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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 13:16

On sait que François Hollande a choisi, pour se faire élire, la carte de la vertu. On sait que lui-même est vierge de tout soupçon judiciaire et qu’il a fait de la morale un atout politique. En tant que « ressentiment des faibles » la morale a d’abord beaucoup plu. Puis on s’est aperçu que la coquine exigeait nombre de devoirs. Devoirs de guerre, devoirs fiscaux, devoirs sociaux, devoirs écolos…tant et si bien que la gourmande fit monter le chômage et augmenter les impôts. Quand la vertu vint à la rescousse en réclamant le comblement du trou de la sécu, l’équilibre des caisses de retraite et la réduction du déficit de l’Etat le peuple en eut un peu par-dessus la casquette.

D’autant que le Roi François, pris par ses obligations bienpensantes, n’arrêtait pas de courir le royaume pour inaugurer, commémorer, célébrer, fêter, honorer, consoler, médailler ; bref il passait le plus clair de son temps en balade et très peu au bureau.

Quand vint le moment de remplacer le Roi François, le peuple s’avisât qu’un peu moins de rigueur pourrait faire l’affaire. Il y avait un seigneur de grande valeur et de bonne figure qui voulait absolument devenir Roi. Bien qu’élevé dans la stricte austérité des meilleures familles catholiques, il présentait l’avantage d’avoir été déniaisé dans un parti fort magouilleur dont la réputation n’est plus à faire. Revenu à de nobles sentiments, son âge, laissait croire qu’il préfèrerait la tiédeur du Palais aux crachins des cimetières. Il prétendait, une fois élu, gouverner avec la force du Lyon et la prudence du Singe : Cela plaisait !

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 08:42

En ce temps les gazettes se firent l’écho de gens de gauche (et de droite ?) qui n’accordaient pas plus de valeur à une déclaration sur l’honneur qu’à celle que l’on donne aux papiers toilettes. De ce fait, au bal masqué des primaires de la droite, nombre d’électeurs de gauche firent basculer le vote en faveur du Seigneur Juppé. Il se trouvait là une certaine logique de continuité puisque le Roi sortant, qui était de gauche, portait à droite et que le suivant, soi-disant de droite, portait à gauche. Ils se retrouvaient donc, ensemble, au milieu.

Ils se déclaraient tous deux fervents partisans de l’Europe et c’était tant mieux, puisque, quoiqu’il en soit, le Pays était depuis bien longtemps engagé sur la route européenne, celle qui mène aux Etats-Unis en passant par la Golden-Sachs et dont nul de sérieux ne pouvait prétendre sortir.

Cette contrainte, qui protégeait des dévaluations à répétition et autorisait les dettes à des taux aimables, n’allait pas sans provoquer une augmentation du chômage et une tendance à la paupérisation des plus faibles. Autrement dit, on ne voyait pas comment le Duc de Bordeaux, qui n’avait pas d’autres choix que se plier aux normes de Bruxelles, ferait beaucoup mieux que le roi François.

Mais pour les français, dont la plupart ne vivaient pas si mal, il était plus important de changer de cheval que de modifier son trot.

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 08:35

Sous le feu croisé des médias et de ses redevables (Il n’est de pire ennemi que celui qui vous doit quelque chose) Nicolas Sarkozy bouge encore ; du moins tant que la balle de la Justice ne l’aura pas achevé.

Je ne sais pas pourquoi, Alain Juppé me fait penser à Alfred, le vertueux maitre d’hôtel de Superman. Je le vois bien, vieux serviteur, profiter de sa bonne forme pour assurer le meilleur avenir à son maitre. (En l’occurrence l’Etat) …Noble intention.

Après que l’Oncle Sam ait fichu le bordel en Irak, après que la Syrie soit à feu et à sang, après que la Corée du Nord ait nargué la planète à coups d’essais de bombes nucléaires, après que l’Arabie Saoudite ait distillé le Wahhabisme jusque dans nos banlieues, après que l’Amérique se soit dotée, comme patronne, d’une vieille dame au sourire figé, après que d’anciens hauts responsables européens soit allés vendre leurs secrets à la Golden Sachs, après que la Grande Bleue ait charrié les cadavres des migrants, après que ceux qui veulent rallier l’Angleterre soit retenus à Fouilly les Oies, après que vingt-huit pour cent des musulmans de France se déclarent favorables à la Charia, le valeureux Alfred vient nous offrir le thé sur le plateau de « L’identité heureuse » : Crevant !

