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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 19:21

Pour être libre il se veut roi, ne dépendre de personne, être maitre de son parti. Sa position centriste lui permet de pencher tantôt à droite tantôt à gauche,au gré de ses convictions, celles du bien national (qui lui importe fortement) mais aussi celles de son intérêt politique.

François Bayrou allie, harmonieusement, l'intelligence et la culture d'un professeur agrégé, à un solide bon sens paysan hérité de ses origines. Ses analyses claires et précises sont exprimées dans un français hautement maitrisé. Sa dialectique est un modèle qui fait mouche.(1)

De ce fait, il jouit, auprès des électeurs, d'une audience qui va bien au delà de ses propres scores car, en tant que candidat, François Bayrou n'a jamais été en mesure de rassembler assez de suffrages pour accéder à la Présidence suprême. Par contre, grâce à son talent, il eut assez d'écoutes pour faire gagner François Hollande.

Obstiné comme un Béarnais, têtu comme un Irlandais, expérimenté et doué, nul doute qu'il veuille à nouveau tenter sa chance en 2017. Pari difficile car les centristes ont plutôt vocations de notables ou de seigneurs de province que de héros nationaux.

Son alliance avec l'UDI a pour premier objectif d'assurer au Modem le meilleur succès possible aux élections prochaines et, d'abord, du sien à Pau. Le second visant à ce que le Centre enfin rassemblé puisse le porter au pouvoir.

Le fait que l'on ressente déjà comme une lassitude de la part de Jean-Louis Borloo et que certains de ses cadres ne brillent pas par la constance d'une franche fidélité, rend la prééminence de François Bayrou tout à fait plausible. S'il réussit à phagocyter l'UDI nul doute que le Centre reprendra (si ce n'est déjà fait) sa totale indépendance vis à vis de l'UMP.

Or, on sait que sans les voix du Centre, l'UMP est incapable (même en bonne santé) de gagner les Présidentielles. François Bayrou, parce qu'il n'acceptera jamais d'autre position que royale, risque fort d'être, comme en 2012, celui qui fera perdre la Droite en 2017.

  1. Expert en dialectique, François Bayrou n'a laissé, en tant que Ministre, qu'un souvenir mitigé: Roger Fauroux a dit de lui «François Bayrou gouvernait avec le sondoscope en bandoulière» Peut être que sur ce point le Président du Modem est l'exact contraire d'Henri IV qui se donnait pour être plus doué pour l'action que pour le verbe: «Je ne me suis pas tant étudié pour parler comme vous, mais je vous assure que si je ne dis pas assez bien, je ferai mieux, car je sais beaucoup mieux faire que dire»

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 12:17

L'Europe n'a pas d'entité politique, ni militaire, ni culturelle, ni linguistique. L'Europe n'a pas d'âme. L'Europe n'est qu'une somme de nationalismes, plus ou moins égoïstes , soumis à une monnaie unique dont les règles sont dictées par un pacte unique sur lequel veille Bruxelles.

Même monnaie, mêmes règles mais économies diverses: l'ajustement se fait, dans chaque pays de la zone euro, par l'impôt, le chômage et parfois la misère.

Certains historiens affirment que l'Europe Nation ne pourra jamais exister à partir de la volonté d'un seul homme ou d'un seul pays ainsi que le montrent les échecs de Charlemagne ou de Napoléon. C'est peut être, aussi, l'opinion du Président Hollande dont le seul souci Européen est de s'astreindre à respecter le plus possible les règles du traité quitte, pour le reste, à laisser flotter les rubans. Le Chef de l'État s'applique donc à faire des budgets qui plaisent à la Commission sans trop de casse pour les Français...

N'empêche que chacun gardant son quant à soi, c'est le plus fort, l'Allemagne, qui pèse le plus. Pourtant, en tant que deuxième puissance, la France aurait une carte à jouer: celle du Roi de cœur... Précisément maintenant, au moment des budgets et tant que les Allemands restent occupés à bâtir une coalition.

Plutôt que de se rendre à Florange, pour annoncer la création d'un centre de recherches pour garantir l'indépendance (sic) de la sidérurgie française de demain, mieux vaudrait, peut être, que le Président fût allé à Francfort discuter avec Mario Draghi des raisons pour lesquelles ce que fait la FED fait aux États-Unis, sont empêchées en Europe pour la BCE afin d'endiguer le chômage européen d'aujourd'hui. Une telle action ne manquerait pas, après les Maliens, de forcer l'admiration des Grecs, des Espagnols...et des Français.

