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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 16:29

 

Je n’ai pas l’âme flamande,

Las ! Mes pensées vont à Ostende,

Les soirs d’hiver.

 

Elles s’enfument dans  la brume,

Qui s’effiloche sur le port,

Au vent du Nord.

 

Le gris camoufle la tristesse,

Que le soleil fait ressurgir,

Je veux cacher là ma détresse,

Dans la bière et le souvenir.

 

On dit que le temps efface,

Le chagrin qui saigne le cœur,

Mais plus ça va, plus le temps passe,

Et plus vive est ma douleur.

 

Si votre amour est au supplice,

Oubliez l’ancien bonheur,

Taisez  le  chant désolateur,

Qui vous rappelle vos délices. 

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L'Ombre du vent 06/12/2010 23:55


juste une chanson....


"Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la Terre

Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi, tu viendras

Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse

Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois"
----

Un jour l'ombre d'un goéland,
S'en ira voler sur les ailes du vent.

Il partira là haut au fin fond des nuages
Il aura la douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage

Et sa terre toujours gardera en mémoire
la chanson des saisons,
et la belle moisson
des invasions barbares
....


L'Ombre du vent 03/12/2010 20:53


Deux rossignols s'étaient tus

-----

Deux rossignols s'amusaient sous un ciel sans nuage
En découvrant la vie au gré de ses splendeurs.
Ils forgeaient d'appétits ainsi que de candeurs
Les souvenirs émus de leur vagabondage.

Un vent surgît alors, sombre relent d'orage,
Aux détours de matins qui déchirent les cœurs ;
Les rires s'estompaient laissant place à ces pleurs
Où ternit le plumage autant que le ramage...

Un mutisme pesant, des échos de regrets,
Que le temps parsemait dans des songes discrets,
Jalonnaient de douleurs les chemins de l'errance ;

Au fil d'heures sans fin des spectres imprécis
Ombrageaient les destins d'une vaine espérance...
Ô rêves de lueurs, horizons indécis !
------

Deux oiseaux séparés en terres sans rivage
Œuvraient à protéger des nids teints de rancœurs,
Entre rêves déçus et lendemains vainqueurs,
Entre ces livres clos et la nouvelle page...

Une ombre en filigrane aux cartes de voyage,
Un manque au paysage, une absence aux bonheurs,
Des parfums se sont tus qui forcent les douleurs
Quand s'éteint le vécu mais subsiste l'image...

Ô passés incompris qui gardent les secrets
D'une folle rupture aux fourbes couperets !
Tout n'est plus aujourd'hui qu'inlassable silence ;

Aux lointains souvenirs des plaisirs amaigris
Par trop d'incertitude ou par trop d'indolence,
Il règne une amertume et des désirs aigris...

--------

Deux rossignols sous la lune s'évadaient d'une cage
Après avoir vaincu les barreaux destructeurs ;
Un cauchemar s'échoue aux élans prometteurs
D'un credo les portant vers une aube plus sage...

Une onde intemporelle enfouit dans son sillage
Un peu de désarroi, beaucoup de pesanteurs ;
Un sourire, un regard, et des mots rédempteurs
Effacent tout fantôme au long de son passage.

Un rideau s'ouvre enfin sur de nouveaux couplets
Quand l'avenir s'éclaire aux antiques reflets
Loin de tout désaveu, de toute turbulence ;

D'inédits parchemins emportent leurs écrits
Vers des sentiers naissant d'écoute et d'indulgence,
Où les rappels amers du passé sont proscrits...

------
l'ombre d'un rossignol a chanté par ici
et l'autre dans ses pas est venu jusqu'à lui
------

Universel, le langage des cœurs,
Intemporel celui de la mémoire ....


Gérard Panda 06/12/2010 11:12



Son Ombre sera chère à la terre ou je dormirai....toujours.



L'Ombre du vent 03/12/2010 15:20


Mes filets hélas sont bien vides depuis quelques temps déjà...

Mais ils ne sont point fermés,
je garde toujours en moi, le fol espoir,
que celui qui en est parti
reviendra un beau jour par le même chemin .

l'Ombre du vent est heureuse de votre réponse mais elle ne vous fera pas de bise, simplement parce que c'est froid et sec,

Peut-être alors lui permettrez-vous d'effleurer votre joue par le léger souffle d'un zéphyr, chaud et doux, telle une caresse .

Oui, Peut-être....


L'Ombre du vent 01/12/2010 20:57


En passant devant vous feignant de ne rien voir
J'ai fait tomber ces mots comme on fait d'un mouchoir ....

Mais si je devais ne retenir qu'un seul quatrain ...
Souffrez Monsieur que ce soit celui là :

"On dit que le temps efface,

Le chagrin qui saigne le cœur,

Mais plus ça va, plus le temps passe,

Et plus vive est ma douleur. "....

-----------
"Infortunés ceux qui parlent la langue de leur cœur,
Heureux ceux doués pour le silence"…

Mais ...

Heureux ceux qui, portés par les silences,
Dans la douce clarté d’une chambre intérieure
Savent si bien entendre,
Le langage des cœurs.


Gérard Panda 03/12/2010 12:38



Elle dit ce qu’aucune oreille n’a entendu, elle montre ce qu’aucun œil n’a vu, elle engendre ce qu’aucune imagination n’a conçu, elle te prend dans les filets de
ses charmes, l’Ombre du vent….


 



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