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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 13:13

Il nous chantait la mer,

Les Peuples à genoux,

Ces Marins fusillés pour une discipline,

Potemkine…

Où est-il ce bateau ?

Il n’y a plus de bruit : écoutez le silence !

Le forgeron du cœur a posé son marteau,

Le feu ne brille plus. Est-ce coïncidence…

Du vallon, en nuées, sont partis les oiseaux.

Il avait dans sa poche un couteau replié,

L’âme pure adossée au mur des injustices,

Comme ce malheureux qu’ils ont exécuté :

La Loi a bien le droit d’avoir ses sacrifices.

Je n’ai pas eu tes mots pour déclarer la guerre,

A toutes ces horreurs, par les hommes, accomplies,

Je n’ai pas eu ta voix, profonde et ouvrière,

Pour crier les souffrances des âmes aboulies.

Ou es-tu maintenant ? Grande, sombre forêt,

Pour toi toujours la mer roulera ses galets…

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