Pour ma part, je regrette que la France ne saisisse pas cette opportunité... On dit que l'histoire ne repasse pas deux fois le même plat.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 08:23

La Germanophobie ne date pas d'hier; Avant de Gaulle et Adenhauer la haine réciproque que se portaient Français et Allemands fut, par trois fois, cause de l'une des pires tragédies de l'histoire.

Les brumes du temps estompent peu à peu l'horreur de ces carnages, mais leurs causes profondes, quoiqu' engourdies , n'en restent pas moins, surtout à gauche, bien vivantes.

Leurs sources sont diverses: Psychologiques, idéologiques, matérielles...Il n'est pas impossible que les leçons de moralisme que nous délivrons aux Allemands, ne relèvent parfois de notre propre «ressentiment des faibles»

Il est difficile, tant il y a de nuances, de qualifier tel ou tel socialisme. Mais l'Allemagne a bel et bien vaincu celui de l'Est dont nombre de partis de Gauche Français y compris les «Verts» ne sont que la version démocratique (donc dégénérée) d'un maoïsme soixante-huitard

En s'affichant comme «winneurs» européens les Allemands posent aux socialistes purs et durs le problème de leurs survies. Nul doute que l'élection d'Angela Merkel en cristallisant sur sa personne tous les ressentiments et les peurs de l'extrême gauche rendent leur poussée germanophobe inéluctable.

Le risque, serait, comme on peut le craindre, que les intellectuels, et surtout la presse de la gauche socialiste mi chèvre mi chou, se laissent aller à leurs idéologies premières. Comme en quatorze, comme en quarante l'impact sur l'opinion publique pourrait être très dangereux.

J'ai lu ça et là, sur des feuilles de gauche très sérieuses, des critiques sur la politique Allemande d'autant plus prégnantes que la plupart sont justifiées. L'une d'elle, pour moi la plus dommageable, donne l'Allemagne comme le Pays le plus pollueur d'Europe en émission de CO2. (un KWH français = 90g de CO2 contre 600 pour l'Allemagne!). Encore faudrait-il ajouter que c'est sous pression de la gauche Allemande que Mme Merkel, qui n'en est pas moins responsable, obtient ce mauvais résultat. Mauvais résultat que les «Verts» sont en train de promouvoir en France.

En tant que socialiste, François Hollande est constamment tiraillé entre ses idées de gauche et les réalités du monde. Il est comme un poisson auquel on demande de voler...Ne tirez pas sur l'exocet!

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 15:48

Ils sont associés dans la même entreprise mais presque tout les sépare:

Pour le Président le pragmatisme n'est qu'un outil au service de l'idéologie.

Pour la Patronne il n'y a pas d'idéologie.

Pour le Président l'équilibre budgétaire passe par l'impôt.

Pour la Patronne il est le fruit de la compétitivité.

Pour le Président la BCE devrait lâcher des liquidités.

Pour la Patronne il faut éviter les risques d'inflation.

Pour le Président il faut punir la Syrie.

Pour la Patronne on doit trouver un accord avec Moscou... etc...

Jusqu'à présent, (sans parler de mensonges), le Président ne fait que se dédire: sur le pacte européen, sur l'équilibre budgétaire, sur la baisse du chômage, sur la pause fiscale...

Cela lui vaut en France une impopularité rarement égalée.

 

Les Allemands seront-ils plus crédules?

Ils ont une arme imparable: La sortie de la zone Euro.

 

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 12:45

Si la France est la cinquième puissance économique mondiale, les Français ne pointent qu’au vingtième rang du classement IDH. L’IDH est un indicateur publié par les Nations Unies qui agrège en une seule donnée trois critères de qualité de vie : la durée de vie, le niveau d'éducation et le niveau de vie. A titre de comparaison les Allemands classés quatrièmes en PIB sont cinquièmes à l’IDH : un point d’écart contre quinze pour la France !

En clair cela veut dire que les «Politiques» français, experts dans l’art de cumuler les mandats, sont mauvais en matière de ratio «économie/qualité de vie». Au contraire des Allemands, des Suisses, des Belges, des Canadiens, des Hollandais… et bien d’autres Pays qui font mieux en agrément de vie avec moins de puissance économique.

Il est vrai que chez nous les citoyens sont des clients faciles : ils votent avec le cœur. Tantôt pour un parti, qu’ils aiment quoi qu’il fasse. Tantôt pour un candidat qu’ils éliront autant de fois que nécessaire pour le faire Sénateur, Maire, Président….

