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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 20:18

004

 

 

 

Quand nous roulions en même temps,

Au rythme fou de nos vingt ans,

On carburait super bonheur,

A plein régime de nos cœurs,

En fuyant la vie à grands rires,

Insoucieux du meilleur et du pire,

Quand nous roulions, y a pas longtemps,

Au rythme fou de nos vingt ans.

 

Jamais on ne pourra refaire,

Suivre  le chemin à l’envers,

Relancer notre folle course,

Retrouver le miroir de la source,

Qui renvoyait les illusions,             

De nos passions.

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commentaires

l'Ombre du Vent 02/03/2011 18:11


un seul être se tait,... et tout n'est que silence


l'Ombre du Vent 01/03/2011 10:10


Oui...Et au fond rien n'a changé depuis l'hiver dernier,


l'Ombre du Vent 28/02/2011 10:11


Gérard manque , un peu...Beaucoup...


Gérard Panda 28/02/2011 20:38



Nul ne manque puisque vous êtes là....Un seul Être survient et tout est évidence



l'Ombre du Vent 23/02/2011 02:30


Quand trop souvent l’on croit, ou l’on prétend aimer,
Par un sourire offert par une main donnée ,
Quand la bouche se tait sous un billet posthume,
Un regard ne suffit à gommer l’amertume.

Alors, Il marche, droit devant, au règne de l’instant,
Il marche, devant lui, sans promesse ou serment,
Et touche de ses doigts la douce symphonie,
Qui colorie ses jours en habillant ses nuits.

Et aucun autre décor ne résonne plus fort,
Que ses rêves tendus aux rideaux de l’aurore,
Esquissant un regard azuré de prunelles,
Il retouche son nom d'un fusain aquarelle,

Enrichit sa palette aux couleurs des prémices,
Redessinant les traits des sourires complices.
Puis peaufine son œuvre d’un trait de plume ultime,
En accordant son chant au refrain de ses rimes ...

Vaisseau au voile d'or quand l'oiseau de passage,
Y dépose une plume où s'écrit cette page
On verra sur le grain le sel prendre la larme,
Effaçant les chagrins qu'un seul rire désarme.

Il touche de ses doigts la douce symphonie,
Qui colorie ses jours en habillant ses nuits,

Quand le sommeil est profond et les rêves étranges,
Alors, ses vieux démons, parachutent des anges....

Et aucun autre décor ne résonne plus fort,
Que ses rêves tendus aux rideaux de l’aurore...


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  • : billets d'une pensee ordinaire
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  • : "Les Démocraties ne peuvent pas plus se passer d'être hypocrites que les Dictatures d'être cyniques" Il n’y a qu’une Liberté : celle à se déterminer d’agir de façon morale
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