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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 12:55

 

On peut admettre, puisque c’est légal, que des députés rétribuent femme et enfants aux frais de la Princesse. On peut concéder qu’ils usent de leurs relations ou de leurs pouvoirs pour faire embaucher l’un de leurs proches. Le premier moment de rogne passé, cela ne devrait pas empêcher les accros à un parti, un programme et à un candidat de voter pour lui. Mais là est la limite.

Si des soupçons, étayés, de services rémunérés par de grandes entreprises touchent le postulant, si ces soupçons se révèlent contraires aux intérêts des citoyens (plus précisément ceux concernés par la sécurité sociale) alors l’électeur doit, en conscience, peser avec la plus grande attention le risque que son vote puisse favoriser des intérêts privés contraires à ceux de la nation. A peine élu un Président, non encore blanchi du soupçon de connivence avec des mutuelles, serait très mal placé pour faire des réformes drastiques sur les systèmes de santé.

En démocratie c’est à la justice de dire le droit et de dénoncer les manquements. Mais il lui faut des mois et des années pour lever le doute et entretemps tout prévenu est présumé innocent. On a vu par le passé des Ministres et même des Présidents en lesquels le peuple avait toute confiance, trainés en justice et condamnés. Au moment du suffrage, faute de savoir, l’électeur a le choix entre voter avec ses pieds ou s’en remettre au proverbe qui dit ‘’ dans le doute abstient toi ‘’ Dans le premier cas on voit les quinquennats finir en misère, dans le second il y a péril pour la démocratie.

 

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