Les Français ont de la démocratie une vision sentimentale. C’est ainsi qu’un Candidat qui fonde la crédibilité de son programme économique sur la renégociation du pacte Européen peut faire, à peine élu, exactement le contraire en signant, in extenso, le traité, entrainant ainsi une averse d’impôts qui nuit, dans une économie orientée vers la consommation, à la reprise de l’activité et accroit le chômage. Si ce Candidat avait été élu sur son programme il y aurait eu, à l’évidence, bafouage du suffrage universel et outrage aux principes fondamentaux de la démocratie. Mais comme le Peuple vote par pur amour du Candidat, il n’y a rien à redire car l’amour est sacré.

Heureux Peuple pour qui la Démocratie est avant tout une affaire de cœur. Heureux élus qui en profitent.

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 13:59

C’et en votant pour lui que les Républicains peuvent l’aider à sortir du fichu pétrin dans lequel il s’est mis… Comme beaucoup d’humanistes (je pense aussi à Christiane Taubira) Barak Obama est déchiré entre ses convictions profondes et les obligations que lui impose sa fonction.

Convictions profondes : Ce sont celles qui lui ont fait combattre (avec raison ?) toute intervention militaire en Irak après le gazage des Kurdes par Saddam Hussein.

Obligations du Pouvoir : Difficile d’accepter ces mêmes crimes commis par le régime Syrien quand on est en position de les empêcher.

Je vois là l’explication d’une attitude quasi schizophrène qui le pousse dans un premier temps à annoncer des frappes punitives imminentes puis par une brusque volteface à s’en remettre à la décision du Congrès qu’il doit, ô ironie, convaincre maintenant de faire la guerre.

Que faut-il souhaiter ?

Pour le Président Obama et le Président Hollande un vote positif du Congrès qui les sauverait du ridicule.

Pour la Paix dans le Monde ce n’est pas sûr…Surtout, si les rumeurs de frappes sévères pendant trois jours se trouvaient confirmées, ce n’est plus seulement le doigt que les Américains mettraient dans l’engrenage mais la main toute entière. Espérons que la France n’y laisserait pas le bras.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 16:24

François Hollande aussi : Pourquoi ?

1) La première erreur de Barak Obama fut de se piéger tout seul en décrétant la fameuse ligne rouge sans pour autant, si elle était franchie, vouloir renverser Bachar el Assad. Postulations contradictoires qu’il partage avec François Hollande.

2) La ligne rouge étant bel et bien franchie (par trois fois) et les deux Présidents s’étant mis d’accord sur la nécessité de frapper la Syrie, il fallait le faire dans les heures ou les quatre ou cinq jours qui ont suivi. Dans ces cas-là on frappe d’abord et on discute ensuite.

3) A peine Barak Obama eut-il raccroché son téléphone qu’il s’est effrayé des retombées possiblement induites. Son recours au Congrès ne fut autre que la manifestation velléitaire de toute intelligence qui s’écoute.

4) François Hollande pris à revers (peut-on dire trahi ?) avait le choix entre deux solutions :

a) Renoncer à sa position va-t-en-guerre et prétexter du revirement Américain pour revenir sur sa décision…wait and see !

b) Persister dans son intention et frapper symboliquement la Syrie afin d’appuyer ses idées par des actes.

N’ayant opté ni pour l’un ni pour l’autre il se trouve maintenant dans la position de celui qui, ayant choisi les Etats-Unis plutôt que l’Europe, est monté sur le mauvais cheval…

Exposées à la face du Monde, les divergences entre la Chancelière Allemande et François Hollande posent un grave problème à l’Europe…et à la France. Cela changerait-il si Angela Merkel n’était pas réélue ?

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 16:23

Alors que Barak Obama prend le risque (calculé) de jouer à fond la carte de la démocratie, François Hollande, par crainte d’un vote Parlementaire, joue celle de la Constitution : « Moi Président… »

Pourquoi pas ? Puisque la Cinquième République n’est autre qu’une sorte de monarchie en CDD… Bien qu’irrationnelle, risquée et non démocratique, sa position ne manquerait pas de panache si le Président Français affirmait, d’ores et déjà, que quel que soit le résultat du vote Américain, Il n’y aurait pas de coïtus interruptus de la part de la France qui a les moyens militaires de mener seule une action «limitée et proportionnée » contre des objectifs ciblés Syriens.

En se mettant en position de sujétion face à l’Amérique, le Président Hollande rabaisse la France au rang de vassal et fait planer le doute sur nos réelles capacités de frappes, même limitées.

Pour ma part, il n’y a pas de suspens : le Congrès donnera son feu vert à Barak Obama. Forte raison pour qu’à la veille du G20, le Chef de l’Etat, tout en affirmant sa solidarité de compagnon d’arme, eut donné à voir que la liberté politique de la France reste indemne, totale et nullement inféodée au verdict Américain.

