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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 10:38

A son arrivée au pouvoir, François Hollande, plutôt que de tenir ses promesses, avait deux secrètes ambitions : Exalter, aux yeux du monde, la gloire de la France et satisfaire l’Allemagne sur nos déficits.

En recevant le prix « d’homme d’état de l’année » Le Président Hollande a gagné son premier pari, celui de montrer que la France était en pointe dans les combats de l’Etat de Droit, de l’Egalité et de la Liberté. Cet honneur rejaillit sur les français de toutes origines, sauf les gaulois, bien entendu. * Comme il n’est nulle gloire de guerre qui ne se paie au prix du sang, la France déplore de nombreuses victimes qui seront honorées, chaque année, par de solennelles cérémonies.

Pour contenter l’Allemagne et descendre en dessous du seuil fatidique des 3% il faudra attendre 2017 (pourvu que François Hollande soit réélu). En attendant, pour atteindre cet objectif, la hausse des impôts a induit une montée du chômage et de la précarité mais ceux qui en sont victimes n’auront droit qu’à l’oubli.

*Selon les critères d’aujourd’hui, la France n’a plus comme la Grèce ou l’Italie et bien d’autres Nations, un très vieux passé. Elle a été conçue au siècle des lumières et elle est née en 1789. Désormais il est interdit de parler de la Gaulle, sauf à provoquer la fureur des élites de l’Hôtel de Rochechouart.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 10:42

Lorsque Manuel Valls s’écrie : "Onfray qui vient de la gauche radicale nous dit ’qu’il vaut mieux’ Alain de Benoist (Extrême-Droite) que BHL ; on perd les repères !" On voit bien qu’il n’a rien compris à ce que dit Michel Onfray. Bel exemple de cette fracture intellectuelle entre l’élite politique et la pensée populaire, laquelle, au travers du philosophe, exprime son nec plus ultra. Tandis que le peuple dit « Je préfère une bonne idée de droite à une mauvaise de gauche » L’élite qui tient le pouvoir répond « la droite a forcément tort puisqu’elle est de droite et la gauche a obligatoirement raison » (raisonnement inversé se tient de même)

Comment en est-on arrivé là ? Ils sont pourtant doués, instruits, diplômés, expérimentés, les Présidents, les Ministres, les Conseillers, les Journalistes, les experts commentateurs de la vie politique, bref tous ceux que j’appelle, faute de mieux, le macrocosme de l’état majeur, par opposition au mineur, plus nombreux mais moins instruit, constitué par le peuple. De ce fait, Il faut reconnaitre une certaine logique à ce que les premiers décident pour les seconds.

Je ne vais pas revenir sur la trouille que leur inspire la seule idée du referendum. Alors que De Gaulle n’envisageait pas de gouverner sans l’appui du peuple, ceux d’aujourd’hui se contentent de s’en remettre aux institutions. La démocratie française est une sorte de restaurant où les clients ont le droit de choisir les cuisiniers, à la condition expresse de devoir se taire une fois attablés. Après tout, comparée à d’autres, la chère n’est pas si mauvaise et l’on peut se demander pourquoi les cuisiniers vont, à nouveau, se faire jeter.

1) Pourquoi, les choses étant ce qu’elles sont, les élites s’obstinent-elles à entretenir le mythe du « Pouvoir du Peuple par le Peuple » du « Peuple Souverain » Etc. etc. alors que tout le monde voit bien que le peuple n’a aucun pouvoir pendant la durée du mandat ? Mieux vaudrait dire les choses en vérité.

2) Pourquoi parler de « Démocratie représentative » puisqu’il est avéré que, lorsque l’Assemblée cesse de jouer les godillots, le pouvoir impose sa contrainte à coup de 49-3 ?

3) Pourquoi ne pas comprendre que se couper de l’avis du peuple pendant cinq ans, s’obstiner à imposer ses idées au mépris des sondages défavorables qui s’empilent jour après jour, c’est prendre le gros risque de prendre une veste le jour du verdict venu ?

La fracture intellectuelle entre l’état majeur et la majorité populaire, non compensée par de brillants résultats, relève de la faute politique majeure.

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 09:29

La « Cinquième » donne au Président le statut d’un monarque en CDD. A charge pour lui, une fois élu, de se conduire, dans les limites permises par la Constitution, en dictateur* ou en démocrate.

