

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 09:22

 

oulue, depuis des lustres, par l'Intelligentsia Politique, les actions conjuguées qui ont conduit à réduire le temps de travail et à augmenter son coût, ont orienté l'économie Française vers la Consommation et le Service. Cela a également favorisé les pôles d'excellence où les études qui offrent des débouchés de haut niveau relèguent à des degrés de moindre importance le coût salarial.

Le sport lui-même n'a pas échappé à cette boulimie de consommation. Il s'agit là d'un véritable phénomène sociétal de dérèglement moral (à la frontière de la psychiatrie) parfaitement illustré dans le foot où un joueur de renom gagne en un jour plus que le Président de la République en un mois et plus qu'un chef d'atelier en un an. (Il faut voir l'enthousiasme de ceux qui gagnent misère à l'annonce des ponts d'or faits a leurs idoles)

 

Cette Société qui refonde, par la différence des salaires un clivage des classes que l'on croyait ancestral, est propice à l'immigration en ce qu'elle apporte aux uns un fragile confort social et aux autres une main d'œuvre plus ou moins corvéable en fonction de la vulnérabilité du statut.

 

Ce système économique, vaut dans des périodes de fortes croissances, malgré sa faille qui induit un fort déficit commercial. En effet dans les périodes fastes, le déficit commercial (joint au déficit budgétaire) est pondéré par la dette, elle même compensée par la croissance.

 

On peut, on doit, regretter les erreurs stratégiques des élites Syndicales et Politiques. En cause, leurs formations générant des pensées, qui en mêlant la haine des usines à la richesse, leur font préférer le chômage. Quoiqu'il en soit les faits sont là: Du charbonnage et de l'acier, de la tondeuse à gazon en passant par la machine-outils voici que la friche industrielle gagne l'automobile dont Peugeot est un des derniers symboles. Aujourd'hui l'industriel Français de produits courants (y compris automobiles) a intérêt à vendre en France et à fabriquer à l'étranger. Faute de quoi il risque de supprimer aussi les emplois qui restent (conception, distribution, service). C'est pour avoir voulu maintenir l'essentiel de sa production en France que Peugeot connait les difficultés d'aujourd'hui.

 

Sauf à revoir sa ligne de conduite le Président Hollande mènera le Pays à la récession et au chômage. Dans ce contexte d'économie fortement orientée vers la consommation, une croissance faible avec de surcroit l'augmentation du prix de l'énergie, présente déjà un réel danger face auquel une réduction du déficit budgétaire joint à une augmentation des impôts (induisant des pertes du pouvoir d'achat) entraineront inéluctablement un processus de déclin.

 

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 08:03

 

Il suffit de cinquante et un pour cent de suffrages exprimés en faveur d'un même candidat pour qu'il devienne Président de la République Française. On en déduit indument que cela représente la majorité. Depuis des années et grâce à cela, la «nomenklatura» Politique, de Droite et de Gauche, se partage alternativement le Pouvoir. Peu importent les abstentionnistes, peu importent les votes blancs, tous les Citoyens qui, pour diverses raisons, ne choisissent pas l'un ou l'autre des deux Camps dominants, sont tenus pour inexistants. De la même manière, cela vaut pour ceux qui, ayant voté pour un Parti non coopté par l'un des deux grands, se retrouvent, aussi, passés à la trappe---Telle est la Loi de la Démocratie Française qui fait ,d'une minorité de citoyens, une majorité de Pouvoir.

 

Le fonctionnement de la Démocratie Française est basé sur la soumission. La soumission de tous ceux qui pour diverses raisons, abstentions, oppositions, n'ont pas voté pour le Parti dominant.

 

Ne serait-il pas temps d'adjoindre à la légitimité de cette doctrine celle du résultat? Le Président construit, aussi, sa propre légitimité en fonction de son aptitude à apporter au Peuple «Le meilleur bonheur pour le plus grand nombre » N'a t-on pas vu, dans le passé, des Rois déchus de leur légitimité pour cause de mauvais résultats?

