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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 19:55

Alors que le Président de la République et le Premier Ministre sont au plus bas dans les sondages, alors qu’à Brignoles la gauche est éliminée au premier tour et que Mme la Ministre Carlotti est désavouée par les électeurs socialistes, M. Moscovici, dans une interview au JDD nous assure que tout va bien …

«L'économie française va mieux, dit-il, incontestablement. Elle fait mieux que la zone Euro. Tous les indicateurs sont bien orientés. Les anticipations de production industrielle, notamment, sont à la hausse. Sur les trois derniers trimestres, la croissance progresse à un rythme annuel de 1%. La France fait mieux que la zone euro, mieux que ce qui était prévu avant l'été. Une chose me frappe pourtant, c'est la défiance dans laquelle nous vivons. Elle n'est pas fondée : nous sommes une grande économie, diversifiée, et nous renforcerons au contraire la croissance par la confiance. La reprise est là, la confiance va suivre. Ces chiffres et ces réalités sont de nature à éclairer notre pays! »

Petit bémol: «La seule obligation que nous avons c'est d'obtenir des résultats, sur l'emploi, la croissance, la sécurité. Obtenir des résultats, c'est une obligation » Faut-il comprendre, de ces propos tenus par le Président de la République, que ces résultats ne sont pas encore acquis ? C’est, me semble-t-il, un peu contraire à ce que dit le Ministre des Finances.

Fort de l’estime que je lui porte, je n’imagine pas un instant qu’il pourrait se tromper ou, pire encore, mentir ainsi sciemment aux Français…Je prends donc acte que l’économie française se porte bien, mieux que la zone euro, que la croissance progresse et que l’inversion du chômage se fera, comme l’a voulu François Hollande, dès la fin de l’année.

Ceci étant Pierre Moscovici se pose lui-même la question qui fait énigme : «Une chose me frappe pourtant, c'est la défiance dans laquelle nous vivons » dit-il. Question à laquelle ce magicien capable de réduire le déficit budgétaire en augmentant la pression fiscale sans impact sur la croissance, capable de contenir la dette puis de la réduire dès 2015 et d’inverser la courbe du chômage d’ici 2mois, est incapable de répondre.

Puisque plus de réussite économique conduit à plus de spleen chez les Français, puisque plus les socialistes réussissent moins les Français votent pour eux, il ne faut pas chercher les raisons du côté de la logique mais plutôt de la psychiatrie. Restez zen Mister Président : il reste trois ans à la Gauche pour se pencher sur la question.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 08:13

C’est, au moins, le troisième coup de poignard que François Fillon porte à l’UMP.

De menaces de procès à sa propre formation, en passant par l’affirmation de son exécration envers le Président de l’UMP, le voici qui se déclare en guerre ouverte avec celui qui fut par deux fois son Patron, d’abord en tant qu’ancien Chef de l’UMP puis celui de la République.

Visiblement François Fillon profite de l’extrême faiblesse de ce Parti pour remuer le couteau dans la plaie. François Fillon a-t-il un problème de personnalité ? J’y vois comme un mélange d’ambitions et de ressentiments mal maitrisés qui le pousse à combattre son camp au nom de l'intérêt de la France.

Est-ce du courage ou de l’inconscience ? Quoiqu’il en soit, il exprime carrément son mépris à l’égard de ceux (supposés anciens amis) qui, tout en se déclarant de Droite, ont gouverné à Gauche, celle-là même qui est maintenant taxée de se porter à droite.

Sa position a au moins le mérite d’essayer d’animer l’opposition, bien que d’aucuns puissent s’offusquer qu’il tire si violemment sur une ambulance.

En politique tout est possible, du meilleur au pire, mais il y a des barrières qu’il ne faut pas franchir. Par exemple celle de confondre une ligne politique avec la personnalité de ceux qui la partagent ou la conduisent. Il y a au FN comme à Gauche ou à Droite des personnalités parfaitement honorables ou que l’on juge comme telles en fonction des atomes crochus… Mais s’il est tout à fait plausible de discuter pour savoir si la personnalité de tel ou tel doit ou non prévaloir sur la politique, n’empêche que cela ouvre un abime d’irraison de la part de celui qui, précisément fait métier de prôner la politique. Pour faire court, dire cela c’est nier la nécessité politique, dire cela c’est de l’antipolitisme pur. Force Républicaine ? Mon œil !

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 13:08

Ce n’est pas faux, à voir le nombre d’élites politiques, Présidents de la République y compris, qui sont pris par la Justice, condamnés ou en passe de l’être.

A condition de relativiser un jugement qui conclurait à la canaille: très peu d’entre-eux ont fauté par enrichissement personnel. Serait-ce à dire que le principe même du système exige, pour être élu et exercer le pouvoir, de prendre certaines libertés avec les Lois ? Je ne suis pas loin de le croire, et l’hermine blanche dont se pare le FN virerait sans doute au gris si eux-mêmes avaient été aux manettes.