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 15:11

Ce fut d’abord le rêve : « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » disait Abraham Lincoln. A cette chimère on substitua la « démocratie représentative ». Aux Etats-Unis, le Président peut être élu avec moins de suffrages populaires que son adversaire, s’il parvient à réunir davantage de grands électeurs, mais il reste soumis à la vigilance du congrès. En France son élection dépendra, non plus du suffrage universel, mais, en premier lieu, de la minorité qui lui aura permis de gagner les primaires. Son pouvoir restera quasi monarchique et la Constitution lui permettra de passer outre l’Assemblée.

Dans ces systèmes, une fois l’élection terminée, la cause est entendue jusqu’à la fin des mandats : Les élus décident et le peuple se tait jusqu’à la prochaine séquence.

Jusqu’à présent les électeurs avaient joué le jeu en donnant priorité aux partis traditionnels (Démocrates et républicains là-bas, gauche et droite en France) Les partis « populistes » * étaient loin d’être en capacité d’accéder au pouvoir. Ce n’est plus le cas aujourd’hui et même si Donald Trump et Marine le Pen ne peuvent espérer être élus, le vent du boulet va siffler aux oreilles d’Hillary Clinton et d’Alain Juppé.

Sachant que L’union Européenne est de nature technocratique et que son aspect démocratique relève d’un habillage qui ne trompe personne** le suivisme européen français qui se profile à l’horizon du prochain mandat ne peut que présager une énorme surprise dès 2022… Si ce n’est pas avant.

Le populisme désigne un type de discours et de courants politiques qui fait appel aux intérêts du « peuple » et prône à son recours, tout particulièrement en opposant ses intérêts avec ceux de « l'élite », qu'il prend pour cible de ses critiques, s’incarnant dans une figure charismatique et soutenu par un parti acquis à ce corpus idéologique » (Wikipédia)

** En 2004 Dominique Strauss-Kahn écrivait : « Aujourd'hui la méthode Monnet est arrivée à épuisement. Le déséquilibre qu'elle a généré — des compétences politiques de plus en plus importantes confiées à une institution de nature technique — provoque une crise institutionnelle profonde : l'Union européenne est malade de son déficit démocratique »

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 08:13

Il était une fois un royaume où il fut dit que les sujets seraient libres et égaux en droit, de leur naissance à leur mort. Cette aubaine fit, que plus il y avait de gens à y vouloir vivre, plus il y avait besoin de droits. Vint un moment où, pour limiter les droits et maintenir l’égalité, la nécessité de lois et règlements de toutes sortes en arriva à la contrainte de la liberté de chacun.

Ce ne fut pas un gros écueil dans la mesure où les hommes sont bien plus attachés au principe de liberté qu’à sa matérialité. « A peine les hommes ont-ils acquis la liberté qu’ils s’empressent de la rendre » Tant que la liberté restait dans le domaine du rêve, il n’y avait pas de soucis.

Dire que tout allait bien dans le meilleur des mondes serait exagéré. Mais les aristocrates disposaient, pour le faire admettre, d’un atout essentiel : celui qui consiste à ne pas faire croire en ce qui est.

Plus les hommes sont nombreux, plus ils aspirent au bien être, plus ils polluent. A cette réalité qui induisait la normalisation des naissances et la restriction de chacun en besoin d’énergie, on opposait le fantasme des éoliennes qui compenseraient largement les dépenses énergétiques, sans cesse croissantes, de millions et de millions de logements à construire de millions de gens à transporter, à nourrir et à distraire.

Il est plus important, disait le Roi, de faire croire en ce qui pourrait être, que de dire ce qui est. D’autant, ajoutait-il, que personne ne peut affirmer que la captation de l’énergie solaire ne nous donne pas, un jour, une source de puissance infinie. Alors, les populations pullulèrent, les consommations bondirent, les magasins se marièrent : ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 12:54

Je constate, pour ma part, un net basculement de l’ordre des valeurs, en ce sens que de la laïcité tolérant la religion, telle que je l’ai connue, on glisse doucement vers la religion tolérant la laïcité.