 

Ceci étant, et même si la légitimité de François Hollande ne souffre aucune contestation,  

c'est en fonction de l'évolution du chômage et du pouvoir d'achat touchant le «petit» peuple, qu'il appartiendra bientôt à chacun de faire le point sur les résultats et de choisir en conscience d'approuver, de se soumettre ou de résister.

 

L'obédience a pour limites le bien de la Patrie. Le citoyen qui, à tort ou à raison estime en son âme et conscience que l'intérêt ou l'honneur National est gravement en jeu, a pour devoir moral d'entrer en résistance.

 

 

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 08:35

Le devoir de tout être humain est d’essayer de comprendre. Ne pas vouloir appréhender quelque chose au prétexte de ne pas pouvoir le saisir, relève d’un renoncement coupable. 

Je vois dans ma difficulté à concevoir  l’action Socialiste deux raisons majeures :

 --- La notion de «Temps».

 Ma notion de l’urgence qu’il y aurait à résoudre certains problèmes est en décalage avec  la vision  beaucoup plus paisible  du Gouvernement. Là où je compte en mois, ils calculent en années. Mon erreur tient, peut-être, au fait que je vois la Grèce, l’Espagne, l’Italie, saisis à la gorge par la montée des agios, obligés de prendre des mesures draconiennes (qui ne font que ralentir encore leurs économies), alors que les marchés  se bousculent pour  prêter à la France, avec des taux si réduits qu’ils en viennent à payer pour nous donner de l’argent.

Contrairement aux prédictions (dont les miennes) ;  cette confiance dans la Politique Socialiste Française permet à nos dirigeants de voir venir et d’inscrire les mesures  dans la durée.

Même si le chômage augmente, même si le pouvoir d’achat diminue, même si  la balance commerciale est en déficit, tant que nous pourrons emprunter pour presque rien, les pires scénaris  seront évités.

 ---La Politique comme «Fin en soi»

La «Fin» désigne ici le  but que l’on cherche à atteindre et pour lequel on emploie tel ou tel moyen. Pour moi, la Politique ne présente, en elle-même, aucun intérêt. Sa seule raison d’être, sa seule «Fin», serait contenue dans la phrase de Jeremy  Bentham : «Le  meilleur bonheur pour le plus grand nombre». Mon erreur tient à ce que je détermine la légitimité d’un gouvernement non seulement à son aptitude à convaincre les électeurs,  mais aussi dans sa capacité à assurer «Le  meilleur bonheur pour le plus grand nombre». En fonction de cela,  je critique le Gouvernement  pour son impuissance à  améliorer le pouvoir d’achat du plus grand nombre, à diminuer le chômage, à réduire la dette pour nos enfants.

Mon erreur vient aussi de la difficulté que j’ai  à comprendre que les Partis Politiques (et le Socialiste en particulier)  font de la «Politique »  une fin en soi. On voit François Hollande donner primeur aux symboles et aux méthodes plutôt qu’aux résultats. Ainsi, ce qui ne devrait être qu’un moyen devient un but. Les grandes messes de M. Ayrault en sont un exemple frappant : Elles mettent si fortement en valeur la méthode que celle-ci est comprise comme une fin, reléguant à l’arrière-plan  l’objet  qu’elle devrait servir… Poser le problème c’est le résoudre ! Nous disent-t-ils.

 Il est bien loin le temps de Kant : «L’usage pratique de la Raison consiste non à déterminer les meilleurs moyens pour parvenir à nos fins, mais déterminer les fins bonnes en elles-mêmes et à les vouloir»

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 19:25

A vrai dire je n’ai pas d’explication plausible à l’étonnante attitude du Président Hollande. Où vat-il ?