Plus souciant à mes yeux : La possibilité de connivences entre «Je vous apporte des voix et vous me rendez des services». Bien que difficiles à cibler, on sait que ces complicités existent et peuvent aller jusqu’à nourrir le grand banditisme. A cet égard, comme au temps des Seigneurs, la régionalisation, cependant nécessaire, ouvre la porte aux accointances malignes.

D’un autre ordre est le mépris du suffrage universel. Ainsi que l’a démontré Condorcet, ce sont les minorités qui décident des majorités. Ce sont les faibles scores des petits partis qui, in fine, font élire les grands. D’où l’intérêt de faire des accords qui tout en portant les uns au pouvoir, octroient aux autres bien plus de places et de prérogatives que le vote populaire ne l’a permis. C’est, me semble-t-il, la nature du deal entre Martine Aubry et Cécile Duflot… A charge pour le Gouvernement de supporter maintenant les outrances des «Verts» lesquelles font passer François Hollande et Jean-Marc Ayrault pour des faibles, ajoutant ainsi à un manque de crédibilité qui les font plonger dans l’opinion.

N’empêche que, quand un Pays au lieu d’honorer ses anciens Chefs d’Etat les traine en justice et que l’opinion boude celui qui est en exercice, quelque chose ne va plus.

Faite sur mesure pour de Gaulle, tombée entre les mains des Partis, conduite par eux comme une Quatrième, la Cinquième va vers des extrémismes que la France ne mérite pas.

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 19:21

Pour être libre il se veut roi, ne dépendre de personne, être maitre de son parti. Sa position centriste lui permet de pencher tantôt à droite tantôt à gauche,au gré de ses convictions, celles du bien national (qui lui importe fortement) mais aussi celles de son intérêt politique.

François Bayrou allie, harmonieusement, l'intelligence et la culture d'un professeur agrégé, à un solide bon sens paysan hérité de ses origines. Ses analyses claires et précises sont exprimées dans un français hautement maitrisé. Sa dialectique est un modèle qui fait mouche.(1)

De ce fait, il jouit, auprès des électeurs, d'une audience qui va bien au delà de ses propres scores car, en tant que candidat, François Bayrou n'a jamais été en mesure de rassembler assez de suffrages pour accéder à la Présidence suprême. Par contre, grâce à son talent, il eut assez d'écoutes pour faire gagner François Hollande.

Obstiné comme un Béarnais, têtu comme un Irlandais, expérimenté et doué, nul doute qu'il veuille à nouveau tenter sa chance en 2017. Pari difficile car les centristes ont plutôt vocations de notables ou de seigneurs de province que de héros nationaux.

Son alliance avec l'UDI a pour premier objectif d'assurer au Modem le meilleur succès possible aux élections prochaines et, d'abord, du sien à Pau. Le second visant à ce que le Centre enfin rassemblé puisse le porter au pouvoir.

Le fait que l'on ressente déjà comme une lassitude de la part de Jean-Louis Borloo et que certains de ses cadres ne brillent pas par la constance d'une franche fidélité, rend la prééminence de François Bayrou tout à fait plausible. S'il réussit à phagocyter l'UDI nul doute que le Centre reprendra (si ce n'est déjà fait) sa totale indépendance vis à vis de l'UMP.

Or, on sait que sans les voix du Centre, l'UMP est incapable (même en bonne santé) de gagner les Présidentielles. François Bayrou, parce qu'il n'acceptera jamais d'autre position que royale, risque fort d'être, comme en 2012, celui qui fera perdre la Droite en 2017.

  1. Expert en dialectique, François Bayrou n'a laissé, en tant que Ministre, qu'un souvenir mitigé: Roger Fauroux a dit de lui «François Bayrou gouvernait avec le sondoscope en bandoulière» Peut être que sur ce point le Président du Modem est l'exact contraire d'Henri IV qui se donnait pour être plus doué pour l'action que pour le verbe: «Je ne me suis pas tant étudié pour parler comme vous, mais je vous assure que si je ne dis pas assez bien, je ferai mieux, car je sais beaucoup mieux faire que dire»

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 12:17

L'Europe n'a pas d'entité politique, ni militaire, ni culturelle, ni linguistique. L'Europe n'a pas d'âme. L'Europe n'est qu'une somme de nationalismes, plus ou moins égoïstes , soumis à une monnaie unique dont les règles sont dictées par un pacte unique sur lequel veille Bruxelles.

Même monnaie, mêmes règles mais économies diverses: l'ajustement se fait, dans chaque pays de la zone euro, par l'impôt, le chômage et parfois la misère.