S’il est démocrate, il donnera au gouvernement le soin « de déterminer et de conduire la politique de la Nation » **. Il nommera un Premier ministre auquel il laissera la latitude de choisir ses ministres. Il veillera à ce qu’il n’oppose nulle contrainte au fonctionnement de l’Assemblée dont le président ne sera pas forcément un ami. Il s’attachera à ce qu’on en respecte les avis et que l’on n’utilise les outils de force que dans des cas d’extrêmes gravités.

S’il est plutôt dictateur (tel le Président Hollande) il prendra pour lui-même le devoir de déterminer et de conduire la politique de la Nation. Pour ce faire il s’entourera d’un clan de ministres et conseillers amis et fidèles de longue date. Il placera un affidé à la présidence de l’assemblée. Il nommera un Premier ministre loyal, donc soumis. Il n’hésitera pas à employer les outils de force, permis par la constitution, afin de faire, si nécessaire, plier l’Assemblée.

Il est connu que les français ne s’intéressent (sinon à son côté frivole) que très peu à l’aspect sérieux de la politique. Nonobstant ne serait-il pas honnête et utile de leur faire connaitre, avant le suffrage, de quelle manière leur futur monarque entend conduire la Nation ? Ne serait-ce pas là, pour les journalistes et experts politiques, une mission à tenir ?

*Dans le sens non péjoratif du terme : Celui qui dicte ses volontés.

** Titre III article20

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 12:52

« La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse,

Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse,

Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs »

Je ne dis pas que le Président Hollande déteste la démocratie, loin de là, mais il l’aime en tant que servante. Dans son esprit la démocratie est aimable pourvu qu’elle soit au service de la république et, partant, de ses dirigeants. L’exact démocrate, le vrai, le pur, l’aime comme maitresse. Maitresse exigeante, difficile, cruelle parfois, qui le subjugue au point d’accepter ses errances.

Etre démocrate c’est admettre la volonté du peuple, quelle qu’elle soit. Celui qui fait passer sa vérité avant le verdict populaire n’est pas un pur démocrate. Refuser l’idée du referendum comme le fait François Hollande, est le signe évident qu’il se méfie de la démocratie à laquelle il préfère sa propre raison.

Nombreux sont ceux qui, parmi les élites, donnent prétexte que les gens votent avec leurs pieds plutôt qu’avec leur tête quand on demande leurs avis. Curieusement ce sont les mêmes qui saluent l’intelligence des électeurs dès lors qu’ils leur ont apportés des suffrages. En bonne logique il est difficile d’admettre que les citoyens sont des crétins lorsqu’on les appelle au referendum et des génies lorsqu’ils votent pour élire leurs maitres. Comme dit mon coiffeur : faudrait savoir.

De la même manière que je ne peux pas dire que le Chef de l’Etat a tort de faire allégeance à l’Europe de de Delors, François Hollande ne peut pas affirmer (et pourtant il le fait) que le Brexit est une sombre erreur avant même que les faits ne l’aient démontré.

En 2004 Dominique Strauss-Kahn écrivait : « Aujourd'hui la méthode Monnet est arrivée à épuisement. Le déséquilibre qu'elle a généré — des compétences politiques de plus en plus importantes confiées à une institution de nature technique — provoque une crise institutionnelle profonde : l'Union européenne est malade de son déficit démocratique » A voir ceux qui crient (y compris dans le camp socialiste) « la France aux français » et « l’Allemagne aux allemands » ; François hollande, qui est bien placé pour voir ce qui se passe ailleurs, devrait quand même se poser des questions.

Il est plus facile d’exiger que de convaincre. « Ceux qui sont élus par le peuple le traitent comme un taureau à dompter » * Habitué à garder les moutons socialistes le président Hollande n’a rien d’un toréador.

*La Boetie.

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 14:08

Au théâtre on donnerait au Premier ministre un rôle comique. On le verrait, plein d’importance et de gravité, s’imaginer que sa seule loyauté suffise à ce que son maitre lui accorde, en retour, une pleine confiance.

L’effet comique serait identique à celui du parfait cocu, venant attester de l’indéfectible fidélité de sa femme, laquelle à ses yeux ne peut le tromper en vertu de l’amour qu’il lui porte.

Dans la réalité, il est clair que François Hollande discute directement avec les ministres des conduites à tenir. Lors d’une interview d’Yves Calvi*, Pierre Moscovici le dit très clairement ; tout en estimant que François Hollande était plus pointilleux dans le détail que Jean-Claude Junker qui lui laisse plus de latitude.

Que ce soit avec Ségolène Royal (mère de ses enfants), Michel Sapin, Jean-Yves Le Drian, Stéphane Le Foll, Jean -Marc Ayrault, Najat- Valaud- Belkacem, Jean-Christophe Cambadélis, tous anciens compagnons de route ou enfants du sérail, François Hollande entretient des rapports constants directs et privilégiés.