L’avenir nous dira quel intérêt et quelle gloire la France, tirera d’une action de principe dont Washington tient les ficelles, sans aval de L’ONU, sans réel appui de l’Europe, contre la Russie et l’Iran….

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 08:09

Pour les Présidents Américain et Français, il s’agit de «punir» Bachar el Assad de l’un de ses crimes bien précis : celui du 21 Aout. Ils veulent le faire au prétexte que cela l’empêchera de recommencer tout en fondant l’espoir que, pris de peur, il accepte une solution politique mettant fin au conflit. Jean- Marc Ayrault, Premier Ministre loyal, s’échine à vendre cette «conviction».

S’il s’agit de démontrer qu’il y a eu crime, que le régime de Bachar el Assad est assassin et que Damas a les moyens de faire des massacres : on le sait depuis des mois et des mois. Le rabâchage de ces évidences relève de la tautologie et n’apporte rien de nouveau.

Alors, pour avancer, admettons une fois pour toutes le postulat (irrationnel ?) de François Hollande et de Barak Obama selon lequel celui qui possède le revolver est, forcément, l’assassin… Comme eux, faisons passer pour preuve ce qui n’est, en fait, qu’intime conviction.

Cela admis, il n’en reste pas moins que la vraie question n’est pas là. La vraie question est de trouver une solution pour mettre un terme à la tuerie (que ce soit par balles ou toute autre cause) afin d’apaiser, par une solution politique, la situation en Syrie et si possible dans la région. Pour ce faire l’opinion doit faire place à la raison. Ce n’est pas en envoyant des missiles au risque d’ajouter des morts aux morts, de provoquer des exodes en surchargeant de réfugiés les pays voisins… Ce n’est pas en se mettant à dos des dizaines de millions de Chiites et Alaouites (1) y compris ceux du Maroc (2) que le problème trouvera sa solution.

La solution n’est pas à Damas mais à Moscou. C’est là qu’il faudrait mettre la pression… Un arrêt des fournitures d’armes par la Russie aurait bien plus d’impact que des missiles pour amener el Assad à négocier. L’affaire de Géorgie montre que Vladimir Poutine n’est pas insensible à la persuasion pourvu qu’elle ne vienne pas d’une affiliation à Washington.

Lâché par l’Europe, François Hollande ne veut pas se plier à un vote du Parlement Français (3) mais, ô Ironie, il se soumet à celui du Congrès Américain.

  1. Ce sont les Français qui, après la première guerre mondiale, se défiant des sunnites créent en Syrie un territoire des alaouites.
  2. Mohammed VI est le 22eme monarque de la dynastie alaouite.
  3. «Une assemblée pour décider doit avoir un nombre impair, mais trois, c'est déjà trop» (Maréchal Foch)

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 08:20

Folie si, comme l’affirme Paris, le régime de Bachar el Assad est responsable du massacre perpétré le 21 Août dans les environs de Bagdad.--- Qui donc de raisonnable, qui donc, autre que fou, organiserait la «destruction » par le gaz de centaines ou de milliers d’innocents à seule fin de susciter l’opprobre internationale, de risquer les tribunaux pour crimes contre l’humanité, de prendre des missiles sur la figure et, cerise sur le gâteau, de donner un avantage considérable à ses adversaires ? Mêmes symptômes que celles des folies suicidaires et meurtrières bien connues chez Hitler et plus récemment Saddam-Hussein, Mouammar Kadhafi puis, maintenant (selon Obama et François Hollande) chez Bachar el Assad.

Absurdité de Washington et Paris qui consiste à vouloir « punir» un fou, comme si les bombes, suprême électrochoc, allaient le rendre subitement assez raisonnable pour accepter une solution politique de bon aloi... Un fou on l’enferme ou on le tue. Ainsi fut fait pour Saddam Hussein et Mouammar Khadafi.

Faiblesse doublée d’incohérence de la part de Barak Obama qui veut punir Bachar el Assad en tant que criminel de guerre tout en refusant de le chasser du pouvoir. Faiblesse de la part de François Hollande qui, bien que partisan d’éliminer le Dictateur, n’ose pas contrarier la Maison Blanche.

Seule la possibilité de détruire les stocks de gaz et les usines qui le produisent sans nuire à la population ou une intervention visant à chasser Bachar el Assad du pouvoir relèveraient d’une certaine cohérence…..A moins que l’on ne découvre, plus tard comme en Irak, que les preuves étaient bidon… Grosse boulette !!

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