Certains historiens affirment que l'Europe Nation ne pourra jamais exister à partir de la volonté d'un seul homme ou d'un seul pays ainsi que le montrent les échecs de Charlemagne ou de Napoléon. C'est peut être, aussi, l'opinion du Président Hollande dont le seul souci Européen est de s'astreindre à respecter le plus possible les règles du traité quitte, pour le reste, à laisser flotter les rubans. Le Chef de l'État s'applique donc à faire des budgets qui plaisent à la Commission sans trop de casse pour les Français...

N'empêche que chacun gardant son quant à soi, c'est le plus fort, l'Allemagne, qui pèse le plus. Pourtant, en tant que deuxième puissance, la France aurait une carte à jouer: celle du Roi de cœur... Précisément maintenant, au moment des budgets et tant que les Allemands restent occupés à bâtir une coalition.

Plutôt que de se rendre à Florange, pour annoncer la création d'un centre de recherches pour garantir l'indépendance (sic) de la sidérurgie française de demain, mieux vaudrait, peut être, que le Président fût allé à Francfort discuter avec Mario Draghi des raisons pour lesquelles ce que fait la FED fait aux États-Unis, sont empêchées en Europe pour la BCE afin d'endiguer le chômage européen d'aujourd'hui. Une telle action ne manquerait pas, après les Maliens, de forcer l'admiration des Grecs, des Espagnols...et des Français.

Pour ma part, je regrette que la France ne saisisse pas cette opportunité... On dit que l'histoire ne repasse pas deux fois le même plat.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 08:23

La Germanophobie ne date pas d'hier; Avant de Gaulle et Adenhauer la haine réciproque que se portaient Français et Allemands fut, par trois fois, cause de l'une des pires tragédies de l'histoire.

Les brumes du temps estompent peu à peu l'horreur de ces carnages, mais leurs causes profondes, quoiqu' engourdies , n'en restent pas moins, surtout à gauche, bien vivantes.

Leurs sources sont diverses: Psychologiques, idéologiques, matérielles...Il n'est pas impossible que les leçons de moralisme que nous délivrons aux Allemands, ne relèvent parfois de notre propre «ressentiment des faibles»

Il est difficile, tant il y a de nuances, de qualifier tel ou tel socialisme. Mais l'Allemagne a bel et bien vaincu celui de l'Est dont nombre de partis de Gauche Français y compris les «Verts» ne sont que la version démocratique (donc dégénérée) d'un maoïsme soixante-huitard

En s'affichant comme «winneurs» européens les Allemands posent aux socialistes purs et durs le problème de leurs survies. Nul doute que l'élection d'Angela Merkel en cristallisant sur sa personne tous les ressentiments et les peurs de l'extrême gauche rendent leur poussée germanophobe inéluctable.

Le risque, serait, comme on peut le craindre, que les intellectuels, et surtout la presse de la gauche socialiste mi chèvre mi chou, se laissent aller à leurs idéologies premières. Comme en quatorze, comme en quarante l'impact sur l'opinion publique pourrait être très dangereux.

J'ai lu ça et là, sur des feuilles de gauche très sérieuses, des critiques sur la politique Allemande d'autant plus prégnantes que la plupart sont justifiées. L'une d'elle, pour moi la plus dommageable, donne l'Allemagne comme le Pays le plus pollueur d'Europe en émission de CO2. (un KWH français = 90g de CO2 contre 600 pour l'Allemagne!). Encore faudrait-il ajouter que c'est sous pression de la gauche Allemande que Mme Merkel, qui n'en est pas moins responsable, obtient ce mauvais résultat. Mauvais résultat que les «Verts» sont en train de promouvoir en France.

En tant que socialiste, François Hollande est constamment tiraillé entre ses idées de gauche et les réalités du monde. Il est comme un poisson auquel on demande de voler...Ne tirez pas sur l'exocet!

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 15:48

Ils sont associés dans la même entreprise mais presque tout les sépare:

Pour le Président le pragmatisme n'est qu'un outil au service de l'idéologie.

Pour la Patronne il n'y a pas d'idéologie.

Pour le Président l'équilibre budgétaire passe par l'impôt.

Pour la Patronne il est le fruit de la compétitivité.

Pour le Président la BCE devrait lâcher des liquidités.

Pour la Patronne il faut éviter les risques d'inflation.

Pour le Président il faut punir la Syrie.

Pour la Patronne on doit trouver un accord avec Moscou... etc...

Jusqu'à présent, (sans parler de mensonges), le Président ne fait que se dédire: sur le pacte européen, sur l'équilibre budgétaire, sur la baisse du chômage, sur la pause fiscale...

Cela lui vaut en France une impopularité rarement égalée.

 

Les Allemands seront-ils plus crédules?

Ils ont une arme imparable: La sortie de la zone Euro.