C’est Nicolas Sarkozy qui, le premier, a interprété l’article 20 de la Constitution dans le sens où le Président (plutôt que le gouvernement) détermine et conduit la politique de la Nation. François Hollande s’est engouffré dans la brèche en y incluant son clan.

Les choses étant ainsi, la seule question qui vaille est de savoir si, compte tenu des résultats, le Président chef d’orchestre est à la hauteur de la symphonie. Si les choses restaient en l’état, je présage que le successeur n’aurait guère plus de succès.

*LCI interview du 14/09/ 2016.

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 10:13

Je ne le crois pas. Si Manuel Valls était un bon Premier ministre, il aurait, dès son arrivée au pouvoir, fait le constat suivant :

1) La politique de réduction des nuisances carbone conduit à revaloriser le transport par fer.

2) La SNCF est un gouffre financier qui ne remplit pas suffisamment ses obligations de service public.

Un bon Premier ministre se serait immédiatement attaché :

1) A améliorer la compétitivité de la SNCF (un agent allemand transporte plus du double de voyageurs qu’un agent français)

2) A favoriser les investissements notamment par l’instauration d’une taxe carbone.

3) A casser l’élitisme du transport par fer. (Coût de la très grande vitesse)

En remettant le train sur la bonne voie il aurait, par ricochet, garni le carnet de commande d’Alstom, dégageant ainsi du brouillard l’horizon des sites français (Belfort en menace de fermeture, Valenciennes en chômage technique partiel). Quitte, par la même occasion, à faire monter l'Etat en capital jusqu’à obtenir la minorité de blocage.

Manuel Valls aurait dû, pour cela, troquer un peu de sa loyauté contre un bon retroussage de manches. C’est aux résultats, plus qu’à son baratin, que l’on reconnait un « bon » Premier ministre.

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 09:43

« Je décide, Il exécute » Cette conception du Premier ministre ( genre « Garde à vous ») est-elle vraiment conforme à l’esprit de la Constitution ? Laquelle (titre 3 article 20) dit : Le gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation, puis précise (article21) que le Premier ministre dirige l’action du gouvernement.

Qui peut croire que Manuel Valls détermine la politique de la Nation, alors que lui-même ne cesse de se dire aux ordres du Président de la République ?

Avant lui Françoise Fillon a attendu la fin de son calvaire pour dire tout le mal qu’il pensait de son patron. Il ressort de cette épreuve amer et méchant. Tout au contraire Manuel Valls ne cesse d’exposer son bonheur de travailler sous les ordres du Chef de l’Etat et d’affirmer sa loyauté.

Un exemple récent, celui d’Alstom, suffit à montrer combien la conception caporaliste du rôle du Premier ministre nuit à la nation. Symbole du génie ferroviaire français Alstom se trouve confronté à deux principaux défis. L’un est technique : les TGV actuels sont trop lourds, trop chers et trop gourmands en énergie, l’autre relève de la stratégie commerciale et industrielle : la mondialisation implique d’externaliser les sites de production. Tout cela conduit à repenser la politique d’Alstom bien au-delà du seul problème de Belfort.

Pour la double raison qu’Alstom est d’intérêt national et que l’Etat en est actionnaire, il était, selon l’esprit de la Constitution, de la responsabilité du Premier ministre d’animer et d’orienter dans l’intérêt du groupe (de son personnel) et de celui de la Nation, la conduite à tenir à long terme. Manuel Valls aurait dû se saisir du problème dès son arrivée au pouvoir, plutôt que d’obéir aux injonctions du Président qui, entre deux avions, ordonne de sauver Belfort...En attendant que son successeur ordonne de sauver Valenciennes.

Il serait temps que la France cesse de jouer aux autos tamponneuses sur un circuit de formule 1.

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 08:40

Lorsque le septennat eut montré que la volonté citoyenne pouvait battre en brèche la toute-puissance du Chef de l’Etat, on en vint au quinquennat. L’astuce consistât à accoler les élections législatives aux présidentielles, de telle sorte que la couleur du vote de l’une et de l’autre soit identique. De ce fait la majorité de l’assemblée passât du rôle de représentants des électeurs à celui d’outil au service du gouvernement.