Mon nom est Pendariès, c’est celui d’un lieu-dit près de Gaillac dans le Tarn. Pas loin de Carmaux, de ses mines, le pays des premières grèves et de Jean Jaurès. Peu importent le nom de mes ancêtres qui sont morts « Pour la France » en pleine jeunesse. 1870, 1914, 1940, chaque génération a eu son lot de sacrifiés. Encore enfant, je me souviens du dernier, fusillé en 1944, pour délit de résistance à l’âge de 17ans. Comme en ce moment, il n’était pas bon de s’opposer aux allemands et de leur préférer les russes qui bloquaient la wehrmacht à Stalingrad.

Aujourd’hui il y a des mots interdits tel celui de gaulois qui fait, en ce moment, le buzz. On m’explique et j’y trouve quelque raison, qu’il y a, en tant qu’étranger, plus de mérite à avoir choisi d’être français que de l’être, comme moi, par hasard. Dire que je n’en ressens pas quelque honte serait mentir mais j’oppose pour ma défense le fait que je n’y suis pour rien.

Par suite de l’esclavage et de la colonisation, l’auteur du « Retour au Pays Natal » cachait, sous un vrai talent poétique, son ressentiment et, peut-être, son dédain pour les « petits blancs ». Son admiratrice Christiane Taubira va plus loin : l’égérie de la morale officielle qualifie le « blanc » qu’elle méprise de « Déchet de la pensée humaine ». D’où la question, très sérieuse : désormais, les « gaulois » sont-ils encore bienvenus dans ce pays ?

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 12:47

J’écoutais hier, chez Ruth Elkrief, quatre cousins de droite tenir, à l’occasion des primaires, une dispute de cour d’école : Affligeant ! Les entendre donne une petite idée du degré d’animosité qui doit régner chez les parents. A voir cela, je doute que celui qui touchera l’héritage reçoive, comme il est dit, le plein appui des déçus. Ils n’ont pas fini de rouler sur la route des bisbilles et tel que c’est parti, l’éventuel futur Président de la République aura à se garder de ses amis plus que de ses ennemis.

De même que la nature a horreur du vide, la démocratie aussi. Quelle soit directe ou indirecte, le déficit de participation citoyenne aux affaires de l’état, conduit les partis à se doter, par compensation, d’un surcroit de gesticulations démocratiques : d’où les primaires. On fait croire au peuple que puisque les partis fonctionnent d’une manière démocratique (la dispute en tant qu’élément essentiel) l’action populaire est inutile. Elisez nous et dormez en paix !

Ce matin, l’excellente Caroline Roux recevait Valérie Pécresse avec une idée fixe : lui faire dire lequel des postulants à la Présidences elle allait soutenir. Cette médiocratisation du débat, que l’on retrouve un peu partout, n’est pas de son fait mais bien celui du dictat de l’audience qu’il faut maintenir à tous prix.

Les succès de Donald Trump, de Marine le Pen, la montée, ici et là, de divers partis populistes montrent que le système de Papa, jalousement maintenu contre vents et marées, est en train de prendre l’eau. Le maudit canot du FN n’est autre chose qu’un secours dans lequel le peuple va se précipiter puisqu’il voit que le Titanic est en train de couler.

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 10:38

A son arrivée au pouvoir, François Hollande, plutôt que de tenir ses promesses, avait deux secrètes ambitions : Exalter, aux yeux du monde, la gloire de la France et satisfaire l’Allemagne sur nos déficits.

En recevant le prix « d’homme d’état de l’année » Le Président Hollande a gagné son premier pari, celui de montrer que la France était en pointe dans les combats de l’Etat de Droit, de l’Egalité et de la Liberté. Cet honneur rejaillit sur les français de toutes origines, sauf les gaulois, bien entendu. * Comme il n’est nulle gloire de guerre qui ne se paie au prix du sang, la France déplore de nombreuses victimes qui seront honorées, chaque année, par de solennelles cérémonies.

Pour contenter l’Allemagne et descendre en dessous du seuil fatidique des 3% il faudra attendre 2017 (pourvu que François Hollande soit réélu). En attendant, pour atteindre cet objectif, la hausse des impôts a induit une montée du chômage et de la précarité mais ceux qui en sont victimes n’auront droit qu’à l’oubli.

