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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 13:24

001



Ne dis rien, car j’ai vu dans tes yeux la lueur,

D’un  bonheur banal que tu affiches sans pudeur.

Je sais… les sentiments n’ont pas de Lois.

Au pire, les douleurs ont d’étranges faveurs :

La fin, parfois, est un prélude à de nouveaux émois.

 

Quand tu seras lassée des amours ordinaires,

Des sentiments bien propres, des convenus polis,

Du beau, du bien, des soi-disants sincères,
Quand te prendras la nostalgie,

De la vieille maison, des choses de nos vies,

 Reviens.

 

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commentaires

Martine .une S.B.F (Sans Blog Fixe) 14/01/2010 17:27


je l'ai lu Gérard ...mais timidité mal placée ou non...me sentant "rosir" je préfère encore rester cachée derrière vos rideaux...
une chose certaine ...
les détracteurs pourront toujours dire ce qu'ils en veulent, mais internet, lorsqu'on a la chance de rencontrer Un Gérard dans ses couloirs, et bien croyez moi ça vaut bien toutes les dérives du
monde..!!.

Et pour plagier votre conclusion ...
bref moi aussi j'aime Gérard...cela va sans dire bien sur...
mais parfois aussi,
tellement mieux en le disant...!!

Merci encore d'être...


Martine .une S.B.F (Sans Blog Fixe) 13/01/2010 22:29


Une chose est primordiale à mes yeux et passe bien au dessus du plaisir que je ressentais à cet échange,
c'est celle de respecter votre volonté .

Mille Merci en tout cas pour ces purs moments de bonheurs poétiques...


Gérard Panda 14/01/2010 12:33


On parle de vous sur " Gérard avec votre permission"  Bonne journée Martine


Martine .une S.B.F (Sans Blog Fixe) 13/01/2010 00:13


Telle une apparition ou bien une évidence
Comme le temps qui suit la beauté d'un silence
Poursuivre cette route accompagnée d'un Ange
Pour qu'au son de sa lyre la mienne se mélange.

Si vos mots sont précieux à mon imaginaire
Offrant un monde entier à coudre à mes paupières,
Sachez que je les prends tout au-dedans de moi,
Comme un bijou très rare qu’il me faudrait cacher,
mais qui laisse briller tout ce qui ne fut pas
Et doucement rêver ce qui n’a pas été…

Ainsi émancipée des désirs douloureux,
Tandis que sur mon cœur le rêve déambule,
Ma lèvre suspendue à vos vers savoureux,
Ose d'un trait de plume, un baiser funambule...


Gérard Panda 13/01/2010 19:52



Comme une seule fleur, au milieu des
moraines,                                                                      
 Constelle de joyaux un monde minéral,                                                                                                   
Sa fragile beauté sera force suprême,                                                                                                        
Et rend l’amour  plus fort que le plus dur métal


Vos mots coulent en moi comme douce
musique,                                                                          
Chaque fois entendue et chaque fois
rêvée,                                                                                    
J’écoute les yeux clos les sons doux etmagiques,                                                                                      
En  souhaitant que le vent vous frôle d’un baiser.


 


(Votre don d’écriture est merveilleux et sidérant. Ne renvoyez pas la balle SVP)


 



Martine .une S.B.F (Sans Blog Fixe) 12/01/2010 20:19


Seriez vous cher ami, à ce point si modeste,
de nier ce talent que votre plume atteste ...
vos vers je vous le dis sont de telle facture
qu'y répondre pour moi serait comme parjure.

et pourtant si je veux prolonger le voyage,
il me faut à présent en poursuivre l'ouvrage,
mais saurais-je égaler vos rimes si parfaites,
sans sombrer dans le mièvre d'une plume surfaite ?

.......


Martine .une S.B.F (Sans Blog Fixe) 11/01/2010 23:01


Eva, qui donc es-tu ? Sais-tu bien ta nature ?
Sais-tu quel est ici ton but et ton devoir ?
Sais-tu que, pour punir l'homme, sa créature,
D'avoir porté la main sur l'arbre du savoir,
Dieu permit qu'avant tout, de l'amour de soi-même
En tout temps, à tout âge, il fît son bien suprême,
Tourmenté de s'aimer, tourmenté de se voir ?

Mais si Dieu près de lui t'a voulu mettre, ô femme !
Compagne délicate ! Eva ! Sais-tu pourquoi ?
C'est pour qu'il se regarde au miroir d'une autre âme,
Qu'il entende ce chant qui ne vient que de toi

(...)

Éva, j'aimerai tout dans les choses créées,
Je les contemplerai dans ton regard rêveur
Qui partout répandra ses flammes colorées,
Son repos gracieux, sa magique saveur :
Sur mon coeur déchiré viens poser ta main pure,
Ne me laisse jamais seul avec la Nature ;
Car je la connais trop pour n'en pas avoir peur.

(...)

Je verrai, si tu veux, les pays de la neige,
Ceux où l'astre amoureux dévore et resplendit,
Ceux que heurtent les vents, ceux que la mer assiège,
Ceux où le pôle obscur sous sa glace est maudit.
Nous suivrons du hasard la course vagabonde.
Que m'importe le jour ? que m'importe le monde ?
Je dirai qu'ils sont beaux quand tes yeux l'auront dit.

(extraits de la "lettre a Eva" .)
(A. de Vigny la maison du berger )

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Lors, de grâce Monsieur, libérez je vous prie,
Chaque trait, chaque mot, qui vous tiennent l’esprit,
Et vos moindres faveurs seront de bon aloi,
Car je me reconnais dans la douceur d’Eva ...


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