Dans ce système, une longue période de dirigisme éclairé est encadrée par deux courtes séquences démocratiques. L’une porte à l’élection, l’autre à l’éviction. L’avantage est de permettre au pouvoir de prendre toute mesure jugée nécessaire sans tenir compte de l’avis des gens. Ainsi peut-il faire des guerres ou imposer des lois sans contraintes d’oppositions populaires. L’inconvénient est, par réaction, de faire monter le mécontentement lequel conduit automatiquement à l’éviction.

Il reste, à François Hollande, sept mois pour faire baisser la pression. Mais à la façon dont s’y prend le Premier ministre il semble bien que ce pouvoir n’ait pris que comme ultime ambition celle d’entrainer Sarkozy dans sa chute.

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 10:21

En ce temps, la tradition voulut que le chouchou du Roi François le trahisse. Sa majesté en eut quelque amertume mais résolument optimiste il se dit que, sans Brutus, César ne serait pas César. Cependant, ses fidèles lui firent alors mille pressions pour qu’il se déclare illico candidat afin de barrer la route au félon.

Le Roi le fit, mais de telle manière que, sans dire qu’il appelait à être reconduit au pouvoir, tout le monde comprit qu’il refusait de le quitter. Ce fut l’occasion d’un magnifique discours.

« Mes amis, après que j’eus heureusement dénié les promesses que j’avais faites à mes stupides électeurs, je repris enfin l’usage du tapis volant délaissé par mon prédécesseur. Cet étonnant textile me fit faire d’extraordinaires voyages. D’Abou Dabi à Achgabat, d’Ankara à New York, de Bangkok à Belgrade, de Brazzaville à Bucarest, il n’est guère de capitale au monde que je n’ai point visité. Je suis, d’ailleurs, convié tout à l’heure, par mon ami Tsipras, à prendre l’apéro à Athènes.

Ceci pour vous dire mon étonnement, mon éblouissement, d’entendre partout chanter les louanges de la France. Partout on m’a vanté ses ineffables idées, ses coruscantes libertés, sa sublime démocratie, sa Tour Eiffel, ses Champs Elysées (et grégoriens) ses fromages et son pinard. Du haut de mon paillasson, loin des jérémiades lutéciennes, que de somptueux paysages, que « d’archipels sidéraux ! et des iles… » Mais jamais tant de beautés tangibles ne purent éblouir mon âme autant que cette formidable et merveilleuse « Idée » virtuelle et réelle à la fois, dont la France éblouit le Monde, reléguant ainsi le soleil au rôle de simple falot.

Pourtant, ma conviction ne fut définie que lorsque je compris que la France avait, aux yeux du Monde, le plus beau chômage, la plus belle dette, les plus beaux impôts et les plus déconcertants salauds.

Une nuit, tandis que ma moquette frôlait le cosmos, l’Etre Suprême, par la voix de Dieu du Bébête Show me dit : « Tu es l’élu, celui auquel je confie la mission de ne pas laisser l’image de la France s’altérer au cours des prochains mois ou des prochaines années. De ceci tu dois faire le combat de ta vie. »

Ainsi parla le Roi François et ses fidèles applaudirent, tandis que d’autres, n’en pouvant plus, faisaient pipi de bonheur.

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 08:28

Normalement, celui qui, ayant perdu toute confiance du Peuple, décide à la fin de son mandat de continuer à imposer sa volonté pour les années à venir est très mal placé pour parler au nom de la démocratie. Ce serait plutôt le discours d’un monarque qui dit « j’y suis j’y reste ».

Je suis également frappé par le coté mystique du Président : l’aspect missionnaire, le combat d’une vie : Il parle comme Jeanne d’Arc. Sur ce sujet j’invite à relire l’éclairante explication qu’en donne Camus inspiré par Nietzche. (Le socialisme en tant que christianisme dégénéré) **

Revenons sur terre. Au train où vont les choses, j’en suis à me demander si les élections auront bien lieu à la date prévue. Certaines circonstances pourraient donner prétexte à les repousser sine-die au nom de l’impérieuse nécessité de la protection des français.

D’une part on voit le Président refuser d’adapter l’état de droit aux circonstances. D’autre part il est clair que si ce même état de droit est incapable d’éviter la cavale d’un dangereux terroriste précédemment connu et déjà serré, comment ne pas avoir des doutes sur sa capacité à sécuriser des milliers de bureaux de votes dans le temps du reflux en France de centaines de djihadistes (ceux-là parfaitement aguerris) chassés de leurs combats en Syrie et en Irak ?

*« Je ne laisserai pas l’image de la France s’altérer au cours des prochains mois ou des prochaines années »

**Dégénéré dans le sens non péjoratif du terme.

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