J’en suis réduit aux conjectures…  Où-vat-il en France, en poursuivant  son rêve d’accroître les dépenses tout en réduisant le déficit et  la dette ? Où vat-il, en nourrissant le chômage par le poids des impôts sur  une économie atone, et en jugulant celui des jeunes grâce à des emplois fictifs ?

Où vat-il en Europe, en déclarant qu’elle ne doit pas être un Directoire Franco-Allemand ?

Pour qu’elle raison décoche-t-il ce  «Scud »  contre  une construction Européenne déjà fragile qui n’a tenu, jusqu’ici,  que  grâce à la coopération du couple Franco-Allemand. (1)

Serais-ce pour  trouver  un nouveau thème en voyant qu’en France celui,  ressassé, de la mauvaise gestion précédente, sur lequel il a fondé sa victoire,  n’est pas  attesté par la Cour des Comptes ?  Serais-ce le dépit de voir qu’en Europe ses amis du SPD  l’ont  laissé tomber en votant le Pacte de Stabilité ?

 

Quoiqu’il en soit, si François Hollande, fidèle à lui-même, dénonce  ce que l’Europe ne doit pas être, il se garde bien de préciser ce qu’elle devrait devenir.

Qui va payer ? Certes, il compte sur la BCE… Mais on voit bien qu’elle en est à ses ultimes cartouches et son Président avoue atteindre les  extrêmes limites permises par son mandat. François Hollande voudrait-t-il  que ce pouvoir soit revu pour que la BCE abonde de liquidités les Etats ? Cela expliquerait que son attitude de rigueur ne soit qu’une  façade, afin de donner, provisoirement,  des gages à ses partenaires en vue d’obtenir cette révision. Cela fonctionne en Amérique, mais jusqu’à quand ?--Le flot des liquidités de la FED (15 mille milliards de $, 16 mille… 20 mille ?) peinent à endiguer le chômage--  Le Keynisme , cher à François Hollande, montre d’évidents signes d’essoufflement.   

Alors qui va payer pour la Grèce, son Etat déstructuré, ses riches exemptés et ses pauvres  rançonnés ?

Qui va payer pour l’Italie, ses Banques du Vatican (et de la Mafia ?) en déficit financier aussi bien que moral.

Qui va payer pour l’Espagne et son chômage ? Pour le courageux Portugal ?

La Finlande est catégorique : pas nous ! Les Pays-Bas  sont réticents.  Alors  qui ?

Mario Monti et François Hollande,  en «Roi des Thunes » réussiront-t-ils  à fédérer, contre l’Allemagne,  les Pays de la «Cour des Miracles» pour fonder une nouvelle Europe de bras cassés ?

 

 

1)        Involontairement et croyant sans doute pacifier la relation entre Merkel et Hollande,  une journaliste a affirmé, hier matin sur I télé, que le tandem Franco-Allemand  était obligé de s’entendre. Sauf que lorsqu’un couple s’oblige à faire l’amour, il n’est pas loin du divorce.

 

 

 

 

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 09:14

 

Le Gouvernement Hollande engage une politique qui est tout le contraire de ce qu’il conviendrait : Pour étaler la crise, plutôt que de choisir le modèle Grec, mieux vaudrait prendre l’exemple Japonais. Profiter de l’opportunité d’emprunts à taux réduits pour booster l’économie  grâce à de sérieuses  reformes structurelles  de l’Etat : Reformes Politiques, Administratives, Manufacturières, Industrielles. Ne surtout pas baisser le pouvoir d’achat mais réduire les coûts de production. Balayer les profiteurs de  l’Ecologie Politique au profit d’une Politique de l’Ecologie. Et dans l’état actuel des choses préférer, s’il le faut, la dette à l’impôt... Tel que c’est parti  François Hollande va planter la France.

 Dès lors que penser d’un Peuple qui choisit de payer plus d’impôts pour amplifier le chômage ? 

Cela relève d’une tendance masochiste qui confine à la paranoïa ! La France doit consulter un Psy… De toute urgence.

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