*Selon les critères d’aujourd’hui, la France n’a plus comme la Grèce ou l’Italie et bien d’autres Nations, un très vieux passé. Elle a été conçue au siècle des lumières et elle est née en 1789. Désormais il est interdit de parler de la Gaulle, sauf à provoquer la fureur des élites de l’Hôtel de Rochechouart.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 10:42

Lorsque Manuel Valls s’écrie : "Onfray qui vient de la gauche radicale nous dit ’qu’il vaut mieux’ Alain de Benoist (Extrême-Droite) que BHL ; on perd les repères !" On voit bien qu’il n’a rien compris à ce que dit Michel Onfray. Bel exemple de cette fracture intellectuelle entre l’élite politique et la pensée populaire, laquelle, au travers du philosophe, exprime son nec plus ultra. Tandis que le peuple dit « Je préfère une bonne idée de droite à une mauvaise de gauche » L’élite qui tient le pouvoir répond « la droite a forcément tort puisqu’elle est de droite et la gauche a obligatoirement raison » (raisonnement inversé se tient de même)

Comment en est-on arrivé là ? Ils sont pourtant doués, instruits, diplômés, expérimentés, les Présidents, les Ministres, les Conseillers, les Journalistes, les experts commentateurs de la vie politique, bref tous ceux que j’appelle, faute de mieux, le macrocosme de l’état majeur, par opposition au mineur, plus nombreux mais moins instruit, constitué par le peuple. De ce fait, Il faut reconnaitre une certaine logique à ce que les premiers décident pour les seconds.

Je ne vais pas revenir sur la trouille que leur inspire la seule idée du referendum. Alors que De Gaulle n’envisageait pas de gouverner sans l’appui du peuple, ceux d’aujourd’hui se contentent de s’en remettre aux institutions. La démocratie française est une sorte de restaurant où les clients ont le droit de choisir les cuisiniers, à la condition expresse de devoir se taire une fois attablés. Après tout, comparée à d’autres, la chère n’est pas si mauvaise et l’on peut se demander pourquoi les cuisiniers vont, à nouveau, se faire jeter.

1) Pourquoi, les choses étant ce qu’elles sont, les élites s’obstinent-elles à entretenir le mythe du « Pouvoir du Peuple par le Peuple » du « Peuple Souverain » Etc. etc. alors que tout le monde voit bien que le peuple n’a aucun pouvoir pendant la durée du mandat ? Mieux vaudrait dire les choses en vérité.

2) Pourquoi parler de « Démocratie représentative » puisqu’il est avéré que, lorsque l’Assemblée cesse de jouer les godillots, le pouvoir impose sa contrainte à coup de 49-3 ?

3) Pourquoi ne pas comprendre que se couper de l’avis du peuple pendant cinq ans, s’obstiner à imposer ses idées au mépris des sondages défavorables qui s’empilent jour après jour, c’est prendre le gros risque de prendre une veste le jour du verdict venu ?

La fracture intellectuelle entre l’état majeur et la majorité populaire, non compensée par de brillants résultats, relève de la faute politique majeure.

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 09:29

La « Cinquième » donne au Président le statut d’un monarque en CDD. A charge pour lui, une fois élu, de se conduire, dans les limites permises par la Constitution, en dictateur* ou en démocrate.

S’il est démocrate, il donnera au gouvernement le soin « de déterminer et de conduire la politique de la Nation » **. Il nommera un Premier ministre auquel il laissera la latitude de choisir ses ministres. Il veillera à ce qu’il n’oppose nulle contrainte au fonctionnement de l’Assemblée dont le président ne sera pas forcément un ami. Il s’attachera à ce qu’on en respecte les avis et que l’on n’utilise les outils de force que dans des cas d’extrêmes gravités.

S’il est plutôt dictateur (tel le Président Hollande) il prendra pour lui-même le devoir de déterminer et de conduire la politique de la Nation. Pour ce faire il s’entourera d’un clan de ministres et conseillers amis et fidèles de longue date. Il placera un affidé à la présidence de l’assemblée. Il nommera un Premier ministre loyal, donc soumis. Il n’hésitera pas à employer les outils de force, permis par la constitution, afin de faire, si nécessaire, plier l’Assemblée.

Il est connu que les français ne s’intéressent (sinon à son côté frivole) que très peu à l’aspect sérieux de la politique. Nonobstant ne serait-il pas honnête et utile de leur faire connaitre, avant le suffrage, de quelle manière leur futur monarque entend conduire la Nation ? Ne serait-ce pas là, pour les journalistes et experts politiques, une mission à tenir ?

*Dans le sens non péjoratif du terme : Celui qui dicte ses volontés.

** Titre III article20

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  • : "Les Démocraties ne peuvent pas plus se passer d'être hypocrites que les Dictatures d'être cyniques" Il n’y a qu’une Liberté : celle à se déterminer d’agir de façon morale
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