 

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 12:45

Si la France est la cinquième puissance économique mondiale, les Français ne pointent qu’au vingtième rang du classement IDH. L’IDH est un indicateur publié par les Nations Unies qui agrège en une seule donnée trois critères de qualité de vie : la durée de vie, le niveau d'éducation et le niveau de vie. A titre de comparaison les Allemands classés quatrièmes en PIB sont cinquièmes à l’IDH : un point d’écart contre quinze pour la France !

En clair cela veut dire que les «Politiques» français, experts dans l’art de cumuler les mandats, sont mauvais en matière de ratio «économie/qualité de vie». Au contraire des Allemands, des Suisses, des Belges, des Canadiens, des Hollandais… et bien d’autres Pays qui font mieux en agrément de vie avec moins de puissance économique.

Il est vrai que chez nous les citoyens sont des clients faciles : ils votent avec le cœur. Tantôt pour un parti, qu’ils aiment quoi qu’il fasse. Tantôt pour un candidat qu’ils éliront autant de fois que nécessaire pour le faire Sénateur, Maire, Président….

Les Français ont de la démocratie une vision sentimentale. C’est ainsi qu’un Candidat qui fonde la crédibilité de son programme économique sur la renégociation du pacte Européen peut faire, à peine élu, exactement le contraire en signant, in extenso, le traité, entrainant ainsi une averse d’impôts qui nuit, dans une économie orientée vers la consommation, à la reprise de l’activité et accroit le chômage. Si ce Candidat avait été élu sur son programme il y aurait eu, à l’évidence, bafouage du suffrage universel et outrage aux principes fondamentaux de la démocratie. Mais comme le Peuple vote par pur amour du Candidat, il n’y a rien à redire car l’amour est sacré.

Heureux Peuple pour qui la Démocratie est avant tout une affaire de cœur. Heureux élus qui en profitent.

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 13:59

C’et en votant pour lui que les Républicains peuvent l’aider à sortir du fichu pétrin dans lequel il s’est mis… Comme beaucoup d’humanistes (je pense aussi à Christiane Taubira) Barak Obama est déchiré entre ses convictions profondes et les obligations que lui impose sa fonction.

Convictions profondes : Ce sont celles qui lui ont fait combattre (avec raison ?) toute intervention militaire en Irak après le gazage des Kurdes par Saddam Hussein.

Obligations du Pouvoir : Difficile d’accepter ces mêmes crimes commis par le régime Syrien quand on est en position de les empêcher.

Je vois là l’explication d’une attitude quasi schizophrène qui le pousse dans un premier temps à annoncer des frappes punitives imminentes puis par une brusque volteface à s’en remettre à la décision du Congrès qu’il doit, ô ironie, convaincre maintenant de faire la guerre.

Que faut-il souhaiter ?

Pour le Président Obama et le Président Hollande un vote positif du Congrès qui les sauverait du ridicule.

Pour la Paix dans le Monde ce n’est pas sûr…Surtout, si les rumeurs de frappes sévères pendant trois jours se trouvaient confirmées, ce n’est plus seulement le doigt que les Américains mettraient dans l’engrenage mais la main toute entière. Espérons que la France n’y laisserait pas le bras.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 16:24

François Hollande aussi : Pourquoi ?

1) La première erreur de Barak Obama fut de se piéger tout seul en décrétant la fameuse ligne rouge sans pour autant, si elle était franchie, vouloir renverser Bachar el Assad. Postulations contradictoires qu’il partage avec François Hollande.

2) La ligne rouge étant bel et bien franchie (par trois fois) et les deux Présidents s’étant mis d’accord sur la nécessité de frapper la Syrie, il fallait le faire dans les heures ou les quatre ou cinq jours qui ont suivi. Dans ces cas-là on frappe d’abord et on discute ensuite.

3) A peine Barak Obama eut-il raccroché son téléphone qu’il s’est effrayé des retombées possiblement induites. Son recours au Congrès ne fut autre que la manifestation velléitaire de toute intelligence qui s’écoute.

4) François Hollande pris à revers (peut-on dire trahi ?) avait le choix entre deux solutions :

a) Renoncer à sa position va-t-en-guerre et prétexter du revirement Américain pour revenir sur sa décision…wait and see !

b) Persister dans son intention et frapper symboliquement la Syrie afin d’appuyer ses idées par des actes.

N’ayant opté ni pour l’un ni pour l’autre il se trouve maintenant dans la position de celui qui, ayant choisi les Etats-Unis plutôt que l’Europe, est monté sur le mauvais cheval…

Exposées à la face du Monde, les divergences entre la Chancelière Allemande et François Hollande posent un grave problème à l’Europe…et à la France. Cela changerait-il si Angela Merkel n’était pas réélue ?

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